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Débat stratégique

La doctrine française de dissuasion nucléaire n’avait guère évolué depuis son élaboration dans les années 60. Destinée à dissuader toute agression contre les intérêts vitaux du pays, elle ne pouvait jusqu’à présent s’adresser qu’à des pays eux-mêmes dotés d’un armement nucléaire. Ainsi définie, elle jouit depuis plusieurs décennies d’un consensus tacite au plan politique. Le discours que le chef de l’État a prononcé à l’Île Longue le 19 janvier 2006 modifie sensiblement cette théorie de la dissuasion en étendant la possibilité de la menace d’emploi à certains États non nucléaires et en donnant des intérêts vitaux une définition plus large de leur positionnement géographique et de leur nature même. L’article ci-après se propose d’analyser cette importante évolution de la doctrine française. Il en souligne la pertinence, mais il met également en garde contre sa relative fragilité dans l’environnement géopolitique de la France en 2006.

L’implosion du monde bipolaire a entraîné de profondes mutations stratégiques et créé les conditions durables d’une instabilité chronique se traduisant par des crises multiples et multiformes ; au service de la sécurité du pays, les forces armées engagées au quotidien pour « gagner la paix » se préparent aussi à « gagner la guerre », toujours possible. Le management au niveau stratégique a été totalement revu pour donner au Cema la capacité d’exercer ses responsabilités dans ce nouveau contexte.

À la base des phénomènes de « renaissance militaire » on trouve toujours un choc politique, un choc doctrinal, un choc technique. La France, orpheline d’un modèle politico-militaire centré naguère sur la dissuasion, connaît aujourd’hui son « choc politique ». Notre armée, elle, cherche sa voie entre le défi de la « Transformation » et les déconvenues de la « maîtrise de la violence ». C’est dans la mise au point d’un art opérationnel innovant fondé sur la manœuvre, moyen de sortir par le haut de notre actuel isolement stratégique, que la France peut connaître sa « renaissance militaire ».

À l’instar de la géostratégie, qui privilégie les aspects géographiques, la chronostratégie redonne toute sa place au temps dans cette réflexion stratégique ; pas seulement au temps qui court, celui de la réduction de la boucle OODA et de l’accélération du tempo, chères à la RMA ; mais aussi au temps long du politique, qui suppose réflexion prospective, projet, planification.

Les critiques diplomatiques françaises autour d’une Otan tendant à devenir une organisation « attrape tout », sinon « le gendarme du monde », vont de pair avec le refus répété de revenir dans les organes intégrés de l’Alliance. Aujourd’hui, la France refuse d’être repliée sur elle-même, tant sur le plan militaire, opérationnel, doctrinal et technologique. Il existe bien des niches de rapprochement, des jeux d’influences, des tentatives de partages, des interactions doctrinales. Il s’agit de poser ses marques au sein même de l’Otan. Le « jeu » français de la concurrence entre organisations Otan-UE, puis la stratégie du balancier ont fait place à une plasticité diplomatico-militaire imposant de « travailler » dans l’esprit d’une complémentarité entre l’Alliance et l’Union européenne, de s’assurer d’une place dans le commandement de coalitions de circonstance et d’acquérir un savoir-faire aux côtés des Américains si nécessaire lors d’opérations particulières.

Avec la publication de la QDR (4MB) et de la stratégie de défense (3MB), c’est dans une « longue guerre » que sont engagées les forces américaines dont les missions ont très sensiblement évoluées : soutien aux organismes de sécurité intérieure, coopération militaire, opérations de maintien ou d’imposition de la paix, de stabilisation et de reconstruction, de guerre irrégulière sont maintenant à l’ordre du jour.

La question d’un élargissement du périmètre de la notion de légitime défense est aujourd’hui posée par un certain nombre de stratégies nationales lorsque celles-ci font référence aux notions d’actions militaires « préemptive » et « préventive ». Il s’agit de savoir dans quelle mesure ces perspectives d’élargissement trouvent un quelconque fondement en droit international positif. Pour ce faire, il convient d’établir une distinction entre les notions de « préemption » et de « frappe préventive » en ce que la première continue, contrairement à la seconde, de s’appuyer sur la notion d’agression armée qui fonde le principe de légitime défense tel qu’il est visé par l’article 51 de la Charte des Nations unies. On constatera ensuite la faiblesse de l’argumentation juridique sur laquelle s’appuient les partisans d’une évolution du droit international visant à élargir la notion de légitime défense aux domaines de la « préemption et de la prévention ». L’ensemble sera enfin l’occasion de rappeler les grands principes qui fondent, depuis l’adoption de la Charte des Nations unies, le droit international positif applicable au domaine de la légitime défense.

