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S’intéresser aujourd’hui à l’incertitude stratégique qui caractérise ce début de XXIe siècle, à ces temps sans repères qui révèlent de nouveaux entrepreneurs, de nouveaux enjeux, de nouvelles perspectives, c’est bien notre mission. Dans le flot continu d’événements contradictoires de cette société de l’information globalisée qui tend à périmer nos certitudes et relativiser nos modèles uniformément occidentaux, il y a ce phénomène politique de l’émergence d’un cadre stratégique nouveau. Avec ses nouveaux venus, les acteurs gris, transversaux, masqués, infra-étatiques, et les acteurs bleus, multiples, polycentrés, souvent fédérés et supra-étatiques. Une nouvelle dynamique aussi, marquée par un glissement continu du centre de gravité de la planète qui s’opère d’Occident en Orient, d’Atlantique en Pacifique, d’Amérique en Asie. Lire la suite

Interrogations multiples sur le modèle chinois de puissance moderne. Comment traduire politiquement la puissance économique, à l’intérieur, à l’extérieur ? De l’intérêt pour tous de la réussite pacifique du modèle chinois.

C’est à un large tour d’horizon des approches que contient cet ouvrage que se livre l’auteur qui a coordonné cette réflexion sur la Chine à l’été 2011. La puissance déconcertante de ce pays focal y apparaît avec ses contradictions dans les trois dimensions de sa personnalité stratégique actuelle : celle de sa dimension mondiale à l’ampleur grevée par sa fragilité locale, celle de son environnement régional à la maîtrise prudemment assumée et celle de sa contribution au système du monde à l’ambiguïté calculée face aux puissances établies.

Perspective stratégique

Ce regard diplomatique détaillé d’un analyste chinois, un diplomate spécialiste des études internationales, montre comment peut s’analyser aujourd’hui à Pékin le cadre stratégique de la Chine. Il explique comment elle fait face aux enjeux de la crise mondiale dans un environnement régional compétitif et expose les quatre piliers de sa diplomatie pour réaliser les objectifs prioritaires de son développement économique.

Pour l’auteur, la Chine est aujourd’hui obsédée par un désir de reconnaissance de sa profondeur historique et stratégique et soucieuse avant tout de la sécurité de son développement. Elle entend favoriser stabilité et sécurité pour appliquer méthodiquement une discrète mais ambitieuse politique d’influence régionale et mondiale.

Comment la Chine voit sa place dans le monde et à quelles stratégies et tactiques elle recourt pour renforcer sa position sur la scène internationale, sur base d’une grande stratégie, établie sur le long terme. Une analyse fondée sur la culture stratégique chinoise.

Un pays multiple, lié à son sol, à sa culture, à son peuple, puissant au centre, sourcilleux au Sud, le grand pays d’Asie.

Comment conjuguer maintien du rythme de développement économique et prise en compte des impératifs écologiques ? Comment préserver la dynamique de l’avant-garde du centre sans délaisser les périphéries d’une société hétéroclite ? Le développement durable, industriel et social, est une exigence de cohésion et d’équilibre pour la Chine.

C’est une autre Chine que présente l’auteur, une Chine en plein essor dont l’histoire a été intimement liée au Japon et à la révolution maoïste ; une Chine insulaire, l’un des dragons asiatiques, qui investit dans la grande Chine et a engagé récemment une forte convergence humaine et économique avec le continent.

Taipei et Pékin sont désormais liés par une politique de développement pacifique. Cette convergence qui satisfait tous les Chinois pourrait n’être que conjoncturelle et tactique ; elle masquerait en fait des divergences de fonds et des postures de défiance militaire d’un côté, de défiance économique de l’autre, laissant de l’espace de manoeuvre à l’arbitre américain.

L’armée populaire de libération de la Chine, deuxième puissance économique mondiale, est mal connue dans ses missions, ses structures, ses moyens. L’auteur nous procure une série de repères utiles pour apprécier ses capacités opérationnelles actuelles qui sont encore limitées.

