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Cher lecteur, ce numéro de novembre vous offre un large tour d’horizon et une nouvelle dynamique de réflexion. En posant de multiples regards sur la scène stratégique actuelle, cette édition propose un éclairage sur des questions cruciales pour les engagements militaires de notre pays ainsi que sur les défis de sécurité auxquels il est, comme ses voisins européens, confronté. Lire la suite

Panorama stratégique

Si le Kosovo (10 877 km²), proclamé indépendant le 17 février 2008, est officiellement défini par l’Union européenne (UE) comme candidat potentiel à l’adhésion, l’implication de cette dernière dans le pays, principalement à travers la mission Eulex (European Union Rule of Law Mission in Kosovo), est toujours soumise à controverse. La réflexion qui suit porte sur la nature exacte de la relation entre le nouvel État et l’UE ainsi que sur le processus d’adhésion du Kosovo à l’Union. Elle est fondée sur une enquête de terrain.

Les tentatives pour définir l’Otan sont utiles tant la cohérence d’une organisation de défense homogène faisant face à un adversaire unique semble avoir disparu. L’éparpillement des membres, des missions et des intérêts rend, aujourd’hui, l’architecture d’ensemble difficile à apprécier. Elle laisse l’opinion publique perplexe, face à ce qui peut apparaître comme une nouvelle tour de Babel.

Le discours historique de réconciliation des États-Unis vis-à-vis du monde arabo-musulman prononcé par Barack Obama au Caire, le 4 juin 2009, ouvre la voie à une ère politique nouvelle au Proche-Orient. C’est un changement majeur perçu comme tel par les responsables politiques du monde arabe. Il n’est pas certain que les autorités israéliennes en aient pleinement mesuré l’ampleur.

Faut-il lever l’embargo sur les armements en direction de la Chine ? Question embarrassante et récurrente à laquelle il est possible de répondre aussi bien par la négative que par l’affirmative. Quel que soit le sens de la réponse, la levée de l’embargo est, en tout état de cause, assujettie à quatre conditions préalables que l’auteur présente comme base d’analyse juridique et stratégique.

Le changement politique spectaculaire — bien que prévisible — au Japon est autant le résultat de la faillite du Parti libéral démocrate (PLD) que la conséquence d’une crise économique profonde dans laquelle le pays du soleil levant est embourbé. Les attentes du nouveau gouvernement sont donc grandes dans le domaine des réformes économiques et sociales. Mais le Japon pourra-t-il pour autant sortir de la crise ? Par ailleurs, cette crise économique aux conséquences politiques a des effets directs sur la place du Japon sur la scène internationale, en particulier dans la relation avec ses voisins asiatiques et les États-Unis. Une évolution des solidarités stratégiques se dessine, dont les conséquences restent à évaluer.

De septembre 2006 à octobre 2007, la marine du Sri Lanka coule en haute mer les 8 navires-dépôts constituant la base arrière logistique du LTTE (Liberation Tigers of Tamil Eelam). Cette destruction a marqué le véritable tournant d’une guerre qui déchirait le pays depuis plus de trente ans. C’est le processus de cette défaite qui est analysé ici. Dépendant de la mer en raison de l’insularité du pays, le mouvement terroriste perd ses capacités d’approvisionnement. Cela se traduit par l’affaiblissement rapide de sa flotte armée, privée de la logistique indispensable et incapable de poursuivre une course à la supériorité technologique ; puis la prise de contrôle progressive de la mer par la marine sri lankaise ; et enfin la défaite inéluctable des forces terrestres du LTTE en raison de la pénurie en vivres, armes et munitions.

Huit ans après les attentats du 11 septembre 2001, le terrorisme continue de « terroriser » les opinions publiques. Cependant, ses conséquences stratégiques, sa portée géopolitique et son anatomie polémologique en font un phénomène qui reste très limité.