La victoire de M. Kadima aux dernières élections israéliennes traduit une tendance dont participent la barrière de sécurité et l’évacuation de la Bande de Gaza, décidées par les gouvernements successifs d’Ariel Sharon. Au-delà de ce choix politique, les citoyens israéliens ont ainsi décidé de vivre séparément de leur voisin palestinien ; ce qui va modeler pour les décennies à venir l’atlas géostratégique du Proche-Orient. Cet infléchissement politique, conséquence directe de l’augmentation de la violence depuis le début de l’Intifada Al-Aqsa, conduit à s’interroger sur la validité du modèle stratégique israélien qui s’est constitué empiriquement au fil des victoires sur les armées arabes.

Depuis le 9 mars 2006, le Conseil de sécurité de l’ONU est saisi du dossier iranien par l’AIEA qui constatait l’échec des années de négociations entre l’Iran et les Européens représentés au sein de l’UE3 (Allemagne, France, Grande-Bretagne). Après l’élection en juin 2005 de M. Ahmadinejad, les rapports avec la communauté internationale se sont sensiblement tendus avec la reprise des activités nucléaires (retraitement, enrichissement, etc.). Les Occidentaux sont désormais persuadés que ce programme civil permet à l’Iran de cacher un programme militaire qui, s’il devait aboutir, bouleverserait les rapports dans une région stratégique autant sur le plan politique qu’économique. Lire la suite

Repères - Opinions - Débats

Dans ces développements, on entend persuader, en regardant plus en détail les liaisons mondialisation et zone grise, qu’il y a une dialectique qui relie ces deux phénomènes. En effet, la mondialisation libérale paraît bien être un facteur d’élimination des zones grises alors qu’elle est, simultanément, facteur de pérennisation, sinon d’accentuation, des zones grises.

Des États-Unis à la Chine, de la Russie à l’Union européenne, chacun s’interroge sur l’approvisionnement énergétique, la sécurisation et la diversification des ressources, « comme il y a cinquante ans, on s’interrogeait sur la sécurité d’approvisionnement agricole » (Jacques Barrot, vice-président de la Commission européenne). Parole d'expert. Pour ce qui concerne la France en particulier, sa politique énergétique est structurellement liée au nucléaire qui produit les trois quarts de son électricité. De surcroît, tout laisse à penser — de la protection de l’environnement à la voracité énergétique des pays émergents — que le nucléaire participera des énergies de l’avenir à la double condition de contribuer à l’intérêt général et de veiller à ce qu’il s'insère dans une stratégie globale. Dans ce contexte géopolitique ambitieux, la gestion des déchets nucléaires ne saurait être négligée.

Ressource vitale pour l’humanité, l’eau, comme le pétrole, est inégalement distribuée et en voie de raréfaction. Les défis qu’elle pose restent fondamentaux dans l’évaluation des relations internationales contemporaines. De l’Afrique du Nord à l’Asie en passant par le Proche-Orient, les tensions hydrauliques menaçantes ne manquent pas. D’où la nécessité d’évaluer la part de risques afférents à ces situations.

L’après-guerre a vu naître l’espoir d’un développement rapide du Tiers-Monde vers un monde plus juste et plus équilibré. Ces espoirs ont été déçus. L’Afrique ne décolle pas en dépit d’une aide généreuse. La Chine et l’Inde, grands dévoreurs de ressources, n’ont que faire de l’aide occidentale. Faut-il renoncer à construire une doctrine du développement pour le XXIe siècle ? Ou bien, devant la montée des périls, l’épuisement des ressources, la croissance démographique, le retour de l’irrationnel dans les relations internationales, la pensée ne devrait-elle pas se préoccuper avant tout des problèmes de survie collective ?

Les événements du mois de novembre 2005 ont ravivé les débats autour du service national. Sachant qu’un même objet peut être approché sous des angles divers, cet article n’a d’autre prétention que de faire part d’une certaine expérience du service national et de montrer qu’il n’est pas forcément, dans la forme qu’il a revêtue, la solution la plus pertinente au problème actuellement posé.

L’évolution des risques a conduit notre pays à la réduction du format de ses armées, à la suspension du service militaire et à une réorganisation de ses réserves. En regardant quelques exemples étrangers, on s’interroge ici sur la place des différentes réserves et quelques propositions sont faites pour que la réserve opérationnelle et la réserve citoyenne puissent accomplir leurs missions : apporter des compétences aux forces armées au coût le plus faible possible et entretenir le lien Armée-Nation.

La publication en Europe des caricatures de Mahomet a soulevé une belle tempête. C’est moins la représentation du Prophète qui est en cause que ce que l’image suggère : Mahomet serait un violent. Sujet brûlant. Brûlons-nous !

