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Le 1er juillet 2006, la Finlande a pris la présidence du Conseil de l’Union européenne. M. Seppo Kääriäinen, ministre de la Défense, présente ici les questions actuelles dans le domaine de la Politique européenne de sécurité et de défense (PESD) lors de la  présidence finlandaise.

PESD - Veille stratégique

Ce numéro de Défense nationale et sécurité collective, traditionnellement ouvert par la présidence prenante de l’UE, propose la cinquième veille consacrée à la Politique européenne de sécurité et de défense (PESD). Depuis 2004, ce rendez-vous semestriel vise à améliorer la compréhension de la PESD en suivant de près les différents aspects de son évolution.

Texte de l’intervention du sénateur Hubert Haenel à la réunion de Portcullis House (25-26 avril 2006) portant sur l’avenir de l’Union de l’Europe occidentale (UEO). L’auteur y milite pour un rapprochement de l’Assemblée de l’UEO avec la Cosac pour en faire une structure unique de contrôle de la PESD.

Présentation des résultats de la cinquième enquête annuelle réalisée par Ipsos en 2006 sur l’Europe et ses moyens de défense, auprès de 5 000 Européens (Allemands, Britanniques, Espagnols, Français et Italiens), et qui montre un intérêt croissant de ces derniers pour la défense et la sécurité.

Extraits de l’Eurobaromètre « L’opinion publique dans l’Union européenne » de l’automne 2005 publié en décembre 2005, et portant sur la Pesc/PESD. Ce sondage a été commandité et coordonné par la Direction générale presse et communication de la Commission européenne (http://europa.eu.int/comm/public_opinion/index_fr.htm).

Synthèse du séminaire organisé par la Fondation Robert Schuman le 15 mai 2005 à Bruxelles et consacré aux industries de défense en Europe.

L’action de l’Union européenne en matière de sécurité va s’enrichir à partir de 2007 d’un programme de recherche en sécurité (PERS) au sein du 7e programme cadre de recherche et développement (PCRD). Cette initiative représente un fort enjeu politique lié au développement d’un concept européen de sécurité globale et à l’émergence d’une politique de souveraineté technologique. Très attendu à la suite de l’action préparatoire particulièrement mobilisatrice lancée en 2004, le programme établit une véritable préparation du futur, invite les utilisateurs à adopter une logique d’investissement technologique et suscite des initiatives nationales. Lire la suite

La PESD continue sa progression. Deux nouvelles opérations sont en projet, en République démocratique du Congo et au Kosovo. La mise en œuvre des stratégies définies en décembre 2003 (stratégie de sécurité et stratégie de lutte contre les armes de destruction massive) se poursuit. Les capacités de la PESD se renforcent, l’initiative Salis symbolisant les progrès réalisés dans ce domaine au cours du premier semestre 2006. Un marché européen des équipements de défense a été créé. La volonté de définir et diffuser une culture européenne de défense s’est traduite par l’organisation de sessions de formation sur la PESD.

La politique de sécurité et de défense de l’UE se développe sans cesse davantage en complémentarité et en soutien de l’ONU et d’un ordre international fondé sur le droit. De manière consécutive à de premières expériences de dialogue et de coopération opérationnelle entre 2000 et 2003, l’UE et l’ONU ont formalisé une relation institutionnelle étroite au service d’une gestion globale des crises réussie et d’un multilatéralisme efficace. L’UE est aujourd’hui un partenaire privilégié de l’ONU dans les activités de gestion des crises auxquelles elle apporte un soutien diversifié et évoluant en fonction du retour d’expérience engrangée sur le terrain. Lire la suite

2004 : décolonisation russe, entrée dans l’Otan puis dans l’Union européenne. Deux ans après le retour dans la famille européenne des pays Baltes, Richard Backis, ambassadeur honoraire de Lituanie ayant été en poste à Paris, nous donne son analyse géopolitique de la situation.

