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Investiture de Barack Obama

Discours d'investiture du président Barack Obama, mardi 20 janvier 2009, Washington. « Nous avons choisi de faire triompher l’espoir sur la peur », affirme le président. Traduction officielle diffusée sur le site (www.america.gov).

Commentaire du discours d’investiture prononcé par le président Obama le 20 janvier 2009 à Washington.

Ah ! Qu’il nous plaît ce rêve que le président américain ne cesse de célébrer depuis ses premiers discours de campagne ! Qu’elle est réconfortante cette idée que les vieilles recettes, qui ont fait son succès durant deux siècles, vont de nouveau permettre à l’Amérique de rebondir ! Mais qu’il est régressif et infantilisant ce repli vers une pastorale sublimée, qui serait détachée des contingences de l’histoire et repousserait les agressions d’un monde tragique ! Mais n’est-ce pas cela qui nous attire dans cette Amérique de l’éternelle adolescence ?

Repères - Opinions - Débats

La présidence française, très bien préparée, avait cinq priorités : PSDC, immigration, énergie et climat, Politique agricole commune (PAC), Union pour la Méditerranée (UPM). L’actualité en a décidé autrement ; la crise géorgienne et la crise financière ont donné l’occasion à Nicolas Sarkozy de faire de l’Europe un acteur mondial écouté. Toutefois, les succès de la Présidence française de l'Union européenne (PFUE) risquent d’être sans lendemain, tant que le Traité de Lisbonne ne sera applicable

Le bilan de la Politique européenne de sécurité et de défense au second semestre 2008 est un peu particulier dans la mesure où c’est la France, principal promoteur de la PESD, qui exerçait la présidence de l’Union durant cette période. Alors qu’elle devait faire face à la crise géorgienne, la présidence française s’est attachée à faire avancer le dossier des capacités de gestion de crise. On cherchera en vain un nouveau grand projet dans le domaine de la sécurité et de la défense. En revanche, les États membres ont développé des collaborations nombreuses qui pourraient à l’avenir renforcer sensiblement le potentiel de la PESD.

Synthèse réalisée à partir du rapport de l’Assemblée de l’UEO du 5 juin 2008, « La politique de défense de la Russie ».  Lire la suite

Depuis 2000, le redéploiement des ventes d’armes russes illustre la présence renouvelée de la Russie sur tous les continents, conjuguée à un réel volontarisme politique. Or, Moscou est confrontée aux blocages structurels de son industrie d’armement et à l’insatisfaction de ses clients. La crise financière pourrait mettre un terme aux ambitions russes sur le marché international des armements. La perte d’un de ses leviers diplomatiques privilégiés risque de limiter fortement l’influence de Moscou sur la scène internationale ?

Article essentiellement basé sur le rapport de l’Assemblée de l’Union européenne occidentale du 5 novembre 2008 : « La dimension septentrionale de la sécurité européenne ».  Lire la suite

La Grande Europe existe de « l’Atlantique à l’Oural » ; elle inclut donc la « Russie européenne ». Les auteurs appellent de leurs vœux la réunion d’une conférence internationale pour remettre de l’ordre sur le Vieux Continent, et prendre en compte avec l’OSCE la « sécurité paneuropéenne ».

Européanisation de la défense

Introduction au dossier du colloque « Européanisation de la défense : acteurs et processus », organisé par le C2SD, qui a eu lieu le 1er décembre 2008, à Paris.

L’armement est un secteur encore largement influencé par les logiques proprement nationales, malgré la rhétorique pro-européenne de certains États. Ainsi, la convergence ou l’harmonisation entre pays est encore, dans bien des cas, difficile à atteindre. Malgré ce constat, cet article analyse trois facteurs d’approfondissement de l’européanisation des politiques nationales d’armement : l’Agence européenne de l’armement, la Commission européenne et les industries européennes de défense.

