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Avec l’élargissement de l’Union européenne à 25 membres (et bientôt 27), la question des frontières de l’Europe est à nouveau posée. Jusqu’où repousser ces frontières ? Où s’arrêter ? D’ailleurs, n’y a-t-il pas une confusion entre le problème des limites de l’Europe, continent aux contours flous, et celui des frontières d’une Union européenne, dont tous les pays européens ne font pas partie ?

Un groupe de travail du Comité d’analyse et de réflexion sur l’actualité (CARA) de l’association des auditeurs de l’IHEDN (AAIHEDN) a analysé le problème de l’articulation entre l’Union européenne (UE) et l’Otan. Ce texte constitue une brève synthèse de cette analyse en présentant des recommandations concrètes sur les questions suivantes : puisque l’UE a adopté une politique européenne de sécurité et de défense (PESD) autonome, comment la mettre en œuvre dans le contexte de la relation transatlantique ? En particulier, comment s’assurer qu’une position définie en commun en matière de PESD sera bien défendue au sein de l’Alliance atlantique par les pays qui appartiennent aux deux organisations ? Faut-il prévoir également une structure particulière de dialogue entre l’UE et les États-Unis ?

Les accidents font partie des relations entre les États. Cela est peut-être encore plus vrai depuis la fin de la guerre et la disparition des idéologies conquérantes. Les crises internationales accidentelles ont toujours existé. Toutefois, elles revêtent aujourd’hui une importance relative accrue dans la mesure où leurs conséquences sont loin d’être anodines et où les crises délibérément agressives se font rares. Ce type d’incidents mérite d’autant plus une analyse qu’ils sont par nature quasi impossibles à prévoir.

Le livre de Christian Malis, Raymond Aron et le débat stratégique français : 1930-1966, paru aux Éditions Économica en 2005, donne une lecture claire et didactique de l’œuvre de Raymond Aron dans le domaine des affaires militaires et stratégiques.

Version écrite de l’intervention d’André Dumoulin au colloque des « Club Participation et Progrès » et « Démocraties », sur « La dissuasion nucléaire française en question(s) », Paris, 23-24 septembre 2005, qui tient compte aujourd’hui des déclarations du président Chirac du 19 janvier 2006. Le nucléaire entre en zone de turbulence, non plus dans la dynamique de la crédibilité face à la course technologique, mais par la mise en évidence de risques proliférateurs. Au concept de dernier recours dans la stratégie de l’Otan répond le discours politique de la dissuasion française qui prend en compte certains aspects du terrorisme nucléaire par complicité étatique. Flexibilité, crédibilité et tous azimuts deviennent les mots-clés dans un environnement incertain.

Les actions de la France en matière de renforcement des capacités africaines au maintien de la paix : d’une démarche nationale à une intégration nécessaire dans la stratégie de l’Union européenne vis-à-vis du continent noir.

La rigidité et la paranoïa sécuritaire du régime nord-coréen, véritables repoussoirs pour les investisseurs potentiels, expliquent les échecs répétés des tentatives de modernisation du pays. Les mêmes facteurs, aggravés par l’inflexibilité américaine, freinent l’efficacité des pourparlers à six pour éliminer les armes nucléaires de Pyongyang. Plus placide que les Occidentaux, la Chine prône la patience et la négociation pour tenter de freiner les proliférations nucléaires nord-coréenne et iranienne. Sachant qu’il est difficile de contrôler le temps, et dangereux de vouloir en précipiter le cours, elle s’applique à maîtriser son espace stratégique au Moyen-Orient et en Asie du Nord-Est. Prudente, elle se met en mesure de protéger ses approches stratégiques à l’est et ses lignes terrestres d’approvisionnements en énergie vers l’ouest.

