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Extraits du discours de Vladimir Poutine, président de la Fédération de Russie, prononcé le 10 février 2007 à la 43e Conférence de Munich sur la sécurité.

La posture stratégique des États-Unis demeure marquée par l’héritage du 11 septembre 2001. La « guerre contre le terrorisme », tout comme la doctrine de « préemption » américaine, sont, en effet, les conséquences stratégiques de ce traumatisme psychologique. Devant l’échec en Irak, une révision stratégique fondamentale pourrait intervenir. Celle-ci n’est cependant pas vraisemblable tant que George Bush sera au pouvoir.

Lancé à l’issue de la prise de conscience de la guerre du Golfe en 1990-1991, le processus de modernisation de la défense chinoise est largement influencé, au plan « opératif » par le facteur taïwanais comme au plan « stratégique », par les ambitions de puissance mondiales et régionales de la République populaire de Chine (RPC). Les moyens budgétaires alloués à la défense par le gouvernement chinois sont importants, mais il convient de les relativiser compte tenu de l’ampleur de la tâche qui consiste à moderniser des forces armées pléthoriques et souffrant d’un fort retard technologique par rapport aux armées modernes. Afin d’empêcher toute émergence d’une « menace » par une APL dont la modernisation est inéluctable et somme toute légitime, il est essentiel de développer avec la Chine un dialogue qui ne pourra que l’encourager à l’ouverture et à la coopération.

L'état-major des armées

Constatant l’« évaporation » du concept d’état-major national dans la plupart des pays européens, l’auteur présente ce dossier EMA dont il est l’initiateur. Il montre l’intérêt d’un tel état-major chargé de « penser la guerre » et surtout lieu d’exercice du pouvoir militaire de la Nation ; et dont l’Union européenne ferait bien de s’inspirer.

L’état-major des armées est devenu au fil des années un atout précieux au service de notre pays et de sa politique de défense. Alors que notre pays affronte des défis nouveaux qui conduisent à redécouvrir la nature de l’action militaire, l’état-major des armées (EMA) assume une responsabilité essentielle dans le succès des opérations que nous conduisons quotidiennement et dans la préparation de celles que nous conduirons demain. Cet outil central au cœur du ministère de la Défense devra continuer à être valorisé pour répondre aux défis de demain.

Les réformes de 2005 ont considérablement élargi les responsabilités du Cema, nécessitant une adaptation en profondeur de l’état-major des armées (EMA) dans ses structures comme dans son mode de fonctionnement. L’EMA rénové, au service des armes de la France, est l’outil premier de commandement du Cema, pour exercer la plénitude de ses attributions. Forgé autour de la primauté donnée à l’opérationnel à travers l’approche capacitaire, il est l’ambassadeur de la culture interarmées et de la cohésion des armées françaises, en s’appuyant sur les méthodes les plus modernes de management.

Le Centre de planification et de conduite des opérations (CPCO) est l’outil dont s’est doté depuis 2004 l’état-major des armées pour permettre au Chef d’état-major des armées (Cema) de préparer et de conduire les opérations militaires dans lesquelles la France est impliquée. Son organisation désormais arrivée à maturité est étroitement liée à la structure du processus décisionnel français et permet également à la France de tenir son rang dans les opérations menées dans un cadre multinational.

Aujourd’hui, la plupart des activités de l’EMA comportent un aspect international. Plus de 80 % des effectifs militaires français déployés en opérations extérieures agissent dans un cadre ou sous mandat international. L’Union européenne et l’Otan conduisent des démarches de développement de capacités militaires, auxquelles la France participe. Face aux grands enjeux de sécurité et de défense d’aujourd’hui, la chaîne Relations internationales de l’EMA anime désormais un vaste réseau interconnecté.

L’histoire de l’émergence du poste de chef d’état-major des Armées reste à écrire, plus encore si l’on s’intéresse à l’avant-1962. Elle est pourtant au cœur de l’évolution du système politico-militaire français et, au-delà, du modèle républicain. Cet article en pose les premiers jalons en s’appuyant sur les rares études existant et sur les résultats de recherches inédites. L’ensemble illustre l’intérêt de l’approche politico-administrative pour ouvrir de nouvelles perspectives dans l’histoire de la défense française depuis 1870.

Repères - Opinions - Débats

La mise en œuvre cohérente des activités entre civils et militaires dans un théâtre d’opérations a montré ses limites. Améliorer cette situation passe par une analyse des solutions déjà effectives en France ou envisagées ailleurs, pour garantir la nécessaire coordination interministérielle et internationale. La mise en place d’une structure légère pérenne susceptible de proposer aux autorités une vision interministérielle commune, vivante et cohérente, voire de conduire l’action devrait s’imposer à partir d’une volonté politique forte ; cette structure utiliserait une méthode interministérielle d’appréciation de situation pour planifier, exécuter et évaluer les opérations, et s’appuierait sur des critères de performance reconnus par tous.

Après avoir rappelé la genèse du programme de CVF (Carrier Vessel Future) britanniques, l’auteur décrit la complexité du dossier. Comment répondre aux besoins : quel type de porte-avions ; quels avions embarqués ? Même dilemme quant aux choix des constructeurs et des organisations (maîtrise d’œuvre, partage des tâches). Sans parler des délais et des coûts qui augmentent en l’absence de consensus ou de décision. L’auteur évoque ce qu’il appelle la « French Connection », avant d’émettre le vœu d’assister au spectacle des deux CVF et du PA2 à la mer.