Après la création du marché unique et de l’euro, la mise en place d’une politique étrangère et de défense commune est vue comme le prochain défi de la construction européenne. Les crises internationales survenues cette dernière décennie, qui placent les Européens face à leur responsabilité, tel le Kosovo, témoignent de l’actualité de la question. Les progrès que la diplomatie et la défense européennes enregistrent au fil des traités, ainsi que les premières opérations menées sous bannière européenne, viennent la confirmer. Pourtant, comme toutes les questions de défense, peu susceptibles d’affecter directement la vie quotidienne des populations et sur lesquelles il existe un certain consensus entre les partis gouvernementaux, les questions sur l’Europe de la défense alimentent peu le débat public. Elles ne sont pas considérées comme des priorités et les opinions semblent désintéressées et sous-informées. Néanmoins, le sujet revient régulièrement dans les sondages, ce qui révèle au moins une préoccupation des responsables politiques. Qu’en est-il du côté du public français ?

La protection civile, qui a pour finalité d’assurer la sauvegarde des personnes, de leurs biens et de l’environnement contre les catastrophes de tout type, dont principalement celles d’ordre naturel ou technologique, a connu une évolution « en dents de scie ». Évolution, essentiellement due aux positions divergentes des États membres de l’Union européenne afin de développer une véritable « politique communautaire de protection civile ». Compte tenu de l’existence de ces positions divergentes, il convient de s’interroger sur l’utilité de l’action communautaire dans cette matière, en étudiant plus particulièrement les principes et outils de ce mécanisme.

La stratégie antiterroriste de l’Union européenne repose sur quatre fonctions : prévenir, protéger, poursuivre, réagir. Elle accorde une importance première au renforcement de la coordination entre les États membres et l’Union. Les événements du 11 septembre 2001 et leur traitement ont incontestablement impulsé de nombreuses actions dans le domaine de la sécurité. Dans quelle mesure les événements et les dispositions prises viennent-ils transformer la lutte contre le terrorisme ? A-t-on assisté aux logiques anciennes de retour aux frontières et aux clôtures territoriales ? Quelles caractéristiques ont émergé de cette mise en priorité de l’enjeu « terrorisme » au cours des sept dernières années ?

Les relations avec l’ONU sont dans la politique déclaratoire de l’UE présentées comme un « partenariat naturel », voire comme s’inscrivant dans le cadre de la « valeur ajoutée » que l’UE pourrait apporter à l’ONU. Pourtant, la réalité est plus complexe. Une analyse plus approfondie permet de mettre en évidence que le discours onusien se retrouve dans la « gestion de crise européenne », principalement dans son volet militaire. Il apparaît alors que la légitimation de « l’Europe de la défense » a largement bénéficié de l’effet d’entraînement onusien dans un contexte dans lequel mettre en place un outil militaire n’allait pas de soi — relevant même du tabou — au sein de l’architecture de sécurité européenne. Cela amène à s’interroger sur la nature de « l’Europe de la défense » en construction.

Malgré une coopération inter-institutionnelle ponctuelle et des accords censés clarifier leurs rapports, une collaboration permanente entre l’Union et l’Otan paraît de plus en plus improbable. Tandis que le débat sur la relation UE-Otan a été résumé par les « trois D » (ni découplage, ni duplication, ni discrimination) à la fin des années 90, le lien UE-Otan se caractérise aujourd’hui par une dynamique concomitante de coopération, de concurrence et de complémentarité, « trois C » dont la tension permanente rend largement imprévisible l’interaction des deux organisations.

Conclusion du colloque « Européanisation de la défense : acteurs et processus », organisé par le C2SD, le 1er décembre 2008, à Paris.