Plus qu’on ne le croit généralement l’armée chinoise évolue dans ses structures et s’adapte, notamment aux nouvelles technologies et aux nouvelles doctrines. Moins qu’on ne le dit, elle constitue un appareil formidable, défiant les systèmes militaires occidentaux. Elle balise avec efficacité et modernité son territoire et persuade du sérieux militaire chinois.

Pour passer de l’émergence au développement pacifique, la Chine peut-elle se passer d’alliances ? Se suffit-elle d’une coopération sécuritaire régionale ? Comment associe-t-elle son voisinage à ses intérêts et à sa sécurité ? Tentative de réponse par une spécialiste.

En relatant dans le détail les trois temps qui ont marqué, vu de Beijing, la relation bilatérale entre les États- Unis et la Chine depuis trente ans, on peut mieux mesurer le degré de déception actuel de la partie chinoise et évaluer où la mène la stratégie actuelle d’attentisme et de régulation qu’elle semble avoir adoptée.

En analysant la situation politique et économique actuelle de la Chine, l’auteur, expert de sa société militaire nous fournit de précieux éléments de diagnostic sur les enjeux du prochain congrès qui se tiendra en 2012 et des perspectives précises sur la nature de la compétition entre Chine et États-Unis en zone Asie-Pacifique.

Le « paradoxe harmonieux » sur lequel la Chine fonde son développement économique veut concilier, voire combiner, les atouts de son système politique et social centralisé avec les facilités qu’offre l’économie libérale. Appliquée à sa stratégie régionale, cette stratégie subtile vise à valoriser le paradoxe sur lequel elle se développe.

Pour renforcer son influence tout en veillant à son image, la Chine pratique une stratégie modérée de puissance douce associée à une politique de société harmonieuse. Cette posture globale est destinée, en attendant mieux, à lui permettre d’abord d’occuper la place en Asie du Sud-Est mais aussi au Moyen-Orient, en Amérique du Sud et en Afrique.

La Chine a appris des précédentes crises les principales leçons qui lui ont permis de réagir vivement à la dernière et de s’en épargner les effets économiques. Elle a repris sa longue marche vers la prospérité et le développement régional et nous serions bien inspirés, nous Français principalement, de rechercher des chemins de convergence et de complémentarité dans un dialogue équilibré avec elle, dans tous les domaines.

Dans cette prise de position engagée, l’auteur nous met en garde sur une lecture décalée de la modernisation chinoise quand elle est analysée comme une menace pour les puissances établies. Il recommande de mieux prendre la mesure de son activisme entrepreneurial actuel et de contribuer sans arrière-pensée à son développement.

La relation franco-chinoise procède d’affinités profondes et s’articule sur de multiples secteurs, politiques, économiques, culturels et artistiques dont le spectre ne cesse de s’enrichir de nouvelles initiatives et de nouvelles ambitions.

Mémoire stratégique

L’auteur revient sur la notion de « grande Asie orientale », ce qu’elle représente et ce qu’elle peut englober. Après avoir rappelé que le Japon a tenté ces dix dernières années de la mettre en place, il insiste particulièrement sur le rôle que la Chine souhaite jouer dans cet ensemble disparate.

Dans la 4e partie de son portrait de « la plus grande Chine », l’auteur s’attarde sur les relations internationales. Il commence par la 1ère conquête de la Chine moderne, le Tibet, puis détaille chaque relation avec les différents partenaires de la Chine : Russie, États-Unis, Japon, Birmanie, Grande-Bretagne, France, Vatican. Il termine sur la relation privilégiée que les Chinois sont entrain de nouer avec les pays oubliés des relations internationales d’Afrique et d’Asie.

Puissance jusqu’ici essentiellement continentale, la Chine s’affirme patiemment et prudemment sa présence dans les îles et chez les riverains du Pacifique et y développe ses relations commerciales. Il existe cependant un décalage notable entre les ambitions de son idéologie et la faiblesse de son appareil aéromaritime civil et militaire qui n’est nullement à la mesure de cet océan.