Réponse au général Bernard de Bressy, suite à son article paru dans la revue Défense nationale et sécurité collective de mars 2006 : « Des frontières de l’Europe ».

L’entrée en 2004 de l’Union africaine (UA) sur la scène géopolitique dans le domaine de la gestion des crises a conduit à la mise en place d’une nouvelle architecture de paix et de sécurité en Afrique. Le partenariat UE-UA, dans ce domaine, est à la fois naturel et porteur d’espoirs, mais la nature du lien qui s’établit depuis 2004 laisse planer quelques doutes et réserves quant aux résultats à attendre pour la sécurité sur le continent africain. L’affichage résolument multilatéraliste des 25 cache mal les enjeux du partenariat UE-UA, qui n’apparaît pas comme étant le cadre idéal pour prévenir et gérer les conflits sur le continent africain.

L’Union européenne a pris conscience de la gravité de la menace du terrorisme et des armes de destruction massive (ADM) et s’est donnée une stratégie pour s’en prémunir, en particulier dans le Bassin méditerranéen. L’auteur esquisse un bilan contre ces fléaux.

Depuis les années 70, les Européens ont élaboré une position commune très structurée sur la question israélo-palestinienne. Attachée au respect du droit international, l’UE s’est surtout imposée après Oslo comme le premier soutien économique des institutions palestiniennes naissantes. Les sanctions décidées au printemps 2006 contre le gouvernement palestinien issu du Hamas révèlent les paradoxes du front commun européen, qui repose sur la conciliation de traditions diplomatiques différentes. Pour répondre à une demande croissante d’Europe sur le terrain, l’UE doit faire prévaloir en action l’équilibre des principes défendus jusqu’à présent.

Repères - Opinions - Débats

Le colloque du 2 février 2006, organisé par Euromed-IHEDN, « La Méditerranée, antagonisme entre espace conflictuel et espace communautaire », avait pour ambition de dynamiser le débat et de susciter de nouvelles réflexions. Outre la synthèse du colloque, on trouvera les interventions de Dominique David, directeur exécutif de l’Institut français de relations internationales (Ifri), sur les stratégies américaines en Méditerranée ; de Giovanna Tanzarella, déléguée générale de la Fondation René Seydoux, sur les évolutions des identités européennes ; et de Thierry Fabre, responsable du pôle Euromed de la Maison méditerranéenne des sciences de l’homme (MMSH), sur la notion de « dialogue des cultures ».

Synthèse du colloque, « La Méditerranée en partage » organisé par PanEurope France, qui s’est tenu à Paris le 7 avril 2006 au Conseil économique et social.

La politique du président Maaouyia Ould Sid’Ahmed Taya, aussi bien étrangère qu’intérieure, à partir de la seconde moitié des années 90, suscite une contestation croissante. Le chef de l’État réagit par une gestion de plus en plus autoritaire du pouvoir : arrestations et incarcérations d’opposants, interdiction de partis politiques, organisation de grands procès, annonces de la mise en échec de présumés putschs. Cette dérive amène l’armée, le 3 août 2005, à lui retirer le pouvoir après l’avoir soutenu pendant plus de deux décennies. Un Comité militaire pour la justice et la démocratie (CMJD) s’est engagé à instaurer un régime démocratique et réformer l’État.

Après avoir montré les origines intellectuelles d’une vogue, tenant au positivisme du XIXe siècle puis au relativisme de la fin du XXe, l’auteur note que le mot ethnie ne reçoit pas de définition unanimement partagée, et que cette imprécision est à la source de sa popularité. Ayant critiqué l’usage radical du critère linguistique proposé par le courant de l’ethnisme, l’article permet de s’apercevoir que l’ethnie, expliquant tout, n’explique rien, et surtout pas les données politiques d’une situation. Elle est un élément dangereux du discours plus qu’une réalité objective, et elle rend le même service qu’un mot passe-partout autrefois très courant et aujourd’hui quasiment disparu : la classe sociale.