Chroniques

Bibliographie

Le titre de cet ouvrage, qui est issu d’une thèse pour le Doctorat en droit soutenu le 8 juillet 2005 à l’Université de Rouen, peut paraître surprenant, car il ne parle pas d’activités humaines, mais d’objets et de leurs rapports avec l’environnement. En réalité, la méthode choisie par l’auteur, signalée dès le début, correspond bien à la problématique des armes de guerre qui, en dehors de l’usage qui en est fait, peuvent produire en elles-mêmes des effets néfastes sur notre milieu de vie. Lire la suite

p. 169-170

Jean Le Pichon : France-Indochine. Au cœur d'une rencontre. 1620-1820  ; Éditions du Jubilé, 2005 ; 476 pages - Claude Le Borgne

Jean Le Pichon était l’un de nos meilleurs spécialistes de l’Indochine, où il a fait carrière durant trente ans. Il a signé ce livre en 1977 ; ses enfants le publient aujourd’hui. Ils ont bien fait : de 1620 à 1820, ce sont deux siècles de présence française, soit, pour l’essentiel, celle de nos missionnaires. Une telle somme, fort érudite, oblige à schématiser ; deux personnalités opposées la dominent, celle d’Alexandre de Rhodes et celle de Pigneau de Béhaine. Lire la suite

p. 170-171

Alain Fillion : La Bérézina  ; France-Empire, 2005 ; 322 pages - Pierre Morisot

Comme on peut s’y attendre, la description fait froid dans le dos. Et l’amateur de citations pourrait hésiter entre « Qu’allait-il faire dans cette galère ? » et « Aucune bête au monde… ». Lire la suite

p. 171-172

Ouvrage collectif écrit par une dizaine de cadres de l’ABC (Arme Blindée Cavalerie), ce luxueux album présente successivement : le cadre historique et géographique de l’Algérie ; l’historique des cinquante régiments de l’arme qui ont été engagés dans ce conflit ; une soixantaine de témoignages décrivant les actions de pacification, de renseignement, de combat, ainsi que l’ambiance générale du séjour algérien ; une partie « retour d’expérience », assez novatrice, qui s’efforce de montrer les analogies entre les missions d’hier et les opérations extérieures actuelles (Opex). Lire la suite

p. 172-172

Revue Défense Nationale - Mai 2006 - n° 686

Strategic debate

French nuclear deterrence policy has barely evolved since its inception in the 1960s. Intended to deter any attack against the nation’s vital interests, it was, until now, directed solely against states which were themselves nuclear-armed. Thus defined it has enjoyed several decades of tacit political consensus. The speech given by the head of state at l’Île Longue on 19 January 2006 substantially modifies this theory of deterrence by extending the possibility of threatened employment to certain non-nuclear states, and by widening the definition of vital interests, in terms of their geographical location and of their very nature. This article attempts to analyse this important development in French policy. It underlines its relevance, but equally gives warning of its relative fragility in France’s 2006 geopolitical environment.

The implosion of the bipolar world has led to profound strategic changes and created lasting conditions of chronic instability that are seen in numerous, varied crises; with their responsibility for national security, the armed forces, committed daily to ‘winning the peace’, must also prepare for winning the war that is always a possibility. Management at strategic level has been completely revised in order to give the Chief of Defence Staff the ability to exercise his functions in this new context.

At the heart of every recurrence of ‘military renaissance’ one will always find a shock, whether political, doctrinal or technical. France, orphan-child of a politico-military model based hitherto on deterrence, is today experiencing its ‘political shock’. Our armed forces are seeking a way between the challenge of ‘Transformation’ and the frustrations of ‘violence-control’. It is by refining an innovative operational art based on manoeuvre as a way of rising above our current strategic isolation that France can achieve its ‘military renaissance’.

As with geostrategy, based on geographic considerations, chronostrategy restores the time factor to its place in this strategic study–not simply the time that flies, the question of reducing the OODA (observation, orientation, decision, action) loop and the acceleration of the tempo, dear to the Revolution in Military Affairs, but also long-term political time, which assumes forward analysis, project definition and planning.

French diplomatic criticism of a NATO which is tending to become a sort of catch-all organisation, if not the ‘world policeman’, is consistent with France’s repeated refusals to rejoin NATO’s integrated military structure. But these days France declines to turn in on itself, whether in the military, operational, doctrinal or technological fields. There exist points of consensus, areas of influence, attempts to share, doctrinal interactions. It is a question of marking out its territory inside NATO itself. The French ‘game’ of competition between NATO and the EU, and then the strategy of swinging towards one and then the other, have been succeeded by the military and diplomatic flexibility of working in a spirit of complementarity between the Alliance and the European Union, of making sure of command appointments on an opportunity basis, and if necessary of acquiring experience from the Americans in specific operations.

With the publication of the QDR and the National Defence Strategy, the American armed forces are committed to a ‘long war’, where the objectives have evolved substantially: support to internal security organisations, military cooperation, operations to maintain or to restore peace, stabilisation and reconstruction, as well as irregular warfare are all on the agenda today.