La conduite d’opérations de contre-insurrection impose au XXIe siècle des contraintes diverses qui interdisent au militaire de la gérer seul. La mise en œuvre de compétences civiles doit donc compléter l’action purement sécuritaire. Or, cela soulève des problèmes de prérogatives et de choix dans la définition d’une structure de commandement. Ainsi malgré la réussite avérée de l’unification de l’action opérationnelle sous l’égide du militaire, cette possibilité semble souvent incongrue aux cercles décisionnels contemporains. Les militaires et civils doivent donc évoluer pour accepter cette idée, ce qui signifie en France de dépasser définitivement le traumatisme ancien hérité des années 60.

Repères - Opinions - Débats

Éviter la formation de vide stratégique constitue un enjeu majeur dans la gestion des conflits actuels ou à venir. Cela nécessite de repenser en profondeur les logiques de prévention qui peuvent s’avérer extrêmement utiles notamment sur le plan maritime. Le développement des actes de piraterie ainsi que les ambitions maritimes affichées par les deux puissances émergentes, l’Inde et la Chine, en sont une parfaite illustration.

La menace constituée par les engins explosifs improvisés pourrait inciter à envisager l’amélioration de la protection de nos soldats sous l’angle unique de l’augmentation du blindage des véhicules. Cette démarche n’aboutirait qu’à une course entre explosif et cuirasse, à l’issue incertaine et au coût exorbitant. Prioritaire, l’amélioration de la protection de nos hommes passe tout autant par l’adaptation permanente des tactiques, des dispositifs et de la préparation opérationnelle que par celle de leurs équipements.

Internet est, encore aujourd’hui, une terre en friche où les règles sont rares et difficiles à appliquer. Cela en fait un lieu de confrontation d’autant plus impitoyable qu’il offre une caisse de résonance mondiale au point de vue le plus marginal. La frénésie de la course à l’événement, le goût du sensationnel stimulent une production vibrillonnante qui conduit à la surcharge cognitive. Au résultat, Internet, qui est potentiellement un formidable outil d’aide à la décision, devient une source d’égarement et de déperdition d’énergie. Une stratégie de reconquête est donc nécessaire. Reconquête sur le fond en mettant en œuvre une politique de contenu destinée à faire rayonner une production intellectuelle à la hauteur du désir d’influence de notre pays, mais aussi reconquête méthodologique destinée à s’affranchir de la tyrannie de l’actualité pour renouer avec une profondeur de champ de réflexion indispensable à toute action politique, économique et culturelle.

De l’Antiquité jusqu’à l’époque contemporaine la puissance militaire a toujours reposé sur le progrès technologique. Or, aujourd’hui, les conflits dans lesquels les forces occidentales sont engagées mettent en évidence un certain manque d’efficacité de l’action militaire, alors que le différentiel technologique en leur faveur est considérable. La place excessive prise par la technologie dans la stratégie moderne est régulièrement incriminée, il s’agit toutefois d’un procès qui se trompe de cible. La technologie doit être au service de l’action militaire. Il revient au militaire de préciser les techniques dont il a besoin. Cette formulation indispensable repose sur une connaissance scientifique dont l’enseignement est nécessaire dans les écoles de formation militaire supérieure. Il convient désormais de redonner à la science la place qu’elle mérite dans nos centres d’enseignement et de réflexion stratégique.

De nouvelles négociations s’ouvrent avec l’Iran dans un climat plein d’espoir. Faut-il pour autant pavoiser ? Est-il permis de rester sceptique ? Yves-Marie Laulan nous offre une vision prospective et ouvre ici un débat.

Dix ans après le lancement de la PESD, beaucoup a déjà été dit sur ses capacités d’actions. Pour les évaluer sérieusement, en particulier dans le domaine militaire, il est proposé d’examiner le processus de préparation des opérations et les acteurs qu’elles impliquent, ainsi que d’identifier quelques facteurs majeurs qu’ils influencent.

Au moment où la question nucléaire mobilise toutes les attentions et où s’ouvre un nouveau cycle de réflexion sur la non-prolifération, l’auteur nous rappelle les contraintes et les défis d’une politique nucléaire électrogène.

