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La conflictualité du monde résulte de l'interaction entre des intérêts, des valeurs et des responsabilités, on l'a dit. La mondialisation résulte de la mise en partage, censée répondre à des besoins communs, des ressources et des capacités de la planète. La première conduit à des crises et des conflits de tous contre tous ; la seconde invite à une coopération de tous au bénéfice de tous. Entre ces deux réalités, des biais et des manœuvres, nœuds de la précarité stratégique actuelle. Et l'apparition d'une guerre larvée de quelques-uns pour le contrôle de tous, avec pour cibles les opinions publiques qui font les légitimités politiques et mettent en mouvement les États. Les conflits internes en Tunisie, Libye, Mali, Syrie, Ukraine l'ont amplement illustré. Lire la suite

En rappelant que la transition post-soviétique fut peu coopérative et que la tentation fut grande en Europe de créer une ligne de division entre des populations russophones et la Fédération de Russie, on explique sans la justifier la prise de gage russe sur la Crimée. Une désescalade conduite avec réalisme doit permettre d'envisager comment accéder à la grande Europe qui mettra dans un même cadre les États de l'« Atlantique à l'Oural ».

La décision de lancer une opération militaire met souvent l'exécutif français et la cohésion nationale à l'épreuve. Comblant le vide doctrinal apparent, tout en laissant de la souplesse, l'auteur propose un guide décisionnel axé sur l'analyse stratégique, un certain pragmatisme et le souci de la communication.

Guerre de l'information

En partant des non-dits des temps de la guerre froide et des guerres de décolonisation, on peut mesurer le chemin parcouru dans le domaine de la confrontation informationnelle, celle du faible au fort qui combine moyens techniques et contenus subversifs au profit des stratégies cachées de puissance.

La guerre informationnelle a fait de l'espace économique le théâtre privilégié d'une nouvelle conflictualité asymétrique. L’économie, eu égard à la valorisation financière de l'information, est très sensible aux effets d'image et de réputation au point que le faire-savoir y est devenu aussi important que le savoir-faire.

En révélant et analysant comment s'est constituée, développée et aguerrie l'Armée électronique syrienne, les auteurs illustrent l'ouverture d'un front nouveau dans la guerre de l'information. Au-delà des dimensions techniques des attaques et des parades, on découvre la valeur tactique et opérative des messages politico-militaires qui constituent le véritable enjeu des cyberagressions.

Dans le « village global», tout est connecté et presque tous les conflits qui s'y déclenchent sont asymétriques. Leur cadre est l'interarmées, le coalisé et souvent l'interallié. Dès lors, la prise en compte systématique de l'opératique s'impose comme une nécessité. L’auteur en trace les contours et en expose les principes et les exigences, notamment dans la guerre de l'information.

L’émotion a pris un rôle déterminant dans les sociétés démocratiques de sorte que son influence modifie leur façon de faire la guerre. Il est donc important d'en prendre conscience et de définir les risques qui peuvent peser sur le chef militaire. En particulier, la fugacité et la versatilité de l'émotion imposent une réflexion et des mesures essentielles pour lui permettre d'atteindre les objectifs qui lui sont assignés.

Cette réflexion à deux voix constitue un plaidoyer pour la mise en commun de compétences et de moyens au niveau européen pour réduire les coûts d'investissement nécessaires et faire face à la réalité complexe des défis de la cyberdéfense.

Dans sa double tradition de bons offices et d'entraide humanitaire, la Suisse pourrait établir un instrument d'observation et de contrôle des cyberagressions. Un tel observatoire de référence, placé en terrain neutre, permettrait aux États de les détecter, de les qualifier, de les dénoncer et de s'en prémunir.

Pour déterminer si l'incertitude porte un risque, le décideur fait appel à des processus mentaux distincts selon que l'incertain est anticipé ou non. Reprenant des récents travaux, l'auteur expose l'état de l'art dans la connaissance de certains aspects méconnus de mécanismes de prise de décisions stratégiques face à l'ambiguïté.