Certain national strategies today, where they refer to conceptions of ‘pre-emptive’ or ‘preventive’ military action, raise the issue of widening the perimeter of the notion of legitimate defence. It is a matter of knowing to what extent this prospective widening can be justified on the grounds of international law. To find out, it is pertinent to establish a distinction between notions of ‘pre-emptive’ and ‘preventive’ strike, inasmuch as the former, unlike the latter, remains based on the notion of armed aggression, which is the basis of the principle of legitimate defence as it is envisaged by the United Nations Charter. The weakness of the legal argument employed by partisans of an evolution of international law in the direction of a wider perception of legitimate defence into the areas of ‘pre-emption and prevention’ can be observed. It is a suitable opportunity to recall the basic principles on which statutory international law, as it applies to the area of legitimate defence, have been founded since the adoption of the UN Charter.

The victory of Kadima in Israel’s recent elections illustrates a tendency, elements of which are the security barrier and the evacuation of the Gaza Strip, decided by successive governments led by Ariel Sharon. Going beyond this political choice, the citizens of Israel have thus decided to live separately from their Palestinian neighbour–a fact which will influence the strategic atlas of the Middle East for decades to come. This political reorientation, a direct consequence of the increase in violence since the beginning of the Al-Aqsa intifada, leads us to question the validity of the Israeli strategic model, which has been fashioned empirically following successive victories over Arab armies.

Since 9 March 2006 the United Nations Security Council has been examining the report on Iran by the IAEA, which noted the failure of years of negotiations between Iran and the EU3 nations representing Europe (Britain, France and Germany). Following the June 2005 election of Mr Ahmadinejad, relations with the international community have become notably tense, with the resumption of nuclear activity (reprocessing, enrichment, etc.). The West is now convinced that this civil programme is enabling Iran to conceal a military programme, which, if it is completed, will shatter relationships, political and economic, in an area of strategic importance. The tensions generated by the policy adopted by Iran, in its forced march towards a nuclear capability, brings to the fore the nuclear proliferation problem, which is likely to become one of the major threats of the twenty-first century.

Opinions and Viewpoints

With the development of globalisation, and examining in greater detail the linkage between globalisation and grey areas, there is a theory which holds that there exists a dialectic linking these two phenomena. Effectively, free-market globalisation would seem to be a factor in the elimination of grey areas, whilst at the same time acting to perpetuate, even to stimulate them.

From the United States to China,, Russia and the European Union, everyone is pondering over the question of energy supplies, the securing and diversification of resources ‘just as we did fifty years ago over the security of agricultural resources’ (Jacques Barrot, vice-president of the European Commission). An expert opinion. As far as France, in particular is concerned, its energy policy is structurally linked to nuclear power, which provides three-quarters of its electricity. Moreover, everything, from environmental protection to the thirst of the emerging economies for energy, suggests that nuclear energy will continue to contribute to future energy supply, subject to the double condition of contributing to the general interest, and of ensuring that it forms part of a global strategy. In this ambitious geopolitical context, the management of nuclear waste cannot be disregarded.

Water, like petrol, a resource vital to humanity, is unequally distributed and is becoming scarcer. The challenges this presents are fundamental to today’s international relations. From North Africa to Asia, via the Middle East, worrying tensions over water supplies proliferate. Hence the need to assess the inherent risks of these situations.

The postwar period has seen the emergence of hopes for rapid development in the Third World towards a fairer and more balanced society. These hopes have been disappointed. Africa has not taken off, in spite of generous aid. China and India, major consumers of resources, are uninterested in Western aid. Must we abandon the idea of constructing a development policy for the twenty-first century? Or indeed, faced with the increasing risks, the exhaustion of resources, population growth and the return of irrationality to international relations, should we not above all concern ourselves with the problems of collective survival?

The events of November 2005 have revived the debate about National Service. Given that the same issue can be addressed from different angles, this article makes no claims other than to share some experience of National Service, and to point out that it is not necessarily, in its new form, the most relevant solution to this current problem.

Changes in risk-perception have led our country to a reduction in the size of our armed forces, the suspension of military service and a reorganisation of our reserves. Looking at some examples from other countries, the article examines the role of different types of reserve forces and makes some proposals to ensure that operational reserves and citizen reserves can achieve their objectives: to supplement the capabilities of the armed forces at the lowest possible cost and to maintain the link between the armed forces and the nation.

The publication, in Europe, of cartoons of the Prophet Muhammad has created quite a storm. It is not so much the representation of the Prophet which is at issue, as what is implied by the images: Muhammad was apparently a man of violence. Burning topic. Let us tackle it!

Book reviews

Revue Défense Nationale - Mai 2006 - n° 686

Il n'y a pas d'éditorial pour ce numéro.

Octobre 2019
n° 823

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