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Après avoir repris la genèse de l’intelligence économique, Jean-François Daguzan regrette l’ambiguïté du terme et du concept, introduisant la confusion, dans les esprits comme dans les actions, provoquant l’engouement ou le rejet.
Il reste qu’elle prétend répondre à un besoin stratégique : il s’agit de la survie de nos entreprises, de nos économies, aux niveaux national et européen.
Rappelant les efforts et les premières réalisations, l’auteur appelle de ses voeux la mise en place d’une véritable politique globale et l’émergence d’un patriotisme économique, français et européen.
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