De nombreuses évolutions récentes justifient de porter une attention renouvelée à la formation éthique du combattant. Les réponses apportées par le droit ne couvrent pas toutes les situations auxquelles le soldat peut être confronté, il faut donc éduquer sa conscience afin qu’il puisse adopter, face à des situations critiques, des comportements conformes au service d’un État de droit, et à l’honneur. Cette formation fait appel à la connaissance des textes, à l’exercice des qualités intellectuelles, et surtout à la pratique de la remise en cause personnelle.

Connaissant une globale baisse de moral, les officiers de l’Armée de l’air semblent se désinvestir progressivement de leurs fonctions. Divers facteurs exogènes et endogènes, parmi lesquels figurent la réduction du champ des responsabilités, les difficultés à exercer l’autorité, ou encore un manque de reconnaissance socioprofessionnelle, peuvent expliquer le mal étrange dont souffre ce corps. Vécu sur le mode d’une crise d’identité et de légitimité, ce malaise pourrait être jugulé grâce à une redéfinition des prérogatives de l’officier, ainsi qu’à une revalorisation de son statut.

Les attentats de Madrid du 11 mars 2004 et de Londres du 7 juillet 2005 invitent à repenser la mouvance communément désignée sous le terme d’Al-Qaïda et à proposer un nouveau modèle pour la caractériser. Pris sous l’angle d’une entité de type biologique, le développement international d’Al-Qaïda peut alors s’expliquer, au moins en partie, par l’utilisation des moyens modernes de communication, plus particulièrement l’Internet, comme vecteur de propagation et de contamination.

Bibliographie

Frédéric Gros : États de violence. Essai sur la fin de la guerre  ; Gallimard, 2006 ; 310 pages - Claude Le Borgne

On ne sait si ce livre, paru en début d’année, figure déjà dans les bibliothèques de nos écoles de guerre ; lesquelles ne s’appellent plus ainsi. On le souhaite et on recommande sa lecture à tous ceux qui exercent encore le métier des armes. Certes, le titre est trompeur. Seules l’introduction et la conclusion parlent de la fin de la guerre et des « états de violence » qui la remplacent. L’auteur s’en explique : il convoque la guerre disparue pour un « baroud d’honneur ». Il eût pu trouver meilleure justification. La guerre est à ce point une vieille lune que nul, bientôt, ne comprendra qu’elle ait si longtemps brillé au firmament de l’humanité. Bonne occasion de la remettre en mémoire et de mesurer en même temps la grandeur de l’événement : oui, la guerre a disparu ! Lire la suite

p. 209-210

Pierre Verluise et François Géré : Une nouvelle Europe, Comprendre une révolution géopolitique  ; Karthala, 2005 ; 307 pages - Fabien Terpan

Pierre Verluise, maître d’œuvre d’une publication collective fort stimulante, nous invite à visiter la « nouvelle Europe » née après la chute du rideau de fer, une Europe qui a subi une « révolution géopolitique » avec la fin du système bipolaire, une Europe reconfigurée, remodelée et dont la mutation est loin d’être achevée. Lire la suite

p. 210-211

Christiane Saint-Jean-Paulin : Les renseignements en question  ; L'Harmattan, 2005 ; 218 pages - Pierre Morisot

Aborder cet ouvrage en comptant y trouver les habituelles critiques sur l’aventure irakienne de nos amis américains ou sur les agissements d’une Maison-Blanche si volontiers noircie serait un contresens révélant une lecture incomplète du sous-titre : « De Ford à Reagan ». Nous voici donc plongés dans un entre-deux-guerres et, comme le temps passe, il ne s’agit plus de parcourir le chemin de Versailles à Dantzig, mais bien du Viêt-nam au Golfe. Nous avons apparemment affaire à un livre d’histoire, encore que… il subsiste bien des constantes et des sujets de réflexion tout à fait d’actualité, jusqu’à l’excellente et brève conclusion où sont regroupés quelques termes révélateurs : « machine lourde… manque de transparence… lutte entre le législatif et l’exécutif… graves erreurs d’appréciation… », pour terminer sur une question d’apparence désinvolte, mais non moins judicieuse : « La politique étrangère de la première puissance mondiale serait-elle (en partie) fortuite ? ». Lire la suite

p. 211-212

Agnès Bastien-Thiry : Mon père, le dernier des fusillés  ; Éditions Michalon, 2005 ; 220 pages - Pierre Brière

