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Cher lecteur, nous poursuivons dans ce numéro la réflexion stratégique sur les questions de sécurité maritime par l’étude de la zone du Nord de l’océan Indien. L’occasion et la matière nous en sont fournies principalement par le symposium tenu fin mai à l’occasion de l’ouverture de la base d’Abu Dhabi. Plusieurs angles de vue donnent du relief à cette préoccupation ancienne de sécurité en mer que la piraterie moderne a remise en évidence. Un autre théâtre mérite notre attention, l’Afghanistan et les interrogations que suscitent les opérations en cours. Enfin, nous rouvrons le chantier de la réflexion sur la place du nucléaire dans les équilibres internationaux qui connaîtra des développements dans les semestres qui viennent. Comme toujours vous trouverez également dans ce numéro des opinions libres, des points de vue personnels et des repères utiles. N’hésitez pas à alimenter les débats. Lire la suite

Océan Indien

Le rôle de pionnier de la France dans la lutte contre la piraterie au large de la corne d’Afrique et l’implantation militaire française aux Émirats arabes unis, inaugurée le 26 mai 2009 par le président de la République, M. Nicolas Sarkozy, sont deux illustrations de la façon dont la France assume toutes ses responsabilités dans cette région d’importance stratégique. Elles manifestent une volonté politique forte pouvant s’appuyer sur la posture permanente d’un dispositif de forces armées prépositionnées qui confèrent à notre pays une double capacité d’anticipation et de réactivité dans l’action. Lire la suite

À l’occasion de l’inauguration de l’implantation militaire permanente de la France aux Émirats arabes unis, l’Institute for Near East & Gulf Military Analysis (Inegma) a conduit un colloque sur la sécurité maritime. Placé sous le haut patronage de Son Altesse Cheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan, Émir d’Abu Dhabi et président de l’État des Émirats arabes unis, et de M. Nicolas Sarkozy, président de la République française, ce colloque a été ouvert par une réflexion de M. Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères et européennes, le 25 mai 2009 dont nous publions l’essentiel.

Victime de son statut de Res Nullius, la mer est devenue un espace dont le contrôle ne peut être éludé. Rien d’étonnant dans ces conditions à ce que la sûreté et la sécurité maritimes aient ainsi pris, depuis quelques années, une importance grandissante dans la vision globale des menaces et des défis auxquels se trouvent confrontés les États modernes. M. Michel Miraillet, directeur de la Délégation aux affaires stratégiques, a présenté cette communication le 25 mai 2009 au symposium d’Abu Dhabi sur la sécurité maritime.

C’est dans le cadre du symposium d’Abu Dhabi des 25 et 26 mai 2009 que le Secrétaire général de la mer, Jean-François Tallec, a exposé ses vues sur la coopération maritime. La mise en œuvre d’une réelle coopération appelle l’emploi d’hommes, de moyens matériels ou de techniques, mais la réussite repose avant tout sur la primauté de la volonté politique de coopérer, à laquelle tous les autres aspects de cette coopération doivent s’adapter.

À l’occasion de la clôture du symposium organisé par les marines émiratie et française sur la coopération en matière de sécurité, les 25 et 26 mai 2009, à Abu Dhabi, l’amiral Pierre-François Forissier a rappelé à ses interlocuteurs sa préoccupation de préserver la liberté des mers et précise la façon française d’y concourir.

Dans la Corne de l’Afrique, autour d’un centre de gravité somalien, irradié par les enjeux liés aux routes commerciales et énergétiques, interfèrent de nombreuses tensions : des antagonismes historiques issus d’une structure sociale « bello-centrée », un effondrement étatique vecteur de guerre civile, des mouvements islamistes, un flux djihadiste, des pirates, des rivalités étatiques régionales, des soutiens étatiques exogènes, des manœuvres géopolitiques américaines, l’ensemble sur fond de lutte contre le terrorisme. C’est ce nœud de conflictualité qui est présenté ici ainsi que sa prise en compte dans la stratégie américaine.