Constatant l’entrée du PA2 dans la campagne présidentielle, le Cercle Aramide développe ici les arguments pour la construction du deuxième porte-avions en coopération avec les Britanniques (programme CVF). À la fois symbole et outil de puissance, ce bâtiment est essentiel à la France, à l’Europe.

Ce texte représente la version écrite de l’intervention du général de brigade Vincent Desportes lors du colloque organisé au Sénat par le sénateur Masseret le 19 février 2007. Les circonstances de la guerre font que l’affrontement entre arsenaux surabondant n’a plus de sens. Gagner la guerre ce n’est pas détruire, même avec précision, c’est contrôler le milieu. Les forces terrestres représentent l’outil central de l’engagement de la France dans les crises actuelles.

Après avoir rappelé les conditions des conflits actuels et futurs, où il s’agit plus de vaincre la volonté de l’adversaire que ses moyens, l’auteur développe les défis que devront relever les forces terrestres britanniques. La technologie y contribuera, mais c’est l’homme qui fera l’essentiel. Nous devons le former et l’y préparer.

Alors que la question de l’avenir de l’Otan demeure sur la table, au moins sur celle des chercheurs et du monde académique, cette organisation joue sa réputation et sa crédibilité en Afghanistan. Au plan national canadien, ce sont de nombreuses questions qui sont soulevées au sein des forces armées et des dirigeants politiques : les moyens vieillissants des forces canadiennes ; la place de l’Otan dans la stratégie diplomatique canadienne ou encore la marge de manœuvre vis-à-vis de son voisin et allié de toujours, les États-Unis. Cette question afghane est devenue l’enjeu prioritaire du gouvernement minoritaire de Stephen Harper, dans un climat politique agité par des rumeurs d’élections législatives anticipées et les pertes canadiennes en vie humaine.

Les Américains ont opportunément confié à l’Otan le fardeau de leur expédition punitive en Afghanistan. Du fait de leurs erreurs, ce qui aurait pu être une guerre de libération est devenu une guerre d’occupation, pour ne pas dire une guerre perdue. Comme l’Union soviétique naguère, l’Organisation atlantique, dont le prestige est en jeu, est entrée dans une spirale interventionniste exigeant de plus en plus de renforts et d’armement. Avant qu’il ne soit trop tard, il est donc temps soit de se battre pour de bon, avec des méthodes nouvelles, tant pour la tactique de combat que pour la pacification ; soit de se retirer d’un conflit qui peut mener à la catastrophe. Lire la suite

Nouveau relent d’une guerre inter-islamique ou risque de « chiitisation » au Moyen-Orient, tels sont les termes employés aujourd’hui pour qualifier la situation qui prévaut en Irak. Le clivage sunnites-chiites s’inscrit dans une dimension conflictuelle dont l’essence bien que religieuse relève d’un enjeu mêlant à la fois histoire et politique. Cet article souhaite aborder l’opposition sunnites-chiites dans une perspective globale sans tomber dans la facilité de l’explication religieuse.

L’occupation de Mogadiscio par l’armée éthiopienne représente une opportunité de réconciliation et de reconstruction, mais le temps presse car les facteurs d’éclatement sont prépondérants. Le simple déploiement d’une force de sécurité et la répétition incantatoire des vertus de la démocratie et de la bonne gouvernance ne peuvent compenser une division séculaire en féodalités financées par le trafic. En revanche, la coopération des clans peut et doit être négociée sur la base d’avantages financiers et d’un partage du pouvoir, afin d’éviter le retour de la crise humanitaire dans l’année et de l’islam militant à l’horizon des deux ans.

Conclusions de l’essai de prospective, de décembre 2006, sur l’avenir de la dissuasion nucléaire française après 2015, sous la responsabilité de la Fondation pour la recherche stratégique (www.frstrategie.org).

Conclusions du rapport rédigé sous la responsabilité de Philippe Cothier, président du Centre d’étude et de prospective stratégique (www.ceps-oing.org).

Chroniques

Nexter : « Résultats 2006 très satisfaisants » Lire la suite

Bibliographie

Richard Labévière : Le grand retournement, Bagdad-Beyrouth  ; Seuil, 2006 ; 358 pages - Emmanuel Dupuy

Est-ce parce que cet ouvrage est le fruit d’une véritable enquête journalistique menée sur le terrain, dans le sillage immédiat de la « guerre de juillet » au Liban, qu’il est particulièrement pertinent ? Sans doute est-ce aussi parce qu’il dresse un tableau juste et sans complaisance de la diplomatie française qui, derrière les belles envolées lyriques et une rhétorique convaincante sur notre rôle sur la scène internationale, peut sembler faire prendre des « vessies pour des lanternes ». Lire la suite

p. 189-189

Jean-Michel Decroly et Henri Nicolaï (dir.) : Mutations des territoires dans le monde à l'aube du XXIe siècle  ; L'Harmattan, 2006 ; 302 pages - Eugène Berg