Les pipelines internationaux, longs parfois de plusieurs milliers de kilomètres, sont aujourd’hui de plus en plus soumis au risque terroriste. Si le sabotage des oléoducs a constitué une constante de l’histoire du Proche-Orient, ce risque revêt une importance accrue dans le contexte de l’après-11 septembre 2001. De l’Afrique à la Chine, en passant par le Caucase et l’Asie centrale, rares sont aujourd’hui les canalisations qui échappent à cette menace. Lire la suite

Géopolitique et criminolgie

Quelle est la gravité de la menace criminelle pour l’Union européenne ? La réponse de cette dernière est-elle à la hauteur de l’enjeu ? Mis pour la première fois en perspective dans cette étude, des chiffres et des faits incontestables ; et aussi un diagnostic, et quelques regrets.

Le Sommet international sur le crime transnational et séminaires spécialisés a eu lieu à Monaco, les 10, 11 et 12 novembre 2005.

Repères - Opinions - Débats

Le retour d’un « service national » pluri-administrations pour rétablir le lien entre l’État et la nation est fréquemment évoqué dans tout l’éventail politique. L’auteur propose ici un modèle de volontariat citoyen susceptible de concilier attentes individuelles et nécessité d’ordre national.

Disposer de principes généraux de la guerre, ou désormais plutôt de l’action, reste une nécessité. Appliqués avec discernement, ils représentent les fondements de la pensée militaire. Loin de tout dogmatisme, les principes généraux proposés visent à créer cette communauté de pensée indispensable entre les différentes armées en vue d’une action interarmées efficace, dans des situations de plus en plus complexes. Issus de notre histoire, de notre culture militaire, de notre civilisation aussi, ils accompagnent l’officier dans sa manière de répondre aux défis posés.

Les situations auxquelles font face les forces américaines dans le « Triangle sunnite » irakien, la force française Licorne en Côte-d’Ivoire ou l’armée israélienne dans les « Territoires occupés » illustrent bien le type de conflits auxquels nous continuerons vraisemblablement à être confrontés dans un avenir prévisible. Il s’agit d’engagements essentiellement non-conventionnels, avec des adversaires « asymétriques » cherchant à atteindre nos vulnérabilités plutôt qu’à s’engager dans un affrontement direct. Sans préjuger de l’issue des conflits en cours, les difficultés rencontrées, notamment en Irak, doivent nous inciter à nous interroger sur la façon d’aborder cette sorte d’opérations et tout particulièrement la phase de stabilisation dont dépend le retour à la normale.

Il existe depuis longtemps et dans différents domaines, de la sphère politique à la sphère militaire, une étroite et fructueuse coopération franco-allemande. Celle-ci doit être encore intensifiée pour mieux affirmer nos positions communes au sein de l’Europe de la défense. Elle ne s’exprime pas seulement dans les opérations multinationales aux Balkans, en Afghanistan ou en Afrique, mais aussi tout particulièrement dans la coopération binationale en matière de formation, dans le développement conceptuel et dans les efforts déployés pour ranimer la coopération de l’armement. Prenant acte de la nouvelle situation géostratégique et de ses perpétuelles mutations (crises et conflits globaux), du fulgurant progrès technologique (numérisation et miniaturisation), des particularités de l’action interarmées et multinationale (jointness et combinedness) ainsi que des contraintes budgétaires de plus en plus strictes, les deux états-majors — EMAT (BCSF) et Fü H (III 2) — analysent ensemble leurs idées relatives à l’évolution des deux armées de terre. Le présent article fait le point des réflexions menées actuellement dans les deux bureaux d’état-major au sujet des perspectives des armées de terre française et allemande.

Pour répondre aux nécessités du classement indiciaire de la fonction publique, Coëtquidan a répondu aux exigences du monde universitaire et est devenu un véritable campus où l’objectif « formation à la guerre » à été quelque peu perdu de vue. Or, le métier des armes exige une culture générale de l’officier très étendue, longue à acquérir. De nature spécifique, elle ne peut être définie que par ses seuls praticiens. L’auteur recommande de recentrer les études vers ce seul objectif, tout en relevant le niveau universitaire d’entrée à Saint-Cyr à celui de la licence.