Le retour de la France dans le commandement intégré de l'Otan a souligné le besoin renforcé de coordonner tous les acteurs français insérés dans les organisations internationales. La France pourrait améliorer ses capacités d'influence par une approche globale décomplexée et une impulsion au niveau supérieur de l'État. La chaîne « influence » française reste à construire.

Cher Monsieur Tranh, nous ne nous sommes jamais rencontrés et pourtant je vous connais. Vous avez été ce pensionnaire du petit collège qui passait en colonne par deux les ponts sur le Mékong, et y croisait peut-être une jeune fille prénommée Marguerite qui dressait un barrage contre le Pacifique. Vous avez été ce lycéen qui assista hébété à l’effondrement d’un colonisateur qui s’était compromis avec le Japon alors qu’il croyait composer avec lui. Vous avez été ce bachelier qui vit Leclerc parcourir les rues de Hanoï main dans la main avec l’Oncle Ho, avant que la métropole ne se crispe sur des privilèges d’un autre temps. Vous fûtes surtout ce jeune fonctionnaire, passerelle entre deux mondes, une encore grande puissance venue d’ailleurs et un peuple pacifique mais dur car suffisamment droit dans ses bottes pour qu’on n’y dépose rien dedans, pour reprendre la forme châtiée d’une formule consacrée. Lire les premières lignes

Contrepoint

Dans cette réflexion approfondie sur le dilemme de la posture de défense au XXIe siècle, l'auteur rappelle la nature selon lui immuable de la guerre et montre comment les guerres réelles imposent de maintenir un appareil dissuasif de défense conventionnelle.

L’auteur voit dans la défense antimissile balistique, devenue assez efficace pour neutraliser partiellement la frappe nucléaire stratégique, un pendant nécessaire de la dissuasion. Il imagine que le couple ainsi formé va progressivement libérer de l'espace militaire pour la bataille conventionnelle entre forces organisées, annonçant ainsi le retour aux fondamentaux de la guerre de toujours.

L’analyse que fait l'auteur des combats réguliers contre des forces irrégulières dans lesquels sont désormais engagées les armées françaises le conduit à redéfinir la guerre comme un affrontement normal en contre-insurrection entre forces expéditionnaires et milices dures et fluides.

Repères - Opinions

Libérer les forces de chacun, favoriser la responsabilité et l'initiative, suppléer les défauts, voir large et loin, telles sont les leçons que l'histoire enseigne et que la pratique recommande au chef militaire. L’auteur dans cette première livraison récapitule et illustre les bases de l'autorité mais en rappelle les limites et les nécessités.

Éloge moderne en partie double du civisme et du patriotisme, vertus indissociables de la vie militaire.

À la faveur de la dernière loi de programmation émerge un droit pénal des opérations extérieures qui précise la responsabilité pénale du militaire à la lumière de l'expérience afghane. S'il permet de consacrer la spécificité radicale du combat, il lui reste à s'imposer dans tous les esprits et par l'usage que consacrera la jurisprudence.

Dépourvues de moyens appropriés, les opérations de maintien de la paix de l'ONU ont échoué à réguler les conflits infra étatiques d'après la guerre froide. Longtemps négligée, la réflexion sur les règles d'engagement et leur rénovation permettra de renforcer ces opérations. Cette première livraison détaille les principes qui régissent les règles d'engagement de l'ONU.

Le ministère de la Défense est régulièrement sollicité pour participer à la gestion gouvernementale des crises sanitaires. Au regard des réformes ministérielles lancées en 2008, il convient d'analyser la capacité du ministère à assurer sa propre résilience avant de contribuer à celle de la Nation.

Acteur dé de la sécurité et de la défense nationale pour la dissuasion nucléaire, la protection du territoire et la projection des forces, la Marine nationale est également un acteur macroéconomique en termes d'emploi et de développement industriel avec des fournisseurs d'envergure mondiale. Son développement stratégique est lié à des enjeux tant géopolitiques que technologiques, sa force résidant dans le potentiel des marins eux-mêmes.