Les projections démographiques des trente prochaines années annoncent des changements importants : hausse progressive puis palier de la population de la planète, vieillissement général, modification du poids relatif des continents, etc. Ces évolutions associées aux multiples changements connexes (économiques, politiques, climatiques, etc.) démultiplient les risques de tensions et de crises, notamment dans les régions les plus concernées comme l’Afrique subsaharienne ou la Sibérie. La France dans son engagement au service de la paix et de la sécurité internationale et dans son souci de préservation de ses intérêts et de ceux de l’Europe est directement concernée par l’analyse de la révolution démographique en cours et par ses conséquences géostratégiques.

Toute analyse de la situation stratégique et toute réflexion prospective se doivent d’intégrer les paramètres démographiques parce qu’ils font partie des fondamentaux de la puissance. Une analyse nous en est fournie par l’auteur qui bouscule bien des idées reçues. Une fracture démographique se dessine dans une Europe vieillissante.

Les lecteurs assidus de la revue Défense nationale et sécurité collective dont la mémoire vient d’être rafraîchie par l’édition spéciale du 70e anniversaire n’ignorent plus l’identité des grandes plumes qui font la renommée de ce prestigieux périodique. Cependant, un auteur, « dont l’œuvre est certainement l’une des plus importantes de notre temps » selon Raymond Abellio, a été oublié. L’objet de cet article est donc de réhabiliter cet énigmatique collaborateur prestigieux.

Pour marquer l’ouverture des « Assises de la pensée stratégique », la revue Défense nationale et sécurité collective a réuni le 5 octobre 2009 à l’École militaire de nombreux spécialistes, experts et journalistes, pour débattre de la façon dont les publications de défense contribuent au rayonnement de la pensée stratégique française. M. Hubert Falco, Secrétaire d’État à la défense et aux anciens combattants, a ouvert cette rencontre, présidée par l’académicien M. François d’Orcival et animée par le journaliste M. Jean-Dominique Merchet.

Lors de la « Semaine de la pensée stratégique », l’Institut de recherche stratégique de l’École militaire (Irsem) a organisé sa première journée d’études le 6 octobre 2009 au cours de laquelle sont intervenus le ministre de la Défense, M. Hervé Morin, et le chef d’état-major des armées, le général Jean-Louis Georgelin. Officiellement créé au 1er janvier 2010, l’Irsem a ainsi engagé son activité académique dès l’automne 2009 en focalisant le débat sur les nouveaux défis de la pensée stratégique.

Bibliographie

Pierre Lellouche, homme politique au cursus impressionnant puisqu’il est aujourd’hui secrétaire d’État aux affaires européennes, est avant tout un spécialiste reconnu des relations internationales et dont les avis – souvent tranchés – sont pertinents, toujours argumentés et bien construits. À l’occasion du 60e anniversaire de l’Otan et du sommet organisé à cette occasion à Strasbourg-Kehl, il propose un livre passionnant sur les relations complexes entre la France et l’Alliance et donc indirectement sur le couple passionnel Paris-Washington. Lire la suite

p. 161-162

« La défense européenne est une illusion, elle ne verra pas le jour et c’est tant mieux car c’est une illusion dangereuse ». Nous voilà prévenus. Le ton est donné. Europhiles et crates convaincus, sortez vos mouchoirs, activez vos procès en sorcellerie. Europhobes de tous horizons, préparez-vous à quelques moments d’intense satisfaction. Il est vrai que Jean-Dominique Merchet n’y a pas été de main morte. Il a rédigé un ouvrage partisan. Il n’en fait pas mystère. Dans son petit opuscule d’une centaine de pages l’étrivière est à l’oeuvre. Le geste est ample, la main ferme et le résultat décapant. Jugeons-en. Lire la suite

p. 162-164

Ce n’est pas sans raison que nous présentons à nos lecteurs un livre de plus de 500 pages paru en 2007. Il a été réédité en 2009, preuve de son succès ; il se lit comme un roman, ou presque ; ses sources sont nombreuses et incontestables. Il traite enfin d’un formidable sujet : la révolution scientifique que nous sommes en train de vivre dans une inconscience douillette. Et pourtant ! Le matérialisme était, depuis la Renaissance, la religion des savants. Dieu était « hypothèse inutile » et l’humanisme sans fondement. Que le matérialisme soit mis à son tour cul par-dessus tête, telle est la bonne nouvelle que nous apporte Jean Staune, le réenchantement du monde est en route. Lire la suite

