Auteur : Philippe Marchat

Diplômé de l'IEP Paris, ancien élève de l'ENA, inspecteur général des Finances. Après avoir été Directeur administratif et financier de la Société centrale pour l’Équipement du territoire (SCET), filiale de la Caisse des Dépôts et Consignations, Directeur de la Caisse des Dépots et Consignations puis directeur général de la BEI Luxembourg, il était chef de la mission interministérielle de préparation des administrations publiques à l'euro.

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N° 649 Janvier 2003

De l'Irak... - Philippe Marchat

Les laborieuses négociations menées depuis plusieurs mois sur l'Irak, l'un des pays de « l'axe du mal » pour le président Bush, ont abouti, fin novembre 2002, à l'acceptation par Saddam Hussein de la résolution 1441 du Conseil de sécurité qui permet le retour des inspecteurs de l'ONU. Ce qui ne signifie pas forcément, pour paraphraser Giraudoux, que « la guerre d'Irak n'aura pas lieu ». Chargé d'une riche histoire remontant à la Mésopotamie et à Abraham, où nombre de civilisations ont été le creuset de la nôtre, terre d'Islam depuis 633, l'Irak vit, depuis son indépendance acquise en 1920, une histoire toujours aussi troublée. Après avoir engagé et perdu deux guerres, contre l'Iran, puis le Koweït, Saddam Hussein entretient depuis deux décennies des relations tendues avec l'occident et l'ONU qui le soupçonnent, depuis le terme qu'il a mis en 1988 aux contrôles effectués, de continuer à s'équiper en armes non conventionnelles. Leur élimination, comme celle de l'équipe dirigeante, ainsi que l'éventuelle substitution de l'Irak à l'Arabie Saoudite comme leur premier fournisseur de pétrole, sont pour les États-Unis autant de raisons d'une intervention, dont certains experts estiment pouvoir définir le schéma général. Tel n'est pas le cas, en revanche, pour ce que sera « l'après-Saddam », en raison des multiples inconnues qui découlent d'une situation politique intérieure très complexe, et de la diversité des éventuelles réactions de plusieurs États arabes et musulmans.

N° 648 Décembre 2002

Réflexions sur une crise... - Philippe Marchat

Les places financières ont subi une dépréciation boursière de plus de 2 200 milliards de dollars entre mars et août 2002. Cette chute a suivi une envolée d'un marché « mondialisé », très médiatisé, dominé par ses économistes et ses gestionnaires. Les perspectives offertes par de nouveaux secteurs tels que la communication et le « virtuel », dans une période exceptionnellement longue de forte croissance, avaient généré des investissements, dont les excès ont provoqué d'énormes surendettements et dépréciations d'actifs nécessitant des refinancements. Ceux-ci sont d'autant plus délicats que les multiples irrégularités et fraudes comptables décelées, aux États-Unis notamment, ont, avec la chute des cours, largement ébranlé la confiance des investisseurs, rendant urgent l'établissement d'une « gouvernance » mondiale et le choix, délicat, entre les normes comptables américaines et européennes.

N° 645 Août/Sept 2002

Où en est la construction économique et financière de l'Europe ? - Philippe Marchat

Les troisièmes entretiens économiques de Bruxelles des 2 et 3 mai 2002 ont révélé l'important travail, souvent insoupçonné, de la Commission européenne dans trois domaines. D'une part, et bien qu'elle comporte des indices encourageants de reprise, la situation économique de l'Europe accuse par rapport à celle des États-Unis un retard sensible. Pour le combler, il y a lieu de renforcer la coopération économique et financière engagée afin de « faire de l'Europe en 2010 l'économie la plus compétitive, capable de croissance soutenue, avec davantage et de meilleurs emplois, et une plus grande cohésion sociale ». Enfin, parallèlement, l'Europe, pour réussir son élargissement programmé à brève échéance, doit continuer à prendre les mesures nécessaires à la mise à niveau des économies des États candidats.

N° 638 Janvier 2002

Réflexions sur un attentat - Philippe Marchat

Les attentats hyper-médiatisés du 11 septembre incitent à certaines réflexions sur les protagonistes, sur les principales causes de ce drame et sur ses effets les plus notables. Après avoir constitué une alliance regroupant les États les plus riches de la planète et divers pays arabes et musulmans, les États-Unis, avec l'accord des Nations unies, ont déclaré la guerre au terrorisme. Celle-ci est menée, non pas contre un État, mais contre des réseaux diffus et mal connus disséminés de par le monde, et surtout contre leur chef, Oussama Ben Laden, supposé être en Afghanistan, où sont menées des opérations militaires contre les taliban qui ont refusé de le livrer. Un islamisme pur et dur, le non règlement du conflit opposant depuis des années les Israéliens au monde arabe, la poursuite des bombardements anglo-américains en Irak, ainsi que bien d'autres ressentiments à l'encontre de l'État le plus puissant du monde, sont autant de raisons qui paraissent avoir motivé cette agression sans précédent. Les effets de ces attentats sont des plus variés. Sont notamment à mentionner l'extraordinaire réaction du peuple américain derrière son président, et le sentiment général que cet événement ouvre une ère nouvelle, qui se caractérise par une peur de nouveaux attentats et par le retour de difficultés économiques. Dans ce climat, il reste à espérer que nos responsables politiques prendront sans retard et avec détermination toutes les mesures nécessaires pour renforcer l'Union européenne.