Dans cette première livraison, l'auteur expose la genèse de la revue stratégique faite à Londres en 2010, en expose le cadre budgétaire très contraint et en détaille la traduction missionnelle, programmatique et partenariale.

La crise ukrainienne ne cesse de s’étendre depuis le coup de théâtre initial de l’automne dernier. Il importe de bien reprendre le fil des événements pour comprendre ce qui est en train de se jouer. Ainsi, en 2013, l’Ukraine est au bord de la faillite : absence de réformes et corruption pandémique depuis vingt ans ont abouti à ce résultat qui demeure la racine de la crise. Le gouvernement de M. Yanoukovitch se tourne vers ses voisins. L’UE propose 600 millions d’euros, la Russie 15 milliards. Financièrement aux abois, M. Yanoukovitch choisit l’option russe. Des manifestations s’ensuivent. Elles perdurent. Provocations et répressions se répondent jusqu’à la fuite de Yanoukovitch et la prise de pouvoir des manifestants (relevons le curieux assemblage de factions radicales qui forment, comme dans tout processus révolutionnaire, l’aile marchante du mouvement). Les premières mesures sont maladroites puisqu’elles annoncent la fin des droits linguistiques des minorités russophones du pays. Lire la suite

Recensions

Le sous-titre l’annonce : une saga familiale édifiante, racontée aux enfants, voilà qui pourrait être bien ennuyeux. Or, par la magie d’un style, le livre est épatant. Certes, l’intention didactique est claire, « remettre à l’heure les pendules », déréglées par l’esprit du temps. Lire la suite

Timothy Snyder : Le Prince rouge - Les vies secrètes d’un archiduc de Habsbourg  ; Gallimard, 2013 ; 376 pages - Eugène Berg

L’actualité nous réserve souvent d’heureuses surprises. Au moment où à l’hiver 2013-2014, se développait la crise ukrainienne, avec toutes ses répercussions, paraissait un nouvel ouvrage de Timothy Snyder, qui enseigne l’histoire de l’Europe orientale à l’université de Yale. Il avait déjà publié une remarquable histoire des massacres perpétrés entre 1933 et 1945 sur les territoires occidentaux de la Russie, de la Pologne, de la Biélorussie et de l’Ukraine : Terres de sang, l’Europe entre Hitler et Staline, prix du livre d’histoire de l’Europe 2013. Lire la suite

p. 129-130

Frédérique Neau-Dufour : La première guerre de Charles de Gaulle 1914-1918  ; Éditions Tallandier, 2013 ; 378 pages - Jérôme Pellistrandi

S’il y a bien un personnage majeur de notre histoire contemporaine pour lequel la bibliographie est quasi inépuisable, c’est bien le général de Gaulle. Sa carrière militaire et politique a fait l’objet de très nombreuses publications. Sans oublier également ses propres écrits. Et pourtant, voilà un travail passionnant, remarquable, innovant et absolument indispensable pour comprendre cette partie essentielle mais relativement méconnue de la vie du futur général, au moment où notre pays commémore le centenaire de la Grande Guerre. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard mais il est vrai que c’est bien à travers les épreuves de la Première Guerre mondiale que se sont forgées les destinées des grands chefs lors du conflit suivant, à commencer par celle du Maréchal Pétain. Lire la suite

p. 131-132

Revue Défense Nationale - Mai 2014 - n° 770

Recalling the post-soviet transition where there was little cooperation and a great temptation in Europe to create a line of division between the Russian-speaking population and the Russian Federation, explains without justifying the taking of a Russian pledge in the Crimea. A de-escalation that is driven by realism must consider how best to frame, as one, the states between the Atlantic and the Urals.

The decision to launch a military operation often puts the French executive and national cohesion to the test; bridging the apparent doctrinal void, allowing for the flexibility of all, the author offers a decision-making guide on the strategic analysis, focusing on pragmatism and communication concerns.