Chroniques

Bibliographie

André Collet : Défense et sécurité internationale  ; Lavauzelle, 2005 ; 181 pages - Pierre Morisot

L’entreprise était ambitieuse. Il s’agissait, « face aux défis du XXIe siècle », de présenter un tableau panoramique de l’état du monde fracturé et dangereux légué par le siècle précédent. Il eût été possible d’y procéder en 1 800 pages, d’autres l’ont fait ou s’apprêtent à le faire et il y a risque de concurrence. En tout cas, André Collet y est parvenu en dix fois moins de volume et en dix chapitres articulés selon un plan assez « souple », sans rien négliger d’essentiel. On est frappé dans cet ouvrage par la clarté et la concision… la moindre des choses, dira-t-on, pour un contrôleur général des armées ! Donc l’embrassade est large, mais l’étreinte n’en est pas moins solide. Lire la suite

p. 174-175

Annie Laurent : L'Europe malade de la Turquie  ; (préface de Rémi Brague) ; Éditions François-Xavier de Guibert, 2005 ; 171 pages - Claude Le Borgne

La Turquie dans l’Union européenne, ce n’est qu’un projet ? Voire ! De façon subreptice, un pas en entraînant un autre, le projet est bien avancé et la Turquie a été invitée à apposer sa signature sur l’Acte final de la Constitution proposée aux Européens. Il est vrai que ladite Constitution a relancé le débat et que, pour calmer l’inquiétude des Français, on leur a assuré que l’admission, in fine, sera soumise à référendum. Il y a donc encore matière à causer, ce qu’Annie Laurent fait avec talent et compétence. Chrétienne affichée, familière de l’islam et libanaise d’adoption, elle ne cache pas ses sentiments. Son hostilité à l’entrée de la Turquie dans l’Union ne l’aveugle pas et son objectivité emporte la conviction. Lire la suite

p. 175-176

Michèle Alliot-Marie : Le Chêne qu'on relève  ; Éditions Odile Jacob, 2005 ; 254 pages - Antoine Philippe

Il est rare qu’un ministre de la Défense en exercice publie sur son action et sa vision de la France. Pour être réaliste, la politique de défense ne peut être qu’ambitieuse, explique-t-elle. Ce livre est d’abord et avant tout un message d’espoir, et c’est dans cette optique qu’elle aborde d’autres sujets de préoccupation des Français – éducation, économie, social, organisation de notre vie politique – pour nous faire découvrir une vision républicaine, gaulliste et humaniste de la France. Lire la suite

p. 176-177

Marcel Bigeard : Adieu ma France  ; Éditions du Rocher, 2005 ; 253 pages - Bruno Mignot

Le silence devant l’incertitude ou le danger n’est pas la caractéristique principale du général Marcel Bigeard. Pour son quinzième et dernier livre, et avant de fêter son 90e anniversaire, l’officier le plus décoré de France souhaite délivrer un message fort aux jeunes générations sous forme de testament. Il ne s’agit pas d’un ultime coup de gueule ni d’un règlement de comptes – quoique nombre d’hommes politiques y trouveront le leur – mais plutôt d’un cri d’alarme devant l’état actuel de la société française, dans le but de la sortir d’un « processus de déliquescence » et d’exhorter l’opinion à un « réarmement moral ». Lire la suite

p. 177-178

Pierre Blet (s.j.) : Pie XII et la Seconde Guerre mondiale  ; (2e édition) ; Perrin, 2005 ; 339 pages - Christophe Charnay