Le spectaculaire renouveau de la piraterie dans le golfe d’Aden constitue un véritable cas d’école de la piraterie moderne, tant par ses causes à mer et à terre que par ses modalités et ses conséquences qui vont bien au-delà du seul versement de rançons. La lucidité dont a fait preuve jusqu’à présent la communauté internationale face à ces enjeux ne doit pas masquer le nécessaire renforcement de son action.

La nécessité pour la France d’aider au rétablissement de l’État somalien et à la pacification dans le golfe d’Aden ne fait pas de doute. Compte tenu des évolutions préoccupantes dans la région, notamment concernant la piraterie maritime, la nouvelle base militaire d’Abu Dhabi dans le golfe Persique va offrir un nouveau point d’appui à l’armée française pour participer à cet effort de stabilisation. Les conclusions tirées de la mission effectuée au mois de juin 2009, par MM. les sénateurs Dulait et Boutant, dans les implantations militaires françaises de Djibouti et d’Abu Dhabi et à bord de la frégate Aconit, confirment l’importance stratégique de ces deux régions pour la France ainsi que pour l’Union européenne. Une synthèse de leur communication parlementaire met en évidence cette réalité.

Afghanistan

L’Afghanistan est un sujet clé dans l’actualité internationale et un test pour la Force internationale d’assistance à la sécurité (Fias). Afin de présenter les enjeux de cette situation et mieux l’analyser, le Centre d’études d’histoire de la défense (CEHD) a organisé le 29 avril 2009 une journée d’études sur « Les crises en Afghanistan depuis le XIXe siècle ». Deux axes de réflexion structuraient celle-ci : « L’Afghanistan et ses frontières, influences étrangères et résistances (XIXe-XXe siècles) : les leçons de l’histoire » et « La crise actuelle dans son environnement local, régional et international ».

La situation politique en Afghanistan s’est fortement détériorée ces trois dernières années. Les armées occidentales présentes dans le pays sont confrontées à des attaques de plus en plus meurtrières, menées par les mouvements islamistes. Des forces américaines supplémentaires ont été déployées au début de cette année. Jusqu’à présent la Chine, pourtant préoccupée par l’instabilité de l’Afghanistan, a refusé de participer à cet effort de stabilisation.

De retour d’Afghanistan où il exerçait la fonction de conseiller juridique du commandement Fias (Force internationale d’assistance à la sécurité) de la région de Kaboul, l’auteur décrit le désenchantement grandissant vis-à-vis de la présence occidentale, en dépit de tous les efforts consentis. Le relâchement du soutien de l’autorité afghane risque d’être le prix à payer pour les errements actuels, si la communauté internationale ne révise sérieusement les modalités de sa coopération avec l’Afghanistan.

Par le soutien logistique de l’Armée nationale afghane (ANA), la rédaction de la doctrine de l’ANA, le Mentoring des états-majors, l’instruction et l’entraînement, qu’elles assurent, les sociétés militaires privées (SMP) deviennent des acteurs stratégiques à part entière du théâtre afghan. Cette évolution inéluctable de la privatisation de la violence légitime introduit la perspective d’une véritable révolution de la sociologie et de l’identité des acteurs de la guerre. Afin que ces SMP constituent un réel outil d’efficience politique et militaire, il est urgent que l’ONU fixe des normes et des standards internationaux et que la France élabore un cadre juridique adapté à un emploi qui pourrait s’avérer, sous condition, une excellente « arme politique ».

La lecture comparée de Clausewitz et Galula, comme semble nous y inviter le général américain Petraeus, permet de comprendre ce que le second doit au premier, mais surtout en quoi il innove. Elle permet d’appréhender la singularité de la guerre contre-insurrectionnelle. Selon Galula, elle se caractérise par la maîtrise de la violence et le refus de la montée aux extrêmes. Son centre de gravité n’est pas l’armée adverse, mais la population qu’il faut conquérir. Enfin, elle confirme la prépondérance du politique sur le militaire et exclut toute autonomie de la sphère de la guerre.