Il est intéressant de lire cet ouvrage à la lumière de la Géopolitique d’Yves Lacoste. Bien qu’il s’agisse d’une approche géographique et économique, les auteurs touchent aussi d’assez près à la géopolitique. Ce sont par ailleurs, peu ou prou, les mêmes pays ou zones qui sont traités ici à la demande de la société royale belge de géographie à l’occasion de son 125e anniversaire. Le monde a considérablement changé au cours du quart de siècle 1975-2000, choisi comme cadre d’analyse même si la plupart des données statistiques sont postérieures. Lire la suite

p. 189-191

Alors que le projet de constitution européenne a été rejeté par près de 55 % des Français, on est fondé à s’interroger sur les raisons de ce refus. L’une des explications ne serait-elle pas la crainte de voir le projet républicain français, en dépit de sa vocation universelle, se dissoudre dans un ensemble qui lui serait irrémédiablement étranger, voire hostile ? Il est classique, en effet, d’opposer l’exception française aux conceptions sociétales du reste de l’Europe et du monde. L’idée laïque, notamment, serait incompréhensible aux autres pays. Lire la suite

p. 191-193

Jacques Dupaquier et Yves-Marie Laulan : Peut-on se satisfaire de la natalité en France et en Europe ?  ; L'Harmattan, 2006 ; 214 pages - Pierre Morisot

La réponse est bien entendu négative, autant que solidement argumentée. On sait que M. Laulan choisit soigneusement ceux qui ont l’honneur de devenir ses collaborateurs et qui sont ici, le temps d’un colloque, au nombre de huit, bien connus pour la plupart et experts en démographie. En fait, tout citoyen un peu curieux et observateur la connaît, cette réponse ! Lire la suite

p. 193-194

Hervé de Courrèges, Pierre-Joseph Givre et Nicolas Le Nen : Guerre en montagne, Renouveau tactique  ; (préface de Henri Bentégeat) ; Économica, 2006 ; 141 pages - Claude Le Borgne

Clair, bien écrit, illustré de croquis agréables, sérieusement étayé, ce livre témoigne aussi du courage de ses trois auteurs. Établir une fois pour toutes les principes qui régissent la guerre et permettent au chef qui les respecte d’atteindre la victoire, voilà le rêve des militaires. Que le rêve soit sans cesse déçu n’empêche pas de persévérer dans la quête, quitte à en relativiser les résultats ainsi que l’ont fait les plus célèbres stratèges et Foch lui-même, notre grand principologue. Saluons donc l’entreprise audacieuse de trois Alpins patentés qui appliquent leur recherche à la guerre en montagne. Lire la suite

p. 194-195

Alain Crémieux : L'éthique des armes  ; Éditions du Bicorne, 2006 ; 170 pages - Pierre Morisot

L’entreprise n’est à première vue pas banale : le bourreau s’inquiète de savoir s’il va faire mal à sa victime ! Un ingénieur général de l’armement (et pas n’importe lequel, puisqu’il fut en poste tant à notre ambassade à Washington qu’auprès de l’Otan, et dirigea le CHEAr) se préoccupe des aspects moraux d’une activité potentiellement coupable. Il entend que « Vulcain ne soit pas jugé plus sévèrement que Mars ». À cet effet, tout en écrivant « sous sa seule responsabilité », il se fait en quelque sorte dans ce petit livre le porte-parole d’un comité « Éthique de l’armement » qui réunit des personnalités d’origine variée, mais toutes compétentes. Lire la suite

p. 195-196

Rémi Monaque : Trafalgar, 21 octobre 1805  ; Tallandier, 2005 ; 395 pages - Claude Le Borgne

Dans le choix des batailles qu’elles célèbrent, nos armées font parfois preuve de préférences morbides. 2005, année bien choisie pour la parution de ce livre, en est une nouvelle illustration. Le plus prestigieux de nos navires alla croiser sous les côtes anglaises pour commémorer Trafalgar, cependant que le bicentenaire d’Austerlitz passait à la trappe, pour cause d’esclavage, dit-on. Or, Trafalgar 21 octobre 1805, Austerlitz 2 décembre de la même année, le rapprochement de ces deux dates est lourd de sens. Lire la suite

p. 196-198

Revue Défense Nationale - Mai 2007 - n° 697

Extracts from the speech by Vladimir Putin, President of the Russian Federation, to the Munich Conference on Security, 10 February 2007.

The strategic posture of the United States is still marked by the legacy of 11 September 2001. The ‘War on Terror’, like the US doctrine of pre-emption, is a strategic consequence of this psychological trauma. A fundamental revision of strategy could result from the reverse in Iraq.  Yet this does not seem likely while George Bush remains in office.

The modernisation of Chinese defence policy was launched as a result of the lessons learned from the first Gulf War in 1990-91. At the operational level it is largely influenced by the Taiwan factor, and at the strategic level by the ambitions of the People’s Republic of China to become a global and regional power. The budgetary resources allocated to defence by the Chinese government are certainly impressive, but should be seen in the context of the magnitude of the task of modernising a manpower-heavy defence establishment that is technologically a long way behind modern armed forces. It is essential to develop a dialogue with China which encourages transparency and cooperation, so as to head off the emergence of a ‘threat’ from a PLA whose modernisation is both legitimate and inevitable.

The Defence Staff

Noting the disappearance of the concept of a national Defence Staff in most European countries, the author introduces this dossier on France’s Defence Staff of which he is the instigator. He argues the value of having this sort of staff, whose task is to think about warfare and above all to exercise the nation’s military power, and suggests it is an example for the European Union.