Repères - Opinions - Débats

En retrouvant la démocratie après plus de vingt ans de dictature militaire (1964-1985), le Brésil avait jusqu’à présent négligé sa politique de défense. Ce temps est désormais révolu et le géant et leader naturel de l’Amérique du Sud cherche aujourd’hui à construire un outil militaire moderne, adapté à ses ambitions géopolitiques et assurant la protection de ses ressources naturelles en Amazonie et en Atlantique. Cet objectif passe par la reconstruction d’une base industrielle de défense et par des transferts de technologies, en matière de construction de sous-marins et d’aéronautique, qui sont la base du partenariat stratégique signé avec la France fin 2008. Ce partenariat prévoit notamment une coopération bilatérale dans la construction d’un sous-marin nucléaire d’attaque brésilien, le premier du genre en Amérique latine, qui serait un véritable instrument de dissuasion digne d’un grand acteur mondial.

Une réforme de grande ampleur de la défense de la France a été engagée depuis 2007. Dans un premier temps, le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, adopté en juin 2008, a permis de redéfinir la stratégie de défense et de sécurité de la France, de l’adapter aux nouveaux enjeux mondiaux, et de construire une armée qui soit à la fois cohérente avec les besoins de sécurité des Français et crédible dans son financement. Le projet de loi de programmation militaire adopté au Conseil des ministres du 29 octobre 2008, et qui va être prochainement soumis à l’examen du Parlement, constitue une étape majeure dans la mise en œuvre des orientations du Livre blanc. En parallèle à son vote, les réformes de l’organisation du ministère de la Défense se mettent actuellement en place. Ces chantiers forment un tout cohérent qui va permettre de consolider et de moderniser notre défense pour les décennies à venir.

Les engagements idéologiques animant ceux qui n’acceptent pas nos sociétés démocratiques et nos valeurs sont à prendre en considération avec la plus grande vigilance dans nos réflexions aujourd’hui. Face à ceux qui pratiquent une guerre d’influence visant à inhiber la volonté des démocraties à agir, le Livre blanc n’aborde qu’une partie des réponses en faisant plutôt effort sur les dimensions informatique et technologique, négligeant le combat des idées et de la perception à mener contre les acteurs de violence. Cet article propose qu’une stratégie d’influence globale soit désormais planifiée et conduite au sein du Conseil de défense et de sécurité nationale.

La protection des infrastructures critiques, élaborée aux niveaux national et européen, consacre une planification de sécurité intégrée. Elle exige, de la part des grands opérateurs de réseaux, de mettre en place les dispositifs opérationnels leur permettant de prévenir, de circonscrire et de réagir à toutes menaces. De tels programmes, qui reposent sur un partenariat public-privé, impliquent de fait, l’acculturation des entreprises à une mission quasi régalienne.

Chroniques

Bibliographie

Jean-Louis Thiériot : Jean-Louis Thiériot : Stauffenberg ; Perrin, 2009 ; 310 pages  ; Perrin, 2009 ; 310 pages - Romain Izoird

Au moment de la sortie de Walkyrie, film américain de Bryan Singer avec Tom Cruise, l’auteur Jean-Louis Thiériot – essentiellement connu pour sa biographie de Margaret Thatcher – a choisi de retracer la vie du colonel Stauffenberg, véritable héros en Allemagne, mais plutôt méconnu en France. Lire la suite

p. 187-187

Ian Kershaw s’engouffre lui aussi dans la brèche du film de Bryan Singer (Walkyrie, 2008) et confirme sa réputation de spécialiste mondial du IIIe Reich avec ce court texte relatant l’attentat contre Hitler du 20 juillet 1944. La chance du diable, synthèse de la biographie consacrée au Führer, essaye d’éclairer le lecteur sur les causes et conséquences de l’attentat. Lire la suite

p. 187-187

Marie Gatard : Marie Gatard : La pierre qui parle ; L'esprit du Livre, 2008 ; 154 pages  ; L'esprit du Livre, 2008 ; 154 pages - Pierre Morisot

