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N° 802 Été 2017 - L’ambivalence de la puissance russe - Mémoire stratégique - p. 205-219

La conférence sur la sécurité et la coopération en Europe à l'ère Gorbatchev (octobre 1987) - Victor-Yves Ghebali

Après celles de Belgrade (1977-1978) et de Madrid (1980-1983), une troisième réunion sur les suites de la CSCE s’est ouverte à Vienne, le 4 novembre 1986, en vue de l’examen approfondi de la mise en œuvre des engagements souscrits par les 35 États participants depuis la signature de l’Acte final d’Helsinki, de l’étude de nouvelles propositions destinées à renforcer le processus et, enfin, de l’adoption d’un document de clôture. En dépit d’un certain nombre de paramètres politiques favorables, la réunion n’a pu mener à bien, au 31 juillet 1987, date initialement envisagée pour la fin des travaux, que les deux premières de ses tâches. Lire la suite

N° 630 Avril 2001 - p. 42-50

L'OSCE face aux critiques de la Russie de Vladimir Poutine - Victor-Yves Ghebali

Lors du dernier Conseil ministériel tenu par l'OSCE en novembre 2000, la Russie s'est livrée à une critique en règle de celle-ci en l'accusant de privilégier les activités relatives à la dimension humaine par rapport à toutes les autres ainsi que de limiter arbitrairement ses opérations aux territoires de l'ex-URSS, de l'ancien bloc soviétique et des Balkans. Refusant également d'admettre que les promesses faites en 1999 par Boris Eltsine (retour de la Mission de l'OSCE en Tchétchénie, retrait des troupes russes de Géorgie et de Moldova) n'avaient pas été honorées, Moscou s'opposa à l'adoption d'une déclaration ministérielle finale. Révélateur de l'existence à l'OSCE d'un « malaise russe », ce comportement est en fait celui d'un pays mortifié de constater que son crédit au sein d'une institution jusque-là fort prisée n'est plus que marginal. Il est celui d'une nouvelle équipe dirigeante qui, avec Vladimir Poutine, tient à réaffirmer haut et fort les fantasmes d'une Russie nostalgique de son statut de superpuissance. Lire les premières lignes

N° 617 Février 2000 - p. 45-55

La Charte de l'OSCE sur la sécurité européenne - Victor-Yves Ghebali

L'auteur, professeur à l'Institut universitaire des hautes études internationales de Genève, spécialiste des travaux et actions de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), ne manque jamais de nous informer des progrès faits par cette Organisation dans la recherche de la sécurité dans notre Vieux continent. Une charte ayant été élaborée et adoptée en novembre 1999, il nous en précise les dispositions et y joint des appréciations intéressantes.

N° 612 Août/Sept 1999 - Repères - Opinions - Débats - p. 62-79

Le Kosovo entre la guerre et la paix - Victor-Yves Ghebali

L'auteur nous livre une synthèse des évènements qui se sont déroulés au Kosovo et qui ont abouti à un règlement du conflit, mais non pas à la solution du problème que pose cette province au sein de la république de Yougoslavie.

N° 608 Avril 1999 - Repères - Opinions - Débats - p. 114-126

L'OSCE et la démocratisation de la Biélorussie - Victor-Yves Ghebali

L'auteur nous présente le bilan, nuancé, des efforts de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe au profit de la démocratisation en Biélorussie (Belarus).

N° 603 Novembre 1998 - Repères - Opinions - Débats - p. 101-111

Le rôle de l'OSCE en Asie centrale ex-soviétique - Victor-Yves Ghebali

En juin dernier, M. Patrick Dombrowsky nous avait présenté ce « nouvel espace stratégique » qu’est l’Asie médiane. En complément à l’ensemble de ces informations, voici une étude très objective sur le rôle de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) dans les républiques ex-soviétiques d’Asie. L'auteur nous détaille les conséquences de l'ouverture de l'OSCe à l'Asie centrale ainsi que la stratégie eurasiatique de l'OSCE.

N° 600 Juillet 1998 - Repères - Opinions - Débats - p. 106-119

L'OSCE et la négociation d'un document-charte sur la sécurité européenne - Victor-Yves Ghebali

L'auteur reprend un de ses thèmes favoris, la sécurité européenne, et, partant, l’Organisation chargée de celle-ci : l’OSCE. Il en décrit les efforts, les succès et les espoirs.

N° 564 Mai 1995 - Repères - Opinions - Débats - p. 93-102

La crise tchétchène devant l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) - Victor-Yves Ghebali

L'auteur avait décrit, il y a un an, la crise d'identité de la CSCE, puis, à la fin de 1994, la proposition de notre Premier ministre de créer un Pacte de stabilité en Europe. Dans cet article, il poursuit notre information en évoquant la conférence de Budapest, le Code de conduite sur les aspects politico-militaires de la sécurité, enfin le conflit en Tchétchénie auquel, une fois encore, l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) – ex-CSCE – se montre incapable d'imposer une solution. Lire les premières lignes

N° 557 Octobre 1994 - Repères - Opinions - Débats - p. 67-77

Vers un pacte de stabilité en Europe - Victor-Yves Ghebali

N° 521 Juin 1991 - Repères - Opinions - Débats - p. 113-123

Le Document de Vienne sur les mesures de confiance et de sécurité - Victor-Yves Ghebali

L'auteur, spécialiste de la Conférence sur les mesures de confiance et de sécurité en Europe, suit toujours de très près l'évolution de ces discussions et les décisions prises en ce domaine ; il ne manque pas de nous en tenir informés par des articles très clairs et très complets. Cependant, cette fois-ci, il se demande, in fine, quel est l'avenir de toutes ces négociations en raison des bouleversements de plus en plus nombreux et graves survenant en Europe de l'Est, sans oublier les suites de la guerre du Golfe.