Over the years the Defence Staff (EMA) has become a precious resource for France and its defence policy. At a time when the country faces up to new challenges which could change the nature of military action, the EMA is responsible for the success of operations we conduct daily, and for preparing those which we will undertake tomorrow.  To be able to respond to tomorrow’s challenges, this structure at the heart of the Ministry of Defence must be continually improved. 

The 2005 reforms significantly broadened the responsibilities of the Chief of Defence Staff (CEMA), requiring a wide-ranging adaptation of the Defence Staff (EMA), not only in its organisation but also in the way it operates. The reinvigorated EMA which serves France’s armed forces enables the CEMA to exercise his responsibilities fully. It puts priority on the operational through a capabilities approach; it exemplifies the joint service culture and the cohesion of France’s armed forces, making use of the most modern management methods. 

Since 2004, the CPCO (Centre for the Planning and Conduct of Operations) has been the tool which the Defence Staff has used to allow the Chief of Defence Staff to plan and conduct military operations that involve France. Its now mature organisation is closely linked to France’s decision-making structure and allows France to maintain its place in operations carried out within a multinational framework. 

These days most EMA activities have an international aspect. More than 80 per cent of French forces deployed overseas either form part of an international force or operate under an international mandate. Both the European Union and NATO are taking steps to develop their military capabilities, and France is involved. The EMA’s International Relations staff forms an integral part of a vast network which deals with major current security and defence issues.

The story of the origins of the post of Chief of the French Defence Staff has yet to be written, especially if we go back before 1962. It is nevertheless at the heart of the development of the French politico military system and, beyond that, of the republican model. This article gives an outline of the story, based on the few existing studies and the results of unpublished research. The whole illustrates the value of the politico-administrative approach in opening new perspectives on the history of French defence since 1870.

Varies

Effective joint civil-military action in operational theatres has been shown to have its limits. In order to ensure essential interministerial and international coordination, any improvement must originate from an analysis of arrangements already in place in France or planned elsewhere.  Strong political will is needed in order to establish a light, permanent, flexible structure which will be able to develop a common interministerial view which is both coherent and apposite, and which will act as the lead agency for its implementation. This structure will use a methodology of interministerial appreciation of a situation to plan, execute and evaluate operations, based on accepted performance criteria.

After reminding us of the origins of the British CVF programme, the author examines the complexity of the issue. How can the requirement be met? What kind of carrier? What type of embarked aircraft? A parallel dilemma concerns the constructors and organisations concerned (prime contractor, work-sharing) in addition to problems of timescale, and costs which rise rapidly in the absence either of consensus or decision. The author mentions the ‘French Connection’, expressing the hope that he will one day see the two CVFs and the French PA2 actually at sea.

Noting references to the PA2 during France’s presidential election campaign, the Cercle Aramide sets out the arguments for the build of a second aircraft carrier in collaboration with the British CVF programme. Both a symbol and an instrument of power, this ship is essential for France and for Europe.

This article is based on a presentation given by Brigadier Vincent Desportes at a conference organised by Senator Jean-Pierre Masseret at the French Senate on 19 February 2007. In warfare today, the opposition of huge arsenals of weapons no longer has any sense. Winning does not mean destroying, even with precise weapons, but of controlling the environment in the area of operations. Land forces are the essential tool in France’s involvement in current crises. 

After reviewing the conditions of present and future conflicts, in which it is a matter of overcoming the adversary’s will rather than his assets, the author describes the challenges that will face British land forces.  Technology will of course help, but the soldier is the most important resource, and his education and training will have to be adapted to meet those challenges.

Whereas the future of NATO is still being debated, at least by researchers and the academic world, the organisation itself is risking its reputation and credibility in Afghanistan. From the Canadian national point of view, this raises a number of questions with respect to its Armed Forces and political leaders: ageing equipment; the part NATO plays in Canadian diplomacy or even its room for manoeuvre vis-à-vis its long-term ally, the United States. The Afghan issue has become the primary concern of the minority government of Stephen Harper in a political climate troubled with rumours of early legislative elections and the loss of Canadian lives.

The Americans have opportunely switched the burden of their punitive expedition into Afghanistan onto NATO’s shoulders. Because of their mistakes, what should have been a war of liberation has become a war of occupation, not to say a war on the way to being lost. Just like the Soviet Union before it, the North Atlantic organisation, whose reputation is at stake, has slipped into the interventionist spiral, in which ever more troops and materiel are required. This is the moment, before it is too late, to do one of two things: either fight seriously with new combat and pacification tactics, or pull out of a conflict which is heading for catastrophe. Read more

Today’s situation in Iraq is talked about in terms of a renewal of an inter-Islamic war, or the risk of Shia domination of the Middle East.  The schism between Sunnis and Shias can certainly be viewed as a conflict which is being played out against a religious background, but there are also both historical and political issues at stake. This article puts the question of Sunni-Shia rivalry in a global perspective, while rejecting the overly simplistic view which concentrates on religious enmity. 

The occupation of Mogadishu by the Ethiopian Army represents an opportunity for reconciliation and reconstruction, but time is short because factors that could cause disintegration are predominant. The simple deployment of a security force and an incantation of the virtues of democracy and good governance cannot compensate for a secular division into fiefdoms, financed by trafficking. On the other hand, the cooperation of the clans can and should be negotiated on the basis of financial advantage and power-sharing, in order to avoid a return to humanitarian crisis within the year, and militant Islam thereafter.