Bastien-Thiry ? L’attentat raté du Petit-Clamart contre de Gaulle ! Mais derrière ce nom il y a aussi une épouse, Geneviève, et trois fillettes, Odile, Hélène et Agnès. Lire la suite

p. 212-214

Revue Défense Nationale - Août/Sept 2006 - n° 689

On 1 July 2006, Finland assumed the Presidency of the Council of the European Union. Seppo Kääriäinen, the Minister for Defence, discusses current issues in the field of European Security and Defence Policy (ESDP) during the Finnish Presidency.

ESDP–Strategic watch

Text of a speech given by Senator Hubert Haenel at the meeting at Portcullis House (25-26 April 2006) to discuss the future of WEU. The author argues for a link between the WEU Assembly and the COSAC (Conference of Community and European Affairs Committees of Parliaments of the European Union) in order to establish a single organisation with oversight of ESDP (European Security and Defence Policy).

Results of the fifth annual survey conducted by the market research and polling company Ipsos, in 2006, on Europe and its defence capabilities, amongst 5,000 Europeans (British, French, Germans, Italians and Spaniards), which reveals a growing interest in defence and security matters.

Extracts from public opinion survey Eurobarometer 64, Autumn 2005, published in December 2005, focusing on the CFSP/ESDP. This poll was financed and coordinated by the European Commission’s Directorate General Communication (http://europa.eu.int/comm/public_opinion/index_fr.htm).

A résumé of the seminar organised by the Robert Schuman Foundation on 15 May 2005 in Brussels, and devoted to the European defence industry.

The EU security scene will expand in 2007 to include a European Security Research Programme (ESRP) within its Seventh Framework Programme for Research and Technological Development (FP7). This initiative is a strong political statement linked to the development of a European global security concept, and to the emergence of a policy of technological sovereignty. It has been eagerly awaited following a particularly effective public awareness campaign started in 2004. It sets in place a real preparation of the future, invites its users to adopt a coherent approach to investment in technology and encourages national initiatives. Read more

ESDP is making progress. Two new operations are planned, in the Democratic Republic of Congo and in Kosovo. The application of strategies defined in December 2003 (security strategy and strategy for combating the spread of weapons of mass destruction) is under way. ESDP capabilities are improving, with the SALIS (Strategic Airlift Interim Solution) initiative symbolising the progress achieved in this field during the first half of 2006. A European Defence Equipment Market has been created. The will to define and propagate a European defence culture can be seen in the organisation of training sessions on ESDP.

European Security and Defence Policy is constantly developing, in tandem with and in support of the UN and of an international order based in law. Following in logical progression the first attempts at dialogue and operational cooperation between 2000 and 2003, the EU and the UN have formalised a close institutional relationship as a move towards successful global crisis management and effective multilateralism. The EU today is a partner of choice for the UN in crisis management activity, to which it brings support that is both diverse and evolving in the light of lessons learned on the ground. Read more

2004: Russian decolonisation, membership of NATO and then of the EU. Two years after the return of the Baltic States to the European family, former Lithuanian Ambassador to France Richard Backis gives his geopolitical analysis of the situation.

A reply to General Bernard de Bressy and his article ‘Europe’s frontiers’ which appeared in the March 2006 issue of Défense Nationale.

The entry of the African Union (AU) onto the geopolitical stage in the crisis management area has led to the setting up of a new peace and security architecture in Africa. The EU-AU partnership in this area is both normal and promising but the nature of the link established since 2004 leaves room for certain doubts and reservations about the expected results for security on the African continent. The resolutely multilateralist label attached by the 25 does little to conceal the problem areas in the EU-AU partnership, which would not appear to be the ideal framework for crisis prevention and conflict management on the African continent.