Enjeux nucléaires

En 1995, tous les pays, à l’exception de l’Inde, d’Israël et du Pakistan, avaient adhéré au Traité de Non-Prolifération (TNP), les uns parce qu’ils le jugeaient conforme à leurs intérêts, les autres sous la pression des deux superpuissances. Un autre problème se posait cependant depuis le milieu des années 70, celui de faire appliquer le traité par ses signataires. Un nombre d’infractions non négligeable a été enregistré, dans les années 80 et 90, mais jusqu’à une époque récente, les États-Unis et l’URSS étaient parvenus à les réprimer et à empêcher les fraudeurs d’arriver à leurs fins. Plus récemment au contraire, les crises nord-coréenne et iranienne semblent montrer que les grandes puissances n’ont plus les moyens d’imposer leur politique, ou d’y rallier une majorité d’États, cependant que l’ONU est paralysée.

L’auteur risque dans cette réflexion l’opinion que la dissuasion nucléaire, pour avoir profondément changé, est aujourd’hui tout aussi pertinente qu’hier ; que, si ses points d’application et donc ses modalités changent, son utilité demeure ; qu’elle est, en un mot, aussi – et peut-être plus – nécessaire aujourd’hui et pour le futur prévisible qu’hier, mais que la question de l’utilisation des armes nucléaires doit se renouveler en profondeur, notamment par une réflexion sur les caractéristiques futures des armes nucléaires et leur doctrine d’emploi ; sur l’articulation entre l’exercice de la dissuasion nucléaire et la mise en œuvre des forces conventionnelles d’une part, et la défense antimissiles d’autre part ; sur la question de la dissuasion élargie, enfin, du fait des circonstances à la fois plus variées dans lesquelles elle s’exerce et de l’absence de structures comparables à celles qui existaient du temps de la guerre froide pour en formaliser les conditions.

Introduit par la déclaration de Prague du 5 avril 2009, le programme du président Obama en matière de non-prolifération et de désarmement nucléaires a été remarqué pour son mélange d’optimisme, d’ambition et de détermination. Une lecture plus détaillée du discours de Prague indique pourtant des prises de position apparemment concurrentes, de l’ambition de parvenir à un monde exempt d’armes nucléaires au souci de maintenir une force de dissuasion fiable et crédible, en passant par l’institutionnalisation de l’initiative PSI (Proliferation Security Initiative). Entre rupture et continuité, ce premier affichage ressemble à un exercice de synthèse, animé par un souci de compromis et de pragmatisme. Combien de temps cette tonalité pourra-t-elle être tenue ?

Le numéro de juillet 2009 de la revue Défense nationale et sécurité collective, qui nous a fait l’honneur de publier le court article que nous avions consacré à la question lancinante du renouveau de la pensée stratégique en France, proposait quelques pages plus loin un intéressant article du capitaine de corvette Luc Savoyant, intitulé avec intrépidité : « Renoncer à la dissuasion nucléaire ? ». La question vaut d’être considérée et mérite d’être débattue.

Repères - Opinions - Débats

Longtemps limitée à la psychologie individuelle, la résilience revêt dans le dernier Livre blanc une dimension collective inédite, au point de charger les armées de « renforcer la résilience de la nation ». Si le rôle majeur des armées ne fait ici aucun doute, en décliner les implications purement militaires est moins évident, tant il est vrai que la nature du lien exact des armées à la résilience des Français reste à définir.

L’effet stratégique d’une action militaire tactique conduite par un caporal peut être considérable et modifier le cours d’une campagne. Cela qui est encore plus vrai aujourd’hui qu’hier n’est pas un risque dont il faut se prémunir, mais un atout de plus à utiliser judicieusement.

« Les conséquences géostratégiques du réchauffement climatique », ont été explorées lors d’un colloque organisé le 9 avril 2009 par le Collège interarmées de défense, en partenariat avec le Forum du futur, à l’École militaire. Plusieurs experts ont présenté leurs points de vue sur la question même du réchauffement climatique, sur les enjeux régionaux et internationaux tant au niveau géographique et humain, que géostratégique.