Book reviews

Revue Défense Nationale - Mai 2007 - n° 697

Nexter : « Résultats 2006 très satisfaisants »

Le conseil d’administration du groupe Giat Industries s’est réuni mercredi 7 mars pour arrêter les comptes de l’exercice 2006, dont sont extraits les éléments suivants pour le Groupe Nexter. Cet arrêté est effectué pour la première fois en norme IFRS.

Les prises de commandes pour l’exercice se sont élevées à 780 M€, en forte hausse par rapport à 2005 (400 M€). Plus de la moitié de ces commandes sont liées à des contrats à l’exportation, avec notamment les succès du système d’artillerie Caesar® au Moyen-Orient et en Thaïlande et de la tourelle THL 20 pour hélicoptère en Inde, le niveau des commandes étatiques françaises étant en légère croissance entre les exercices 2005 et 2006.

Le chiffre d’affaires du groupe pour 2006 (720 M€) est en croissance de 12 % par rapport à 2005 (644 M€). Le chiffre d’affaires bénéficie notamment de la facturation de 51 matériels Leclerc (chars et dépanneurs) en 2006.

L’élément essentiel de l’exercice 2006, qui dégage un résultat net de 80 M€ (53 M€ en 2005) est constitué par la poursuite de l’amélioration de la rentabilité des contrats (la marge opérationnelle ressort positive à 79 M€ contre 56 M€ en 2005). Retraitée de la part attachée aux exercices antérieurs et aux événements non récurrents, la marge opérationnelle courante atteint 6,2 % du chiffre d’affaires. Ces résultats tiennent compte d’un niveau toujours élevé de dépenses consacrées à la recherche et au développement de nouveaux produits (13 % du chiffre d’affaires).

Le carnet de commandes s’élève à 1 828 M€ et représente environ trois années d’activité pour le groupe. Pour mémoire, les chiffres consolidés du Groupe Giat Industries sont les suivants. Chiffre d’affaires 2006 : 740 M€ (709 M€ en 2005) ; résultat net 2006 : 125 M€ (12,5 M€ en 2005) ; NB : concernant 2005, les chiffres sont proforma.

8 mars 2007

 

Eurocopter : « L’invention du Fenestron »

Il y a quarante ans, le premier prototype Sud-Aviation de la Gazelle décollait de Marignane. Conçu pour prendre la relève de l’Alouette 2, le nouvel hélicoptère léger de cinq places présentait un fuselage très profilé et une ligne moderne. Mais à l’extrémité de la poutre de queue, le rotor anticouple était des plus classiques, directement emprunté à l’Alouette 2. Ce n’est qu’avec le deuxième prototype qu’apparu le premier Fenestron, innovation géniale due à l’ingénieur en chef René Mouille.

Comme beaucoup de grandes inventions, le Fenestron est né de manière un peu fortuite. Au milieu des années 60, le rotor caréné est dans l’air du temps. Mais les ingénieurs ne songent à le placer que dans l’épaisseur des ailes des prototypes d’avions ou de convertibles à décollage vertical. C’est une mauvaise idée, car en vol d’avancement, les rotors perturbent l’écoulement aérodynamique sur les ailes. René Mouille, a l’intuition que le dispositif serait mieux à sa place pour une fonction secondaire, comme celle par exemple du rotor anticouple sur hélicoptère : il apporterait une plus grande sécurité de fonctionnement au sol et en vol. Le rotor anticouple fournit toute sa poussée en vol stationnaire ou à très faible vitesse, lorsque les écoulements aérodynamiques sur les surfaces arrière sont faibles. Le Fenestron serait alors pleinement exploitable. À grande vitesse, c’est la dérive qui assure l’essentiel de la poussée anticouple et, naturellement, la stabilité en lacet. L’idée est prometteuse et elle testée sur la Gazelle 002 qui décolle pour la première fois le 12 avril 1968. C’est un succès ! Constitué de treize pales métalliques contrôlées avec une articulation de pas général, ce premier modèle est dûment breveté.

Depuis l’EC120 jusqu’à l’EC155, en passant par les EC130 et EC135, le Fenestron est aujourd’hui présent sur la plupart des appareils légers Eurocopter. En quarante ans d’existence il a évolué vers toujours plus d’efficacité : les pales métalliques ont été remplacées par des modèles en composite de verre et la sécurité des opérations s’est doublée d’une diminution record du bruit de fonctionnement grâce à la modulation de la répartition des pales, à l’adoption du stator à pales minces et à la diminution des régimes de rotation.

L’intuition géniale est devenue une remarquable percée technique au service de l’hélicoptère.

19 mars 2007

 

Thales : « Équipement des forces armées autrichiennes du faisceau hertzien tactique TRC 4000 34 Mbps »

Thales a signé un contrat avec la société autrichienne ESL Advanced Information Technology pour la fourniture de faisceaux TRC 4000 34 Mbps destinés au système PTPRS (Point to Point Radio System) des forces armées autrichiennes. Les livraisons s’échelonneront de la fin du premier semestre 2007 à 2008.

Le système PTPRS est destiné à satisfaire la demande croissante de débit pour les transmissions de données des forces armées autrichiennes et s’intégrera aux systèmes existants.