L’auteur dresse le panorama de la situation en Asie du Sud-Est où la Chine s’impose en poussant vers les mers du sud, en affirmant la diplomatie et en devenant un partenaire majeur des relations régionales. L’Asie du Sud-Est tente de réagir en usant de l’interdépendance : leurs sociétés se stabilisant, les pays s’unissent au sein de l’Asean. Les 3 autres puissances avec des intérêts dans la région (Japon, États-Unis et Russie) sont obligées de composer avec la Chine.

L’auteur nous rappelle la chronologie des relations diplomatiques souvent houleuses entre la Chine et les États-Unis en s’attardant particulièrement sur les deux dernières décennies. Taïwan et Tibet ; droits de l’homme et libertés démocratiques ; Tien-an-Men ; non-prolifération balistique, chimique, biologique et nucléaire ; accords de sécurité américano-nippon ; etc. autant de sujets réguliers de frictions pour les deux grands que l’auteur explique tout en indiquant également les 3 éléments d’un rapprochement nécessaires à savoir les responsabilités globales (OMC, ONU), les responsabilités en Asie et la vertigineuse croissance du marché chinois.

Il y a quelques années, l’auteur, diplômé de l’Institut de langues et civilisation orientales ainsi que de l’Institut américain de Taïwan, avait traité dans notre revue de cette question de réunification des deux Chines. Aujourd’hui, il fait le point dans cet article. Bien des événements se sont produits, mais le statu quo est toujours en place er personne ne voit comment débloquer la situation : Taïwan n’est pas Hong Kong.

Le premier sommet entre la République populaire de Chine (RPC) et les États d’Afrique s’est tenu à Pékin du 3 au 5 novembre 2006, réunissant 48 délégations, dont 24 chefs d’État. Ce sommet marque le retour politique de la Chine sur le continent africain, après un certain repli politique au tout début du processus de sa modernisation lancée en 1978.
La Chine propose d’inscrire de façon durable les relations sino-africaines dans le cadre d’un partenariat stratégique global, qui accompagne une percée économique stratégique global, qui accompagne une percée économique spectaculaire en Afrique, et vient conclure un cycle commencé avec la publication du Livre blanc sur la politique africaine de la RPC (11 janvier 2006) et ponctué par une série de tournées de haut niveau (le ministre des Affaires étrangères Li Xhaoxing : Cap Vert, Libye, Sénégal, Mali, Libéria et Nigéria : le président Hu Jintao : Kenya et Nigeria ; et le Premier ministre Wen Jintao : Égypte, Ghana, Congo, Angola, Afrique du Sud, Tanzanie et Angola).

Les 29 et 30 juin 2007 s’est tenu à l’Université Panthéon-Sorbonne un colloque international sur « La Chine et la mer : sécurité et coopérations régionales en Extrême-Orient depuis 1954 ». Organisé par l’Unité mixte de recherche spécialisée dans l’histoire des relations internationales (UMR-Irice), il donnait suite à une demande de l’état-major de la Marine au Centre d’études d’histoire de la Défense (CEHD), dans le cadre des Études politico-militaires à caractère économique et social (EPMES) : il s’agissait de mieux connaître les origines, les modalités et les implications de la puissance maritime de la Chine. Pendant deux jours, chercheurs de formations diverses (historiens principalement, mais aussi politologues, géographes ou juristes), praticiens civils et militaires, ont donc confronté leurs connaissances et leurs réflexions, dans une interaction constante et stimulante.

Revue Défense Nationale - Été 2011 - n° 742

The Chinese model of modern power raises many questions. How should economic power be translated politically both internally and externally? The author suggests that it is in all our interests for the Chinese model to enjoy peaceful success.

The author coordinated the articles in this issue that summarises the situation in China in the summer of 2011. In his own article here, he offers a broad overview of the various contributions. The main feature to emerge from the analyses is the alarming power of this key nation, tempered by the contradictions of its current strategic personality, which has three dimensions: its global aspect whose scope is inhibited by its local vulnerability; its regional environment where mastery is assumed, albeit cautiously; and its contribution to the global scheme of things, inextricably linked to a premeditated ambiguity in all it does.