Marie Gatard ne procède pas à une simple énumération de destins tragiques parmi ceux des 320 agents de renseignement, hommes et femmes, dont le nom figure sur le mur du mémorial de Ramatuelle. Il s’agissait de personnages aussi divers que possible en origine sociale, en âge, en parcours scolaire et professionnel… ayant pour la plupart mené auparavant une « vie plutôt banale », à l’héroïsme en quelque sorte improvisé et qui tous payèrent de leur vie un engagement dicté par le patriotisme et la volonté de résister. Après une préface courte, mais émouvante de Max Gallo, l’auteur évoque le recrutement, les actions, l’arrestation et l’exécution de bon nombre d’entre eux. Lire la suite

p. 188-188

L’essai de Michel Rocard relance un débat éteint mais central pour l’avenir de l’Union européenne : la candidature de la Turquie. Fervent partisan de l’intégration turque, le député socialiste européen nous livre ici un vibrant plaidoyer pour une Europe élargie jusqu’à l’Anatolie : c’est un « oui » enthousiaste qui le guide tout au long des pages du livre. Lire la suite

p. 188-190

Né de la volonté de mieux comprendre un voisin relativement mal connu des Européens, cet ouvrage, premier de la collection « Stratégie et prospective » initiée par la Délégation aux affaires stratégiques (DAS) du ministère de la Défense, cherche à porter un regard précis sur les potentialités comme sur les risques liés au développement de ce pays, qui fait face à de nombreux défis économiques, énergétiques, politiques, technologiques et diplomatiques. Lire la suite

p. 190-190

Revue Défense Nationale - Février 2009 - n° 716

Varies

France’s EU presidency had five priorities, prepared in advance: CSDP, immigration, energy and climate change, the CAP and the Union for the Mediterranean. World events decided otherwise, and the crises in Georgia and the world’s financial system provided the opportunity for Nicolas Sarkozy to make Europe an actor whose voice is listened to. However, the achievements of France’s presidency are likely to be short-lived as long as the Treaty of Lisbon remains non-ratified.

The results of European Security and Defence Policy (ESDP) in the second half of 2008 were rather untypical, in that it was France, the driving force behind ESDP, which held the presidency of the Union during this period. While confronting the Georgian crisis, the French EU presidency set out to tackle the issue of crisis management capabilities. In addition, the member states developed collaborative initiatives that could appreciably reinforce ESDP’s potential.

The redeployment of Russian arms sales since 2000 illustrates Russia’s renewed presence on every continent, combined with real political voluntarism. But Moscow is faced with structural blockages in its arms industry and the consequent dissatisfaction of its customers. The financial crisis could call a halt to Russian ambitions in the international arms market. If its two privileged levers—arms and energy—disappear, what will remain in Moscow’s diplomatic arsenal to maintain its influence on the international scene?

The melting of the icecap, the most visible sign of global warming, could cause serious problems for collective security. The opening of new navigation routes and access to new resources give rise to considerable strategic upheaval. Whilst Russia has for some time affirmed its wish to invest in the region, the reaction from its neighbours is still awaited. The stakes in the High North are not only environmental but also have a direct impact on the security of the Western world. (Summary of the report ‘The northern dimension of European security’ by the Western European Union/European Security and Defence Assembly, dated 5 November 2008.)

‘Greater Europe’ exists ‘from the Atlantic to the Urals’. And so it includes ‘European Russia’. The authors of this article argue for an international conference to sort out the present disorder and turbulence on the Old Continent and take into account, with the OSCE, the question of ‘pan-European security’.

'The Europeanization' of defence

Despite the pro-European declarations of certain countries, defence equipment policies clearly remain the domain of national governments. Convergence or harmonisation among countries is still in many instances difficult to achieve. This article, however, looks at three players that can help the Europeanization of national armaments policies: the European Defence Agency, the European Commission and European defence industrial groups.

In the EU’s declaratory policy, the EU-UN relationship is presented as a ‘natural partnership’, as a part of the ‘added value’ that the EU brings to the UN. However, the reality is more complex. Closer analysis reveals UN rhetoric in ‘European crisis management’, mainly in its military aspects. It would therefore appear that the legitimising of Europe’s defence dimension has in large part benefited from UN impetus in a context where the use of military force was not taken for granted—was even something of a taboo subject—within the architecture of European security. This leads us to question the nature of Europe’s emerging defence dimension.