Le TRC 4000 offre des débits de 64 kbps à 34 Mbps, duplex, et répond aux besoins importants de débits data requis par les applications de type C4ISR. Le TRC 4000 34 Mbps donne au réseau de données PTPRS les moyens performants de communication sécurisées utilisables par les unités tactiques et les bases opérationnelles.

Le contrat fait suite à une série de tests réalisés avec les forces armées autrichiennes, en laboratoire et sur le terrain en conditions opérationnelles. Ces tests sur le terrain ont permis de démontrer une rapidité d’établissement du lien de moins de 4 minutes grâce au système automatique d’alignement des radios TRC 4000.

La flexibilité d’architecture donnée par l’utilisation de fibre optique entre l’antenne et le véhicule de communication (2 km), ainsi que la très grande portée radio, les fonctions de résistance aux brouillages (ECCM) et la configuration répéteur très simple ont largement contribué à la satisfaction des forces armées autrichiennes.

Grâce à l’utilisation de la bande IV (4,4 à 5 GHz) Otan qui permet d’obtenir le très haut débit de 34 Mbps, le TRC 4000 offre une excellente combinaison entre portée radio, débit data et fonctionnalités ainsi qu’une très grande résistance aux brouillages. Il est basé sur les technologies de dernière génération telles que l’antenne panneau intégrée offrant une faible résistance au vent, le lien fibre optique et les équipements compacts facile à manipuler.

Thales est l’un des premiers fournisseurs mondiaux de faisceaux hertziens tactiques. Le TRC 4000 est utilisé opérationnellement par de nombreuses armées, notamment en France, en Suisse et au Moyen-Orient. Le TRC 4000 34 Mbps a été sélectionné pour le programme Falcon au Royaume-Uni.

19 mars 2007

 

Thales : « La France confie à Thales le développement de l’IFF mode 5 »

La Délégation générale de l’armement (DGA) a attribué à Thales un contrat de développement et de production du nouveau mode IFF crypté (mode 5), défini par l’Otan, pour équiper les forces armées françaises.

Le mode 5 fournira à l’Armée de terre, à l’Armée de l’air et à la Marine nationale une nouvelle capacité d’identification, beaucoup plus sécurisée et performante que le mode 4 actuel. Dotés de ce nouveau mode, permettant d’éliminer tout tir fratricide sur aéronef ou navire, les équipements IFF garantiront pour les décennies à venir l’interopérabilité des forces françaises avec les forces alliées de l’Otan.

Selon le contrat, Thales ajoutera le mode 5 au Combiné interrogateur transpondeur (CIT) du Rafale et au Transpondeur multi-plateforme (TAR). Le mode S de ces équipements, utilisé pour la surveillance aérienne civile et militaire sera également mis à hauteur pour se conformer aux dernières réglementations de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI). Ainsi le Rafale et les autres aéronefs équipés d’IFF aux derniers standards pourront s’insérer sans restriction dans la Circulation aérienne générale.

Ce contrat conforte Thales dans sa position de leader mondial dans le domaine de l’IFF. Il démontre que Thales est prêt à offrir aux forces militaires des pays de l’Otan les capacités mode 5 et mode S pour leurs besoins interarmées d’équipements IFF.

À ce jour, Thales a fourni plus de 15 000 équipements IFF pour plus d’une centaine de plates-formes dans le monde.

20 mars 2007

 

DCN : « Politique industrielle sur le contrat Fremm »

Une réunion du Comité central d’entreprise (CCE), présidée par Jean-Marie Poimbœuf, président-directeur-général de DCN, a présenté aux partenaires sociaux les grands principes de la politique industrielle de DCN et sa déclinaison sur le programme des futures frégates multi-missions Fremm. Pour assurer la réussite de ce programme, les moyens industriels des sites DCN seront exploités en priorité, en prenant en compte les objectifs ambitieux de coûts.

Le contrat Fremm est un programme ambitieux industriellement par la rapidité de production des frégates et par l’impératif de coût fixés par le client.

DCN a mené une réflexion sur le faire et le faire-faire afin de répondre aux contraintes budgétaires de ce programme. De ce fait, la politique industrielle adoptée s’appuie sur quatre principes.

– Réaliser les frégates dans les meilleures conditions de délais, performance et coût pour la satisfaction de la Marine nationale.

– Positionner le site de DCN Lorient comme maître d’œuvre de la réalisation des huit frégates.

– Dans tous les cas, privilégier les moyens des sites DCN, en prenant en compte les contraintes sur les coûts.

– Adopter une organisation industrielle qui permette de gagner de nouveaux contrats – notamment à l’international – facteurs de charge additionnelle.

Commentant cette politique industrielle, Jean-Marie Poimbœuf déclare : « Cette politique doit permettre d’assurer les perspectives de développement à l’export tant pour les navires armés que pour les services et les équipements. ».

Le démarrage industriel du programme a commencé à Lorient fin février 2007 avec le début d’usinage des premières tôles. Le processus industriel de construction des navires de la tranche ferme est déjà engagé pour une livraison de la première frégate en 2011. La deuxième frégate sera produite 13 mois plus tard puis les navires suivants tous les 7 mois jusqu’en 2016.