Voici, enfin disponible en collection de poche, un ouvrage essentiel pour l’histoire diplomatique de la Seconde Guerre mondiale. La secrétairerie d’État du Vatican a fait paraître, à partir de 1965, la collection des documents du Saint-Siège relatifs à cette période, en 11 tomes, 12 volumes ; mais cette publication, par son ampleur la rendait par définition peu accessible. Une introduction placée en tête de chaque volume en présentait l’essentiel. Ce sont ces textes, un peu remaniés, qui ont été publiés. Le chercheur devra donc se reporter à l’édition intégrale des documents. Quant aux autres lecteurs, cela leur permet d’avoir une idée précise de la politique diplomatique de Pie XII. Lire la suite

p. 178-178

Michel Ostenc : La marine italienne de l'unité à nos jours  ; Économica, 2005 ; 317 pages - Pierre Morisot

Michel Ostenc, professeur à l’université d’Angers, aborde ici un sujet rarement traité – et par conséquent en général peu connu – en réunissant les apports de plusieurs spécialistes transalpins, historiens et amiraux. Lui-même s’est réservé au passage un chapitre détaillé sur les écoles navales qui met en lumière les efforts accomplis pour la formation du personnel de tout grade, reconnue déterminante, selon une succession de réformes et d’hésitations marquée toutefois par la forte personnalité de l’amiral Bernotti. Lire la suite

p. 179-180

Marc Ferro : Frères de tranchées  ; Perrin, 2005 ; 268 pages - Vincent Leroy

Sous l’égide de Marc Ferro, trois historiens français, britannique et allemand, consacrent leurs réflexions à la trêve de Noël 1914 ainsi qu’à l’ensemble des phénomènes de fraternisation qui sont survenus sur le front européen lors de la Première Guerre mondiale. Il convient de saluer d’autant plus le travail de ces historiens, qui offrent au public un livre sérieux et documenté, que cet épisode de l’histoire est longtemps resté méconnu. La qualité de l’ouvrage est malheureusement desservie par le choix peu judicieux du titre et de l’iconographie de la couverture. Lire la suite

p. 180-181

Thierry Moné et Mary Moné : Burnous bleu - Tombô vert  les spahis du 1er Marocain dans l'entre-deux-guerres au Levant  ; La gandoura, amicale du 1er Spahis, 2005 ; 205 pages - Yves Creysson

Je ne sais ce qui représente le mieux le Spahis marocain, si c’est cette troupe de musiciens, la « nouba », interprétant une musique tirée du folklore populaire arabe et berbère. Cette musique lancinante ou domine le son nasillard de la reïta, les percussions du bendîr et de la tablâ, précédant avec quatre trompettes le capitaine et son fanion lors des déplacements… Lire la suite

p. 181-182

Revue Défense Nationale - Mars 2006 - n° 684

With the enlargement of the European Union to 25 members (and soon to 27), the question of Europe’s frontiers arises once more. How far can these frontiers be pushed? Where do we stop? Also, is there confusion between the problem of the limits of Europe, a vaguely defined continent, and that of the frontiers of the European Union, to which not all European countries belong?

A working group of the Analysis and Current Affairs Study Committee (CARA) of the IHEDN alumni association (AAIHEDN) has analysed the problem of the working relationship between the EU and NATO. This text is a précis of that analysis, presenting firm recommendations on answers to the following questions: Read more

Accidents are the norm in relations between states. This is perhaps even more so since the end of the Cold War and the disappearance of competing ideologies. Accidental international crises have always occurred. However, these days their importance is relatively greater, in the sense that their consequences are far from being anodyne and crises involving deliberate aggression become increasingly rare. It is becoming more important to analyse this type of incident, since it is by definition virtually impossible to forecast.

Raymond Aron et le débat stratégique français: 1930-1966 (Raymond Aron and the French Strategic Debate 1930-1966) by Christian Malis, published by Editions Economica, 2005. The book gives a clear and edifying review of the works of Raymond Aron in the military and strategic fields.

This is the written version of the presentation by André Dumoulin at the symposium of Club Participation et Progrès and Démocraties on ‘The future of the French deterrent’, Paris, 23-24 September 2005, which now takes into account the policy statement made by President Chirac on 19 January 2006. Nuclear policy is entering a period of turbulence. It is no longer a question of technological credibility, but of increasing concern with the risks posed by nuclear proliferation. The NATO strategy of ‘last resort’ is being challenged by a political justification for French deterrence which takes into account certain aspects of nuclear terrorism with State complicity. In an uncertain environment, the key words have become flexibility, credibility and all-round capability.