Guy Gallice et Claude Hudelot : Guy Gallice et Claude Hudelot : Le Mao ; Éditions du Rouergue, 2009 ; 540 pages  ; Éditions du Rouergue, 2009 ; 540 pages - Michel Jan

Pierre Viansson-Ponté relevait en 1978 qu’« année après année, les événements qu’on a vécus s’enfoncent peu à peu dans le brouillard, perdent leurs formes et leurs couleurs dans les mémoires, pour reparaître ensuite, transfigurés, étiquetés, catalogués, comme des faits historiques. C’est une expérience fascinante et inquiétante à la fois. Fascinante parce que la vérité, ainsi établie et désormais homologuée, contraste si fort avec ses propres souvenirs qu’on en vient à douter de ce qu’on avait vu. Inquiétante, car on ne peut éviter de se demander si l’histoire elle-même, ainsi autopsiée et contrôlée, n’est pas tout entière une gigantesque mystification ». Lire la suite

p. 165-166

Docteur en histoire, spécialiste reconnu des crises et conflits contemporains, Pascal Le Pautremat raconte dans Les guerriers de la République la remarquable histoire des forces spéciales et services secrets français. Il relate plusieurs affaires retentissantes et opérations clandestines menées depuis quarante ans par ces guerriers modernes au service de la République. Lire la suite

p. 166-167

Le livre de Barah Mikaïl, enseignant à l’université Paris-8 et chercheur à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris), ancien directeur de séminaire au Collège interarmées de défense (CID), apporte une utile contribution à une série impressionnante d’ouvrages consacrés à l’eau. En 152 pages, il aborde les principaux problèmes qui font débat. Son livre ne relève pas seulement du domaine de la géopolitique stricto sensu car il s’intéresse aussi aux questions techniques et juridiques ainsi qu’aux aspects commerciaux. À l’analyse thématique, s’ajoute une description par régions géographiques au fil des pages, mais surtout à la fin de l’ouvrage. Lire la suite

p. 167-168

L’étude du capitaine Mun met l’accent sur les recompositions stratégiques régionales en Asie du Nord-Est à partir de l’analyse du poids stratégique de la péninsule Coréenne depuis la guerre froide jusqu’à aujourd’hui. La progression des rapports sino-américains pendant cette période est identifiée comme le facteur le plus influent sur les trajectoires stratégiques (sécuritaires et économiques) de la région. Au regard de la menace nucléaire et balistique que représente Pyongyang, la Corée du Sud est aujourd’hui face à différentes options stratégiques. La plus vraisemblable serait celle d’une valorisation stratégique de la position de Séoul dans la péninsule, ce qui assurerait la stabilité et la sécurité de la zone grâce à un meilleur encadrement de la Corée du Nord. Une telle évolution serait le résultat à la fois de l’intensification de la coopération économique entre Pékin et Séoul, et d’un apaisement dans la « lutte d’influence » sino-américaine dans la région. Lire la suite

p. 169-170

Le Merre fait partie d’une de ces promotions de saint-cyriens de l’immédiat après-guerre qui, loin de la ligne bleue des Vosges et des rivages rhénans, furent invités en quasi-totalité à partir guerroyer dans ce qui s’appelait à l’époque l’Indochine (on ajoutait même parfois : « française »), et y laissèrent nombre de leurs camarades. Le parcours de ces garçons fut là-bas très varié, que ce soit dans la répartition géographique dans ce vaste pays ou dans la gamme des missions confiées. Cette diversité des destins dans un conflit, que de Lattre baptisa à juste titre celui « des lieutenants et des capitaines », fut illustrée sous la plume d’un des leurs, émule de Prévert, par l’immortel « Ceux qui… ». Il n’empêche qu’une forte proportion de ces jeunes officiers fut dirigée vers le nord (le Tonkin) et engagée, au sein des « groupements mobiles » et des unités paras dans ce qui ressembla de plus en plus à des opérations de guerre, face à un adversaire nombreux et solidement armé, articulé en véritables « divisions ». Les expériences vécues dans ce cadre présentent donc pas mal de points communs. Le cas de notre auteur, patron d’un petit poste isolé dans une région montagneuse, à la cartographie incertaine, couverte de jungle et peu peuplée (soit l’exact contraire du delta), s’il ne fut pas unique, mérite donc réellement le qualificatif de particulier. Lire la suite