Chroniques

Bibliographie

Dans Le dérèglement du monde, son dernier ouvrage paru en mars 2009, Amin Maalouf tire la sonnette d’alarme. Le monde dans lequel nous vivons est à la dérive. Tel un radeau malmené par la tempête, il risque fort de chavirer si les hommes ne réagissent pas. Face aux périls – identitaires, économique et financier, climatique, etc. – qui menacent l’humanité, l’auteur pose la question de savoir si cette dernière n’a pas atteint son « seuil d’incompétence morale ». Lire la suite

p. 173-174

Philippe Esper, Christian de Boissieu, Bernard Bigot, Michel Scheller et Yves-Thibault de Silguy : Philippe Esper, Christian de Boissieu, Bernard Bigot, Michel Scheller et Yves-Thibault de Silguy : Eurodéfense - Pour une relance d'une Europe de la défense ; Éditions Unicomm, 2009 ; 215 pages  ; Éditions Unicomm, 2009 ; 215 pages - Emmanuel Dupuy

Comme chaque année, le Conseil économique de la défense (CED) que préside Philippe Esper, président d’Eurotradia, nous livre son diagnostic et ses recettes pour engager le processus Eurodéfense. Entre profusion de données sur les économies de défense, les politiques industrielles européennes, et les aléas de l’affirmation d’une politique européenne de défense, la livraison de cette année se singularise par un environnement international mouvant caractérisé, entre autres, par l’avènement de menaces globales et de nouveaux rapports de force. Lire la suite

p. 174-176

Alors que le président Barack Obama, juste avant l’été, a fait officiellement de la cyber-sécurité un des axes majeurs de la souveraineté future des États-Unis, le dernier ouvrage de Nicolas Arpagian vient à point nommé pour porter le débat de ce côté-ci de l’Atlantique. Lire la suite

p. 177-177

Le livre de pierre Razoux, Histoire de la Géorgie, conjugue sous un même volume, une leçon d’histoire sur un pays et sa région avec un cas d’école de géopolitique appliquée à l’intention des apprentis sorciers. Fussent-ils issus des meilleures universités américaines. Lire la suite

p. 177-179

L’éditeur nous annonce un thriller. Le livre respecte en effet les règles du genre : épaisseur (plus de 500 pages), scénario à rebondissements, personnages nombreux et pittoresques, assassinats et tortures raffinées, érotisme de commande, suspense maintenu jusqu’à la fin. S’il n’était que cela, nous n’en parlerions pas ici. Mais il y a autre chose : l’islam est au cœur du récit et l’auteur, arabe chrétien expert en sciences religieuses, nous offre, au fil de son roman, un petit traité d’islamologie. Lire la suite

p. 179-180

Voici une occasion, pour un lecteur non averti ou incomplètement informé (s’il s’en trouvait) de lui rappeler que Raoul Salan ne fut pas uniquement un chef de bande terroriste recherché par les polices et condamné à mort par contumace, mais qu’il lui arriva d’être saint-cyrien, de commander un régiment de tirailleurs puis une division au cours de la Seconde Guerre mondiale, avant de diriger les forces françaises en Indochine et en Algérie et d’être grand-croix de la Légion d’honneur. Et il est bien vrai qu’il fut investi des plus hautes responsabilités outre-mer aux moments les plus critiques, charge que peut-être peu de ses confrères revendiquaient à l’époque. Lire la suite

p. 180-181

Revue Défense Nationale - Octobre 2009 - n° 723

France’s pioneering role in the fight against piracy off the Horn of Africa and the French military presence in the United Arab Emirates, inaugurated by President Sarkozy on 26 May 2009, are two illustrations of how France is taking on its full responsibilities in this strategically important region. They demonstrate strong political will supported by a permanent posture of pre-positioned armed forces, which mean France can prepare and react. In the context of his responsibilities as operational controller of this new structure, the French maritime commander of the region, ALINDIEN, was charged by the Chief of Defence Staff (CEMA) with overseeing the organization of a symposium on maritime security that was held in Abu Dhabi on 25/26 May 2009 in the presence of the two Heads of State.