This detailed round-up by a Chinese diplomat and analyst specialised in international studies, shows how Beijing views China’s own strategic structure today. The author explains how China is facing up to the challenges of the global crisis in a competitive regional environment and exposes the four pillars of Chinese diplomacy brought into play in order to reach the primary objectives of the country’s economic development.

In the author’s view, China is currently obsessed by a desire for recognition of its historic and strategic depth and is above all eager to safeguard its development. Its aim is to promote stability and security to enable the methodical implementation of a discrete yet ambitious regional and global policy of influence.

How does China see itself in the world, and what strategies and tactics does it employ to strengthen its position on the international stage? This analysis is based on the nation’s strategic culture, and examines the long-term implementation of an all-encompassing strategy.

China is the great Asian nation, complex in nature, rooted in its soil, its culture and its people, powerful at the centre yet suspicious, even narrow-minded, in the south

How can one encourage and sustain economic development without compromising efforts to protect the environment? How can the dynamics of a forward-looking centralised administration be maintained without abandoning the fringes of a multi-faceted society? China must achieve long-term industrial and social development if solidarity and stability are to be sustained.

The author introduces us to another China, one that is growing fast and whose history has been closely linked with Japan and the Maoist revolution; an insular China, one of the Asian Dragons, which is investing in its mainland neighbour and which has recently initiated wide-ranging human and economic links with the continent.

Taipei and Beijing are now linked via a policy of peaceful development. This convergence, acceptable to all Chinese, must surely be informed by the current economic situation and is clearly tactical in nature. It conceals basic differences and defiant military posturing on one hand, and economic defiance on the other, which leaves the US, as arbiter, some room for manoeuvre.

China is the second largest economic power in the world, yet the roles, structures and resources of the People’s Liberation Army are little known. The author offers a selection of key reference points to help us appreciate its current operational capabilities, which remain limited.

The Chinese Army, contrary to received opinion, has been evolving structurally and adapting to new technologies and doctrines in particular. It is far from the often-quoted formidable tool that challenges western military systems. It makes effective use of modern techniques to mark its territory, and aims to convince the world of its serious military intentions.

Can China forgo alliances as it treads the path from emergence to peaceful development? Is regional security cooperation sufficient for its purposes? How can it associate its neighbours with its interests and security? This article offers some suggestions from a specialist.

Here is a detailed account of the three occasions that, in Beijing’s opinion, have defined bilateral relations between the United States and China over the last 30 years. It helps us to understand better the degree to which the Chinese side now feels betrayed, and to assess where the current wait-and-see and regulatory strategy that it seems to have adopted is leading it

The author is a specialist in China’s military society; after analysing its current political and economic situation he identifies essential indicators to help us understand the challenges facing the next congress which will be held in 2012. He also offers an in-depth view of the nature of the competition between China and the United States in the Asia-Pacific region.

China is basing its economic development on a harmonious contradiction, with the aim of reconciling or even combining the advantages of its centralised political and social system with those afforded by a liberal economy. When applied to its regional strategy, this subtle approach is aimed at adding value to the very contradiction from which it is developed.

To expand its influence without damaging its image, China is following a restrained ‘soft power’ strategy alongside a policy intended to promote a harmonious society. While waiting for something better to come along, the aim of this overall posture is primarily to give it a foothold not only in Southeast Asia but also in the Middle East, South America and Africa

Previous crises taught China the fundamental lessons that enabled it to react robustly to the latest one, and in doing so avoiding its economic consequences. The country has resumed its long march towards prosperity and regional development, and the West, particularly France, ought to respond to this prompt by seeking out paths of convergence and complementarity through a broad-ranging dialogue of equals with China.

In this forthright expression of his opinion, the author warns us against ill-informed interpretation of Chinese modernisation when it is seen as a threat to the established powers. He recommends that more account be taken of its current entrepreneurial activism and that we should contribute to its development with no hidden agenda.