N° 629 Mars 2001

L'euro est là, le franc s'en va - Philippe Marchat

L'euro, cette arlésienne pour tous ceux de nos concitoyens non-adeptes des marchés financiers, va enfin devenir une réalité dans leur vie quotidienne avant même la fin de la présente année. Cette nouvelle monnaie, bien que commune à quelque 300 millions d'Européens depuis le 1er janvier 1999, reste encore bien souvent virtuelle du fait de sa seule existence scripturale. Elle va connaître une seconde naissance, beaucoup plus réelle, cette fois pour le grand public et nombre d'entreprises et de commerçants, avec la distribution, selon un calendrier précis, à partir de septembre 2001, de billets et de pièces en euro qui constituent le complément fiduciaire indispensable de toute monnaie. L'achèvement de cette opération contribuera à renforcer le poids qu'en dépit de certaines faiblesses l'euro a déjà pris sur les marchés, dont il est devenu la deuxième monnaie mondiale, après le dollar, et avant le yen.

N° 625 Novembre 2000

Aperçu sur l’Iran - Philippe Marchat

L'auteur nous présente ici une importante étude sur l'Iran qui pourrait rompre son isolement et retrouver son poids géopolitique.

N° 619 Avril 2000

Utiliser l'euro dès maintenant - Philippe Marchat

Dans trois numéros de notre revue, en 1998, M. Philippe Marchat, inspecteur général des Finances, directeur général honoraire de la Banque européenne d'investissement, avait traité de la préparation du passage à l'euro. L'échéance du 1er janvier 2000 étant derrière nous, il nous présente la situation actuelle dans le domaine de la monnaie européenne, et préconise un certain nombre d'actions à entreprendre d'ici le 1er janvier 2002, date à laquelle l'euro remplacera définitivement les monnaies nationales.

N° 604 Décembre 1998

La préparation du passage à l'euro en France - Philippe Marchat

Dans notre numéro d’octobre 1998, l'auteur, inspecteur général des finances et directeur général honoraire de la Banque européenne d’investissement, avait traité du passage à l’euro dans l’Union européenne : voici l'article concernant cette opération en France.

N° 602 Octobre 1998

La préparation du passage à l'euro dans l'Union européenne - Philippe Marchat

L'auteur poursuit notre information sur l’adoption de la monnaie unique, l’euro, par l’Union européenne, dont l’échéance arrive à grands pas. Cette analyse très technique sera suivie, ultérieurement, d’un texte concernant cette opération en France.

N° 595 Février 1998

La France et l'euro - Philippe Marchat

Dans notre livraison de mars 1996, l'auteur nous a présenté les raisons et les prémices de l’adoption de la monnaie unique, l’euro, par l’Union européenne. Dans le texte qui suit, il précise les modalités de cette mise en place dans les prochaines années.

N° 339 Décembre 1974

Nuisances et pollution (II) - Philippe Marchat

N° 338 Novembre 1974

Nuisances et pollution - Philippe Marchat

N° 304 Octobre 1971

Finances locales, équipements urbains et aménagement du territoire - Philippe Marchat

La réforme des finances locales constitue, depuis plusieurs décennies déjà, un thème constant de réflexion, tant pour les élus locaux que pour les membres du parlement et du gouvernement. Il ne s'agit pas là d'une question purement fiscale, mais d'un problème infiniment plus vaste qui touche à l'équipement urbain, à l'aménagement du territoire, à la régionalisation, de nouveau à l'ordre du jour, voire même – comme c'est le cas aux États-Unis – à des risques de subversion interne directement liée aux phénomènes de ségrégation raciale. Ces différents éléments confèrent plus que jamais aujourd'hui un caractère d'actualité à la question fondamentale, et sous-jacente, de savoir dans quelles conditions les collectivités locales sont en mesure de financer elles-mêmes les investissements qui leur sont nécessaires. Lire la suite

N° 262 Novembre 1967

Retour du Canada - Philippe Marchat

N° 249 Août/Sept 1966

Retour à Tahiti - Philippe Marchat

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Avril 2019
n° 819

Relancer la défense de l’Europe

Actualités

16-04-2019

Le triste incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris ce 15 avril nous rappelle la vulnérabilité de ces édifices, et c'est pourquoi en janvier 1940, la RDN s'intéressait à « La protection des monuments historiques en temps de guerre ».

10-04-2019

Expositions Yom de Saint Phalle, artiste et ancien légionnaire, à Aubagne

03-04-2019

In memoriam : décès du médecin Marc Laycuras

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