27 mars 2007

 

Eurocopter : « Inauguration de sa nouvelle usine en Espagne »

Le président de la communauté de Castilla-La Mancha, José María Barreda, a inauguré à Albacete la nouvelle usine d’Eurocopter en Espagne. Ont participé à cette inauguration le président d’Eurocopter, Lutz Bertling, le secrétaire d’état à la Défense espagnole et le maire d’Albacete. Les autorités des ministères de l’Intérieur, de l’Industrie et de la Défense et les représentants des principales institutions politiques et administratives de la région assistent à cet événement important pour l’économie espagnole. Le programme de la cérémonie a inclus, en autre, une présentation de la patrouille acrobatique de l’Armée de l’air, Aspa, qui évolue avec des hélicoptères Colibri d’Eurocopter.

L’inauguration de cette usine marque l’engagement à long terme du groupe Eurocopter vis-à-vis de l’Espagne. L’usine permettra de développer une industrie pérenne d’hélicoptères en Espagne, avec un cycle de fabrication complet. Située sur un terrain de 150 000 m², la zone de production couverte atteindra une superficie de 33 000 m², espace qui hébergera les hangars pour les EC135, Tigre, NH90 et ceux destinés aux sous-ensembles. Fin 2010, son personnel comptera 700 employés.

Lors de la cérémonie d’inauguration, le président de la communauté de Castille-La Manche, José María Barreda, a déclaré : « Ce jour est historique pour notre région. Il récompense l’effort de nombreux hommes et femmes visant à placer Albacete sur la carte de l’aéronautique européenne ». Pour sa part le président d’Eurocopter, Lutz Bertling, a souligné « L’événement que nous célébrons aujourd’hui est l’aboutissement d’un travail continu et minutieux d’Eurocopter et des différentes administrations espagnoles auquel a largement contribué la ville d’Albacete par son soutien enthousiaste ».

L’Espagne, troisième pilier du groupe Eurocopter, accueille des activités d’ingénierie, de fabrication, de modernisation, de livraison et soutien logistique. Elle a l’entière responsabilité de la commercialisation, de la direction des programmes et du support à la clientèle. À l’échelle nationale Eurocopter est le principal maître d’œuvre de l’industrie ibérique dans le secteur des hélicoptères. Le pays s’est pleinement engagé dans le développement des principaux programmes : l’EC135, 48 EC135 à destination des forces de sécurité répondront aux besoins du ministère de l’Intérieur, et 4 appareils additionnels, en version EMS, seront affectés à l’Unité militaire d’urgence (UME) sous la tutelle du ministère de la Défense, le Tigre, 24 unités du nouvel hélicoptère de combat Tigre équiperont l’Armée de l’air espagnole. Il est prévu que l’Espagne participe au développement du nouvel hélicoptère de transport tactique, le NH90, l’hélicoptère polyvalent le plus moderne au monde, dont le ministère de la Défense espagnol a déjà commandé 45 unités.

La nouvelle usine d’Eurocopter Espagne à Albacete sera responsable de la production des fuselages arrière de l’EC135 et du Tigre réalisés à partir de matériaux composites, ainsi que des fuselages avant du NH90. Elle abritera les chaînes d’assemblage final des EC135 destinés au marché espagnol, des Tigre HAD espagnols à partir de 2008 et des NH90 en version TTH pour le ministère de la Défense.

28 mars 2007

 

DCN : « Le rapprochement des activités navales en France de Thales et DCN est opérationnel »

Aujourd’hui, les groupes DCN et Thales ont mis en vigueur avec l’État les accords portant sur le regroupement au sein de DCN de leurs activités du domaine naval de défense en France. Ce regroupement majeur s’inscrit dans la perspective de la constitution d’un pôle naval de défense européen dans lequel DCN et Thales auront un rôle majeur à jouer. Il concrétise également l’entrée de Thales au capital de DCN à hauteur de 25 %.

Cette opération fait suite à la déclaration commune d’intention que les deux groupes avaient signée le 15 décembre 2005 avec Michèle Alliot-Marie, ministre de la  Défense et Thierry Breton, ministre de l’Économie, des Finances et du Budget.

Au terme des accords signés, le groupe DCN acquiert la totalité des activités navales de Thales en France (hors équipements) et devient l’actionnaire unique d’Armaris et de MOPA2, la filiale assurant la maîtrise d’œuvre du second porte-avions français. Simultanément Thales entre au capital de DCN à hauteur de 25 % au côté de l’État qui en conserve 75 %. Thales devient « l’actionnaire industriel partenaire » de DCN et les modalités de gouvernance lui permettront de jouer un rôle actif au sein du Conseil d’administration pour soutenir le développement de DCN. Thales dispose par ailleurs de la possibilité de porter sa participation à 35 % à l’échéance de deux ans.

Ce rapprochement est porteur de synergies, en particulier dans le domaine industriel, commercial et dans les domaines amont de la R&D. Il renforcera la compétitivité des offres de DCN au bénéfice de ses clients, y compris pour son développement sur les marchés internationaux. Il entre à présent dans sa phase opérationnelle. Une nouvelle organisation se met en place chez DCN qui permettra l’intégration optimale des équipes qui rejoignent le Groupe.

À titre indicatif, le chiffre d’affaires proforma pour 2006 du groupe DCN dans son nouveau périmètre est proche de 3 Md€ avec un carnet de commandes supérieur à 10 Md€ et des effectifs de 13 300 personnes.