The Franco-Chinese relationship is based on profound friendships that have been established in many fields—political, economic, cultural and artistic. This broad spectrum of common interest continues to lead to new initiatives and new ambitions.

Revue Défense Nationale - Été 2011 - n° 742

S’intéresser aujourd’hui à l’incertitude stratégique qui caractérise ce début de XXIe siècle, à ces temps sans repères qui révèlent de nouveaux entrepreneurs, de nouveaux enjeux, de nouvelles perspectives, c’est bien notre mission. Dans le flot continu d’événements contradictoires de cette société de l’information globalisée qui tend à périmer nos certitudes et relativiser nos modèles uniformément occidentaux, il y a ce phénomène politique de l’émergence d’un cadre stratégique nouveau. Avec ses nouveaux venus, les acteurs gris, transversaux, masqués, infra-étatiques, et les acteurs bleus, multiples, polycentrés, souvent fédérés et supra-étatiques. Une nouvelle dynamique aussi, marquée par un glissement continu du centre de gravité de la planète qui s’opère d’Occident en Orient, d’Atlantique en Pacifique, d’Amérique en Asie.

Et au bout de la nouvelle route qui s’esquisse, dans la longue-vue de beaucoup, il y a désormais la Chine, vieille civilisation résurgente, masse hors normes, bien souvent vue comme une énigme, vaste espace illisible, porte ouverte sur l’inconnu, qui focalise les peurs d’un Occident qui assiste à sa relativisation et tente d’échapper au changement de paradigme stratégique d’un début de XXIe siècle assez bouleversé.

C’est qu’en Chine semblent se combiner trois des plus grands facteurs de changement d’une planète qui se mondialise rapidement : la révolution démographique, le défi écologique et le grand bazar des marchés de la consommation de masse. Et c’est aussi que la Chine semble se dérober, sinon au pouvoir au moins à la puissance, en tout cas à la puissance telle que l’Ouest l’a souvent pratiquée, une puissance articulée sur l’esprit d’entreprise et de conquête, sur la supériorité militaire et technologique, sur la domination territoriale et économique. Car la Chine parle volontiers d’harmonie et de développement pacifique ; elle semble vouloir privilégier la savante compétition au défi militaire et à la brutale confrontation ; elle préfère investir les terrains ouverts des espaces conflictuels non administrés, la monnaie, les océans, le cyberespace, l’espace exo-atmosphérique, que d’être force guerrière à terre… Elle semble même relativiser voire négliger la puissance militaire en se hâtant avec lenteur dans la modernisation de son arsenal au point d’afficher moins d’armes nucléaires que la France. Elle se montre pourtant très sourcilleuse de son autorité dans son environnement sibérien, centrasiatique et maritime ; elle est encombrante en Afrique et assidue en Amérique du Sud. Elle s’affiche volontiers aussi fragile et se dit inquiète de sa capacité politique à contrôler le grand bond en avant socio-économique de sa classe moyenne vers la prospérité.

En se montrant plus préoccupée de son équilibre intérieur que de son autorité extérieure, elle donne l’impression de ne pas jouer le jeu stratégique classique des temps passés, ceux des guerres mondiales ou de la guerre froide. Et ce faisant, elle intrigue et dérange.

Voilà ce qui fait de la Chine aujourd’hui l’un des points focaux stratégiques vers lesquels se tournent tous les regards. Voilà pourquoi la RDN y consacre son travail d’été.

Pour ce point sur la Chine, nous avons sélectionné dans nos archives des analyses pertinentes et originales qui jalonnent la réflexion stratégique française depuis 70 ans. Nous avons également rassemblé des points de vue d’experts d’aujourd’hui, des points de vue contradictoires parfois, pour composer le portrait prospectif contrasté de cette puissance déconcertante. Le résultat est constitué de cet ouvrage et de son complément numérique sur le site de la RDN.

Jean Dufourcq

Été 2019
n° 822

La Méditerranée stratégique – Laboratoire de la mondialisation

Actualités

20-09-2019