French actions with regard to reinforcing African peacekeeping capabilities: a national approach towards essential integration within the European Union’s strategy vis-à-vis the Dark Continent.

Repeated failures in attempts to modernise North Korea are a direct consequence of the rigidity and security paranoia of the regime there, acting as major disincentives to potential investors. It is these same factors, aggravated by American inflexibility, which make the six-party negotiations on eliminating Pyongyang’s nuclear weapons so ineffective. In a rather more calm approach than that of Western countries, China favours patience and negotiation in the attempts to slow North Korean and Iranian proliferation. Knowing how difficult it is to manage time and how dangerous to hurry events, China is addressing the control of its strategic environment in the Middle East and North-East Asia. Ever prudent, it is giving itself the capacity to protect its strategic approaches to the east and its land-based energy supply lines to the west.   

International pipelines, sometimes several thousand kilometres long, are today increasingly at risk from terrorist action. While the sabotage of oil pipelines has been a constant element in the history of the Middle East, the issue has become more important in the aftermath of 11 September 2001. From Africa to China, and including the Caucasus and Central Asia, it is rare to find a pipeline which is not subject to threat. The states through which these pipelines transit find themselves helpless, a situation which has major implications for both producer and consumer countries. There have been some regional initiatives towards a coordinated plan of protection, but these appear to be insufficient to reassure the international community. There is a temptation for the consumer countries to put this protection in place themselves, either under the umbrella of NATO or by unilateral action which could be construed as interference.

Geopolitics and criminology

How grave is the criminal threat to the European Union? Is the latter’s response proportionate to the importance of what is at stake? Put into perspective for the first time in this study: some statistics and facts which are undeniable; a diagnosis; and some regrets.

The international summit on transnational crime, together with some specialised symposiums, took place in Monaco on 10, 11 and 12 November 2005.

Opinions and Viewpoints

The return of a multi-ministry ‘National Service’ to re-establish the link between the State and the nation is frequently invoked across the entire political spectrum. The author proposes a model of citizen voluntary service which could meet both individual aspirations and national needs.

There is still a need to have generalised principles of war (or, henceforth, of action). When applied with discernment they remain the foundation of military thinking,. The general principles proposed are by no means dogmatic, but aim to create that community of thought which is essential in the context of efficient joint operations in situations of increasing complexity. They derive from our history, our military culture, and indeed our civilisation, and guide the officer in his responses to the challenges with which he is faced.

There are three situations which clearly show us the types of conflict which we can expect in the foreseeable future. These are: Read more

In many fields, from the sphere of politics to that of military affairs, there has long been a close and profitable Franco-German cooperation. Military cooperation must be further intensified, so as better to affirm our common positions at the heart of European defence. It is more than just joint participation in multinational operations in the Balkans, in Afghanistan and in Africa; we need to go further together in binational cooperation in training, in the development of concepts, and in the efforts we put in to revive cooperation in defence procurement. The two Army General Staffs – EMAT (BCSF) and Fü H (III 2) – are jointly analysing their ideas about: Read more

When it responded to the requirement put upon it to index the various functions of government service, France’s military academy, Saint-Cyr Coëtquidan, decided to adopt the university model and virtually became a campus; however, it is now becoming an institution where the aim of ‘Training for War’ is being a little overlooked. The profession of arms demands an extended general knowledge of an officer, and this takes a long time to acquire. This knowledge has its own specificities, and can be imparted only by those who already possess it. The author recommends that studies should be re-centred towards this sole objective, while at the same time raising the Saint-Cyr entry standard to that of a university first degree.

Book reviews

Revue Défense Nationale - Mars 2006 - n° 684

Il n'y a pas d'éditorial pour ce numéro.

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