The Information War

On the grounds of the unspoken time of the Cold War and the wars of decolonization, one can measure the progress in the field of information confrontation, that of the weak to the strong, combining technical and subversive content for the benefit of the hidden strategies of power.

The Information War is happening in an economic area - the favored theater of a new asymmetric conflict. The economy, in light of the financial value of information, is very sensitive to the effects of the image and the reputation, to the point that know-how has become equally as important as professional expertise.

Through revelation and analysis of how the Syrian information army was formed, developed, and seasoned, the authors here illustrate the opening of a new front in the information war. Beyond the technical dimensions of attacks and parries, one discovers the tactical and operational value of political-military messages that make up the real challenges of cyber-aggression.

In the global village, everything is connected and almost every trigger is asymmetric. The operational theater is made up of inter-army coalitions and inter-allied forces. Thenceforth, the mainstreaming of operations is seen as a necessity. The author traces the contours and exposes the principles and the demands of the war on information.

Emotion has taken a leading role in democratic societies in such a way that its influence modifies the way that war is waged. It is therefore important to be conscious of and define the risk that can weigh on military leaders. In particular, the fleeting nature and versatility of emotions requires reflection and that essential measures be taken in order to help military personnel reach their assigned objectives.

This double-sided reflection has two voices: a plea to pool expertise and resources at a European level, so as to reduce the cost of necessary investment, and a plea to face the complex reality of the challenges of cyber-defense.

In a dual-tradition of bons offices and humanitarian assistance, Switzerland could establish an instrument to observe and control cyber-agression. In such an observatory of reference, placed in a neutral zone, would permit states to identify, qualify, denounce, and protect themselves against such threats.

To determine whether uncertainty is a risk, the decision-maker uses distinct mental processes depending on whether or not uncertainty is anticipated. Echoing recent works, the author exposes the state of the art in the knowledge of unknown aspects of strategic decision-making in the face of ambiguities.

The return of France to the internal command of NATO underlines and reinforces the need to coordinate all French actors in international organizations. France can improve its capacity to influence through a global approach and an uninhibited pulse at the highest levels of state. The chain of French “influence” remains to be bui.

Counterpoint

The author recalls, in this in-depth reflection on the dilemma of 21st century defense posture, the unchanging nature of war and shows how “real “wars are needed as device of deterrence in conventional defense.

The author sees anti-ballistic missile defense becoming efficient enough to partially neutralize the use of strategic nuclear strikes. He imagines that the eventual formation of this couple will progressively free military forces for convention battle between organized forces, heralding a reexamination of war.

The author’s analysis of regular combatants versus irregular forces, who are now engaged in the French army, leads him to redefine war as a typical affront between expeditionary forces and militias as simultaneously harsh and fluid.

Opinions and Viewpoints

The liberation of all forces, the favoring of responsibility and initiative, and the mitigation of problems are seen by and large as the lessons learned throughout history that serve as recommendations of action to any military leader. The author in this first address recapitulates and illustrates the basis of authority, but also recalls it limits and the necessities.

Modern praise is given to the double duties of citizenship and patriotism, which are indivisible virtues in military life.

To the favor of the last law on programming, there emerges a criminal law of external operations which specifies the criminal responsibility of the military in light of the Afghan experience. If it allows the devotion to a specific kind of radical combat, it has yet to win all minds and by its use will give a certain jurisprudence.

The UN’s peacekeeping operations failed to regulate sub-state conflicts by appropriate means after the Cold War. Long-neglected, the reflection and revision to the rules of engagement will strengthen peacekeeping operations. This first address details the guiding principles that determine the UN’s rules of engagement.

The Minister of Defense is regularly invited to participate in the government’s management of health crises. In light of the ministerial reforms launched in 2008, it is necessary to analyze the capacity of the ministry to ensure its own resilience before making contributions at the national level.