p. 170-171

Peggy Derder : Peggy Derder : Mon cas d'école ; Flammarion, 2009 ; 168 pages  ; Flammarion, 2009 ; 168 pages - Yann Le Bel

Peggy Derder enseigne l’histoire-géographie depuis sept ans dans un lycée de banlieue parisienne, sans aucun problème de discipline. Lire la suite

p. 171-171

Revue Défense Nationale - Novembre 2009 - n° 724

The historic speech on reconciliation between the United States and the Arab Muslim world by Barack Obama in Cairo on 4 June 2009 opens up a new political era in the Middle East. This groundbreaking change is seen as such by Arab political leaders, but it is not clear that the Israeli authorities for their part have fully assessed its magnitude.

Revue Défense Nationale - Novembre 2009 - n° 724

Cher lecteur, ce numéro de novembre vous offre un large tour d’horizon et une nouvelle dynamique de réflexion. En posant de multiples regards sur la scène stratégique actuelle, cette édition propose un éclairage sur des questions cruciales pour les engagements militaires de notre pays ainsi que sur les défis de sécurité auxquels il est, comme ses voisins européens, confronté.

Les sujets traités de façon panoramique permettront d’affiner des perspectives utiles pour préparer les étapes stratégiques des prochains semestres : qu’il s’agisse d’évolutions attendues dans les Balkans, au Moyen-Orient, aux États-Unis, en Chine ou au Japon ; qu’il s’agisse des questions opérationnelles liées à la lutte contre le terrorisme ou des repères offerts sur la démographie et la technologie… En évoquant une figure emblématique, bien que restée discrète, de la recherche à l’École militaire, Xavier Sallantin, ce numéro participe aussi à l’effort général de rayonnement de la pensée française dont il est rendu compte à l’occasion des « Assises de la pensée stratégique » qui se sont tenues début octobre. Vous trouverez également dans ce numéro des opinions ouvertes, des points de vue personnels et des repères utiles, notamment sur des ouvrages dignes d’intérêt.

Nous présentons en page 6 le sommaire de l’édition anglaise qui sera diffusée mi-novembre à ses abonnés, reprenant dans cette langue une sélection d’articles parus dans les éditions françaises du trimestre. Ce sera le dernier numéro sous forme papier. La périodicité mensuelle sera rétablie en 2010 avec une diffusion numérique.

Sur le site www.defnat.com, dans la rubrique « Forum », vous trouverez d’intéressants éléments de réflexion du Haut comité français pour la défense civile de retour d’un voyage d’études aux États-Unis et des éléments plus complets sur la journée d’études organisée par Défense nationale et sécurité collective le 5 octobre. Cette rubrique est également ouverte à vos réflexions et à vos points de vue. Utilisez-la, via l’adresse contact@defnat.com.

Cher lecteur, le Comité d’études de défense nationale a également pris la décision de faire évoluer notre revue. Tout d’abord, en changeant son titre, pour retrouver son nom d’usage, Revue Défense Nationale, qui est l’affirmation d’une marque déposée, depuis 70 ans ; on vient de le célébrer. En resserrant ensuite la formule mensuelle autour d’une publication papier de 152 pages couplée à une édition numérique en anglais. Une formule rajeunie et organisée en trois cahiers principaux a été choisie ; le premier articulé défense et de sécurité, l’autre vers des questions stratégiques ; le deuxième ouvert aux débats, aux opinions et aux repères ; et un dernier consacré aux rubriques et aux recensions. Cette formule prendra effet en janvier 2010.

Jean Dufourcq

Novembre 2019
n° 824

Formation et opérations militaires

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