A comparative reading of Clausewitz and David Galula, as proposed by US General David Petraeus, enables us to understand what the second owes to the first, but also the degree to which the latter innovates. It allows us to grasp the singularity of counter-insurgency warfare. According to Galula, it is characterized by the control of violence and a rejection of escalation. Its centre of gravity is not the adversary’s army but the population, which must be conquered. Finally, such a comparison confirms the ascendancy of the political over the military and rejects the idea of autonomy in military matters.

In 1995 all countries, with the exception of India, Israel and Pakistan, signed the Nuclear Non-Proliferation Treaty (NPT); some because it was in their interest and others under pressure from the superpowers. Since the mid-1970s, a further problem has been how to make the signatories put the treaty into practice. A not insignificant number of breaches were noted in the 1980s and 1990s, but until recently the United States and the former Soviet Union were able to crack down on them and prevent the non-compliant countries from achieving their aims. More recently, the crises in North Korea and Iran seem to show that the great powers no longer have the means to impose their policies on others, or to get a majority of countries on their side. Meanwhile, the UN is at a standstill on the issue.

Nuclear deterrence, though much changed, is as relevant today as ever. If its material and manner of application have evolved, its usefulness has not and it is, in a word, just as necessary today as it ever has been—perhaps more so—and will remain so for the foreseeable future. Nevertheless, the question of employment of nuclear weapons needs to be thoroughly reviewed, with emphasis on the characteristics that future nuclear weapons should have and the doctrine for their use. The balance to be struck between nuclear deterrence and deployment of conventional forces on one hand, and missile defence on the other, is also discussed, as is deterrence in a broader sense—how it might operate in a variety of circumstances, given the absence of structures comparable to those of the Cold War era, and how to formalise the conditions.

Revue Défense Nationale - Octobre 2009 - n° 723

Cher lecteur, nous poursuivons dans ce numéro la réflexion stratégique sur les questions de sécurité maritime par l’étude de la zone du Nord de l’océan Indien. L’occasion et la matière nous en sont fournies principalement par le symposium tenu fin mai à l’occasion de l’ouverture de la base d’Abu Dhabi. Plusieurs angles de vue donnent du relief à cette préoccupation ancienne de sécurité en mer que la piraterie moderne a remise en évidence. Un autre théâtre mérite notre attention, l’Afghanistan et les interrogations que suscitent les opérations en cours. Enfin, nous rouvrons le chantier de la réflexion sur la place du nucléaire dans les équilibres internationaux qui connaîtra des développements dans les semestres qui viennent. Comme toujours vous trouverez également dans ce numéro des opinions libres, des points de vue personnels et des repères utiles. N’hésitez pas à alimenter les débats.

La rentrée stratégique s’effectue comme chaque année en plusieurs temps, avec la traditionnelle conférence des ambassadeurs fin août qui a mis l’accent sur la crise économique, la gouvernance mondiale et les conflits régionaux ; l’arrivée d’une nouvelle génération stratégique sur le site de l’École militaire et les « Assises de la pensée stratégique », qu’organise le ministère de la Défense, qui se dérouleront début octobre. Il y aura enfin l’ouverture solennelle de la session de l’IHEDN rénovée et de ses instituts partenaires. Notre revue animera le lundi 5 octobre une réflexion sur la contribution des revues de défense au rayonnement de la pensée stratégique française. Les actes de tous ces travaux figureront dans notre édition de novembre. Les prochains numéros aborderont les questions de formation militaire supérieure et de sécurité globale.

Le site www.defnat.com, dont la rubrique Forum présente également des nouveautés, reste avec notre lettre d’informations la vitrine de nos activités, une source de réflexions ouvertes, le gisement de références utiles (Discours aux ambassadeurs par exemple) et la mémoire de la revue avec les trésors accumulés pendant ses 70 ans d’existence. Une nouvelle maquette de notre revue est à l’étude pour l’année 2010. Nous vous invitons à nous faire part de vos avis, suggestions, requêtes pour animer toujours mieux le débat stratégique. Consultez le site de la revue et écrivez-nous : contact@defnat.com.

Jean Dufourcq

Novembre 2019
n° 824

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