A key actor in discussions of security, national defense, the projection of force, nuclear dissuasion, and homeland security, the navy is also a macroeconomic actor in terms of employment and industrial development through global suppliers. Its development strategy is linked to issues from geopolitics to technology, and its strength resides in the potential of the marines themselves.

In this first address, the author explains the origins of the strategic review made in London in 2010, its very tight financial framework, as well as translation of the mission, programming, and partnerships.

Book reviews

Timothy Snyder : Le Prince rouge - Les vies secrètes d’un archiduc de Habsbourg  ; Gallimard, 2013 ; 376 pages - Eugène Berg

Frédérique Neau-Dufour : La première guerre de Charles de Gaulle 1914-1918  ; Éditions Tallandier, 2013 ; 378 pages - Jérôme Pellistrandi

Revue Défense Nationale - Mai 2014 - n° 770

La conflictualité du monde résulte de l'interaction entre des intérêts, des valeurs et des responsabilités, on l'a dit. La mondialisation résulte de la mise en partage, censée répondre à des besoins communs, des ressources et des capacités de la planète. La première conduit à des crises et des conflits de tous contre tous ; la seconde invite à une coopération de tous au bénéfice de tous. Entre ces deux réalités, des biais et des manœuvres, nœuds de la précarité stratégique actuelle. Et l'apparition d'une guerre larvée de quelques-uns pour le contrôle de tous, avec pour cibles les opinions publiques qui font les légitimités politiques et mettent en mouvement les États. Les conflits internes en Tunisie, Libye, Mali, Syrie, Ukraine l'ont amplement illustré.

Plus sophistiquée que la ruse militaire, la guerre informationnelle s'est ainsi installée comme prélude, substitut ou dopant des classiques affrontements idéologiques, économiques et militaires. La manœuvre médiatique, l'action psychologique, la manipulation du récit politico-militaire sont devenus des opérations de portée stratégique que la révolution numérique permet de démultiplier, de la propagande à la déception, de l'influence à la prédation, du sabotage ciblé à l'agression préventive. La guerre s'est infiltrée massivement dans le canal électronique, reléguant, sans toutefois le négliger, l'affrontement militaire direct dans des conflits rustiques où la violence physique exige l'élimination brutale, le sacrifice rituel ou demeure l'ultima ratio du combat. À l'heure du déguisement et de la démultiplication de la puissance que permettent la numérisation et la financiarisation du monde, la liberté de manœuvre stratégique passe par la meilleure maîtrise possible des outils de l'information. Mais au-delà des questions techniques que posent les armes informationnelles, derrière 1'« opératique » nécessaire à la coordination des cybercombats et des batailles de l'influence, reste la question centrale des finalités politico-stratégiques.

Or curieusement, bien que le plus ancien État-nation d'Europe, la France n'a pas, comme d'autres, un code génétique suffisamment bien établi pour orienter la boussole stratégique des différents acteurs de ses combats informationnels. Ses buts de guerre, sa ligne de conduite stratégique, et donc ses engagements militaires, sont souvent d'abord ceux que lui dicte une certaine vision légaliste du monde, avant ceux qu'exigent ses intérêts nationaux de sécurité. Alors, puisque la défense et l'autorité du pays passent par la pertinence de ses engagements politico-stratégiques, les militaires doivent conserver toute leur place dans l'appréciation de ceux-ci. Que seraient l'analyse stratégique et la diplomatie de défense et de sécurité sans la mobilisation permanente et au plus haut niveau des militaires ? Il faut valoriser et promouvoir la recherche militaire qu'exigent les circonstances. C'est ce que s'attache à faire la RDN qui fête ses 75 ans au service du débat stratégique. Au moment où se développe la chaire des « grands enjeux stratégiques contemporains » de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, dont la RDN publiera les travaux dans le numéro de juin, cette exigence de participation active des militaires aux questions qui les concernent au premier chef est plus que jamais cruciale.

Jean Dufourcq

Décembre 2019
n° 825

Le droit et l'usage de la force armée

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