Varies

Rediscovering democracy after more than 20 years of military dictatorship (1964-85), Brazil had, until recently, neglected its defence policy. Times have changed, and South America’s giant and natural leader is today seeking to build a modern military instrument, adapted to its own geopolitical ambitions, which can ensure the protection of its natural resources in Amazonia and the Atlantic. Such an aim requires the reconstruction of a defence industrial base and technology transfer in the areas of submarine and aircraft construction, which is the basis of the strategic partnership signed with France in late 2008. The partnership anticipates, in particular, bilateral cooperation in building a Brazilian nuclear attack submarine, the first of its kind in Latin America, and a real instrument of deterrence worthy of a major player on the world stage.

A wide-ranging reform of French defence has been in hand since 2007. The White Paper on defence and national security adopted in June 2008 included a redefinition of France’s defence and security strategy in line with the new global risks and the creation of armed forces that meet the country’s security needs at affordable cost. The Military Programme Bill adopted by the Council of Ministers on 29 October 2008 and due to come before Parliament shortly is a major step towards implementing the White Paper’s guidelines. In parallel, reform of the organization of the MOD is currently in hand. Taken together, these measures will consolidate and modernise our defence for the coming decades.

Organising protection of critical infrastructure on a national or European level requires an integrated approach to security planning. It also requires the major network operators to set up operational arrangements to allow them to foresee, avoid if possible, or at least react to any threat that might face them. Where such planning depends on a public-private partnership, the achievement of success supposes that private companies accept that their mission relates more to their nation than to their business world.

Revue Défense Nationale - Février 2009 - n° 716

Au moment de la sortie de Walkyrie, film américain de Bryan Singer avec Tom Cruise, l’auteur Jean-Louis Thiériot – essentiellement connu pour sa biographie de Margaret Thatcher – a choisi de retracer la vie du colonel Stauffenberg, véritable héros en Allemagne, mais plutôt méconnu en France.

L’Oberst (1) Claus Von Stauffenberg naît en 1907. Son adolescence, marquée par la Première Guerre mondiale, le Traité de Versailles, et la débâcle allemande qui s’ensuit, le conduisent à devenir officier de l’Armée impériale. Lorsqu’Hitler arrive au pouvoir, en janvier 1933, il observe de près la constitution du régime nazi et y prête allégeance. Cependant, dès 1942, découvrant les méthodes du Reich dans les pays d’Europe de l’Est, il est l’un des premiers à entrer en résistance. Le 20 juillet 1944, il est la figure de proue de la tentative de meurtre contre Hitler. Un concours de circonstances conduit à l’échec de la manœuvre, à son arrestation et à son exécution. L’échec de Stauffenberg est total : « le Führer toujours en vie, le coup d’État raté, la conspiration éventée, des centaines d’exécutions, des milliers d’arrestations, la vieille Allemagne décapitée ». Pourtant, en le faisant assassiner, Hitler en a fait un martyr. Chaque cause entraînant une conséquence, le peuple allemand en a fait LE héros de la résistance au moment de la chute du IIIe Reich.

L’avocat Jean-Louis Thiériot, contrairement au spécialiste mondial du nazisme Ian Kershaw (2), a fait le choix de l’exercice biographique pour traiter du complot contre Hitler. Assez bien construite et documentée, cette biographie, qui se révèle plutôt sympathique, lève le voile sur ce personnage. L’auteur passant, peut-être, un peu vite sur l’attentat du 20 juillet 1944, il serait préférable d’approfondir ce sujet par une lecture complémentaire ; laquelle ne devrait pas être difficile à trouver en ce mois de sortie du film Walkyrie


(1) Colonel.  
(2) Kershaw Ian : La chance du diable ; Flammarion, 2009.

Romain Izoird

Été 2019
n° 822

La Méditerranée stratégique – Laboratoire de la mondialisation

Actualités

20-09-2019