Jean-Marie Poimbœuf et Denis Ranque soulignent que cette opération est porteuse de synergies industrielles et financières « En rapprochant nos activités navales françaises, nous avons pour ambition de mettre en œuvre ensemble une stratégie européenne qui favorise l’émergence d’un leader mondial des systèmes navals, en associant les capacités de DCN et de Thales à celles d’autres partenaires Européens du domaine ».

29 mars 2007

 

DCN : « Présentation de la nouvelle organisation du groupe DCN »

Suite à la finalisation du projet « Convergence » de regroupement au sein de DCN des activités navales de DCN et Thales France, DCN annonce sa nouvelle organisation.

Cette organisation a été conçue avec l’objectif de mieux satisfaire les clients du groupe, tout en poursuivant sa politique d’innovation et en amplifiant son développement international. Elle vise également à faciliter l’accueil des équipes de Thales France qui rejoignent DCN.

Cette démarche implique un renforcement du pilotage des activités opérationnelles. Dans cette optique, Jean-Marie Poimbœuf, président-directeur-général de DCN, sera désormais secondé par Bernard Planchais, nommé directeur général délégué et mandataire social du groupe DCN lors du Conseil d’administration du 29 mars dernier. Commentant cette nouvelle organisation, Jean-Marie Poimbœuf déclare : « Cette organisation a été conçue au service de nos clients et pour que chaque collaborateur puisse y trouver sa place. Elle permettra également de préparer le groupe au rôle moteur qu’il entend jouer dans la constitution d’un pôle naval de défense européen ».

Le nouveau Comité exécutif de DCN est constitué de Jean-Marie Poimbœuf, PDG ; Bernard Planchais, directeur général délégué ; Bernard Huet, directeur général adjoint ; Pierre Legros, directeur de la division projets ; Pierre Quinchon, directeur de la division navires armés ; Christian Foissey, directeur de la division services ; Bernard Lucas, directeur de la division systèmes d’information et sécurité ; Jacques Mouysset, directeur de la stratégie et du développement ; Philippe Sauvageot, directeur commercial ; Jean des Courtis, directeur administratif et financier ; Hervé Dufoix, directeur des ressources humaines ; Christophe Lachnitt, directeur de la communication.

2 avril 2007

 

EADS : « EADS et le groupe BCI signent un accord de licence sur les technologies de mobilité ».

EADS et BCI, groupe indépendant d’ingénierie informatique et fournisseur de solutions de mobilité, ont signé un accord de licence portant sur l’ensemble des technologies de mobilité développées par les sociétés du groupe BCI. Cet accord permettra à EADS de compléter ses technologies de mobilité et de les intégrer dans son éventail de produits.

« La mobilité impactera toute activité humaine à moyen et long terme » a déclaré Jean Botti, directeur technique d’EADS. « Pour EADS la mobilité est une opportunité stratégique et nous voulons donc jouer un rôle important dans ce domaine. Grâce à cet accord de licence, EADS prépare activement la transformation technologique que la mobilité sous toutes ses formes apportera ».

Ces nouvelles technologies permettront à EADS d’améliorer encore la performance technologique de ses produits. Ainsi, les plateformes aéronautiques (avions, hélicoptères, drones), les solutions de sécurité terrestres et maritimes, mais aussi d’autres applications liées à l’utilisation des données satellitaires et à l’imagerie par exemple la santé, le transport, bénéficieront de l’apport de ces technologies.

Cette intégration technologique offre en outre des potentiels de croissance nouveaux pour tous les acteurs des secteurs liés aux applications de services géolocalisés. EADS pourra ainsi nouer, le cas échéant, des partenariats avec d’autres acteurs industriels en les faisant bénéficier d’outils intégrés permettant un développement rapide et efficace de ces nouveaux services.

3 avril 2007

 

DCN : « DCN devient DCNS »

La nouvelle identité a été dévoilée hier à l’ensemble des collaborateurs de DCNS. Elle concrétise la nouvelle configuration et la nouvelle ambition du groupe suite à l’intégration des activités navales de Thales en France (hors équipements).

Le nom connaît une évolution – de DCN à DCNS – et l’univers de marque enregistre une transformation. Cette combinaison permet de constituer un trait d’union entre l’histoire de DCN, à laquelle sont attachés les collaborateurs, clients et partenaires de l’entreprise, et ses développements futurs.

L’évolution du nom est réalisée en passant d’un sigle (DCN) à une marque (DCNS) : dans le nouveau nom, les lettres ne portent plus de signification. En outre, l’ajout du « S » à la racine « DCN » exprime l’expertise du groupe dans la maîtrise d’œuvre de systèmes et dans les services.

La transformation de l’univers de marque s’appuie sur la création d’une typographie unique et d’une charte graphique exprimant son dynamisme et sa capacité d’innovation.

DCNS adopte une nouvelle signature : « Strength at Sea ». Elle symbolise l’engagement de DCNS au croisement de deux univers : la force armée et la mer. Elle communique également l’engagement fort des équipes de DCNS au service des projets navals de ses clients.

Ce changement d’identité vise à moderniser l’image de DCNS. Elle favorisera également la construction d’une reconnaissance simple et forte de l’entreprise afin de la positionner dans l’optique de son développement sur les marchés internationaux et du rôle de premier plan qu’elle entend jouer dans la future consolidation européenne.

4 avril 2007

Nexter, Eurocopter, Thales, DCN, EADS

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