The European Union has appreciated the gravity of the threat from terrorism and weapons of mass destruction, and has adopted a strategy for keeping up its guard, particularly in the Mediterranean basin. The author reviews what is being done to meet these scourges.

Since the 1970s the Europeans have developed a very structured joint position regarding the Israeli-Palestinian question. Concerned with respect for international law, the EU has established itself, after Oslo, as the primary source of economic support for the fledgling Palestinian institutions. The sanctions decreed in spring 2006 against the Hamas-led Palestinian government, however, expose the paradoxes of the European common front, based on a reconciliation of different diplomatic traditions. To meet the growing demand for a European presence on the ground, the EU must justify in action the balance of principles it has espoused up to now.

Opinions and Viewpoints

The symposium on 2 February 2006, organised by Euromed-IHEDN, entitled ‘The Mediterranean, antagonism between a zone of conflict and one of community of interests’ was intended to stimulate debate and encourage fresh thinking. In addition to a résumé of the symposium, there are the comments of Dominique David, executive director of the French Institute of International Relations (IFRI), on American strategy in the Mediterranean; of Giovanna Tanzarella, chief representative of the René Seydoux Foundation on the evolution of European identities; and of Thierry Fabre, head of the Euromed section of the Mediterranean Centre for Human Sciences (MMSH) on the subject of ‘cultural dialogue’.

A résumé of the symposium ‘Sharing the Mediterranean’, organised by PanEurope France, held in Paris on 7 April 2006 at the Economic and Social Council.

The policies of President Maaouyia Ould Sid’Ahmed Taya, both foreign and domestic, met increasing hostility beginning in the latter half of the 1990s. The Head of State’s reaction was an ever more authoritarian regime: arrest and imprisonment of dissidents, banning of political parties, organisation of show-trials, announcement of the foiling of alleged putsches. This led to the Army deposing him on 3 August 2005, having supported him for more than two decades. A Military Committee for Justice and Democracy (CMJD) has undertaken a programme to set up a democratic regime and to reform the State.

After an account of the intellectual origins of a fashion, derived from nineteenth century positivism, and then of late twentieth century relativism, the author notes that there is no general agreement on the definition of the word ‘ethnicity’, and that this loose terminology accounts for its popularity. After criticising the radical application of the linguistic criteria proffered by the fashionable ‘ethnic’ movement, this article suggests that ethnicity, while explaining everything, explains nothing, least of all the political facts of a given situation. It is more a dangerous figure of speech than an expression of objective reality, and it is no more useful than that other formerly cover-all buzz-word, now practically defunct: social class.

A number of recent developments justify renewed attention being paid to the ethical training of combatants. The guidance given by the law does not cover all the situations with which a soldier may be faced. His conscience must therefore be educated so that, in a critical situation, he can adopt behaviour appropriate to the service of a constitutional state. This training is based on a knowledge of the law, the use of intellectual faculties and above all on the habit of self-questioning.

Experiencing a widespread lowering of morale, [French] Air Force officers seem to be progressively losing interest in their role. A number of factors, both internal and external to the service, including fewer responsibilities, difficulties in exerting authority and a loss of socio-professional recognition, might explain this strange unease afflicting the officer corps. Perceived as a crisis of identity and legitimacy, this unease could be arrested by a redefinition of the prerogatives of an officer and by a boosting of his status.

The terrorist attacks in Madrid on 11 March 2004 and London on 7 July 2005 call for a rethink about the terrorist network generally referred to as al-Qaeda, and a new model by which it can be characterised. Considered as a sort of biological entity, the international development of al-Qaeda can be seen, at least in part, as the exploitation of modern communications, particularly the Internet, as a vector of propagation and contamination.

Book reviews

Revue Défense Nationale - Août/Sept 2006 - n° 689

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