N° 518 Mars 1991 - Repères - Opinions - Débats - p. 73-82

La Charte de Paris pour une nouvelle Europe - Victor-Yves Ghebali

L'auteur, professeur à l'Institut de hautes études internationales de Genève, politologue et spécialiste des questions traitées par les diverses conférences sur la sécurité en Europe, nous présente ici une synthèse du contenu de la Charte de Paris, document capital définissant les buts et moyens de la Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe jusqu'à la fin de notre siècle. Malheureusement, à peine deux mois après ce sommet de Paris, l'Armée rouge intervenait en Lituanie !

N° 386 Mars 1979 - p. 25-39

Anatomie de la réunion d'experts de la Conférence sur la Sécurité et la Coopération en Europe (CSCE) sur le règlement pacifique des différends - Victor-Yves Ghebali

À cette réunion de Montreux au niveau des experts des pays signataires de l'Acte final d'Helsinki, il s'agissait, selon les résolutions adoptées à Belgrade en mars 1978 (cf. notre article le numéro de juin 1978), de rechercher « une méthode acceptable de règlement pacifique des différends » (RPD en abrégé, selon le jargon des spécialistes). Trois projets principalement ont été successivement présentés, par la Suisse d'abord, par les Soviétiques ensuite (mais la Roumanie ne s'y rallia pas), par les Occidentaux enfin (les Quinze de l'Otan – avec certaines réserves françaises – plus l'Espagne et l'Irlande). Aucun d'eux ne pouvait rallier l'unanimité. Le principe juridique du RPD implique en effet, pour être efficace, un caractère d'obligation et de contrainte auquel les pays participants à la Conférence sur la Sécurité et la Coopération en Europe (CSCE) ont toujours été opposés. À la nécessaire stabilité qui est la condition d'un système juridique international s'oppose le caractère instable de la détente qui n'est jamais acquise définitivement. En dépit de ces antinomies ou ambiguïtés, le bilan de Montreux est positif. Il représente un pas dans la poursuite du vieux rêve de la paix par le droit, et le dialogue se poursuit.

N° 383 Décembre 1978 - p. 25-39

Problématique du nouvel ordre mondial de l'information. Vers une étape nouvelle de la décolonisation - Victor-Yves Ghebali

Se taillant la part du lion dans le réseau mondial d'information, les pays industrialisés de l'hémisphère Nord ont naturellement tendance à croire que leur action en ce domaine est un bienfait pour les pays en voie de développement. Ceux-ci, en réalité, souffrent de multiples inégalités en matière de communications, de mass-media, de diffusion de l'information et de son contenu qui leur impose l'image du modèle culturel occidental. Il en résulte pour eux un certain sentiment d'aliénation plus ou moins vivement ressenti. Il n'est pas question de culpabiliser le monde industrialisé en lui faisant grief de cette hégémonie de fait, fruit de l'histoire, mais les Occidentaux doivent comprendre pourquoi les pays en voie de développement aspirent à un nouvel ordre mondial de l'information. L'engagement du dialogue sur ces divers points tend à prévenir l'émergence d'un nouveau champ d'affrontement. L'auteur expose ici les critiques des pays en voie de développement à l'égard de la situation actuelle en matière d'information, puis la réplique des pays industrialisés à ces critiques ; il retrace enfin la genèse et l'historique de ce débat à travers les conférences des pays non-alignés et celles de l’UNESCOLire les premières lignes

N° 378 Juin 1978 - p. 57-72

La réunion de Belgrade sur les suites de la Conférence sur la Sécurité et la Coopération en Europe (CSCE) : évaluation et perspectives - Victor-Yves Ghebali

La réunion de Belgrade devait examiner les résultats pratiques des recommandations inscrites dans l'Acte final de la Conférence d'Helsinki. Après l'exploitation faite par les « dissidents » notamment soviétiques et tchèques de ces recommandations, les déclarations occidentales concernant le viol des droits de l'homme à l'Est et les réactions très vives des Soviétiques à ce sujet, il ne fallait guère s'attendre à ce qu'un temps serein régnât sur la réunion de Belgrade. L'auteur fait le bilan de cette réunion – bilan qui n'est d'ailleurs pas négligeable – et commente le document final auquel elle a donné lieu. Il donne ensuite un aperçu des buts des nouvelles rencontres décidées à Belgrade : soit réunions d'experts à Bonn (1978), Montreux (1978) et La Valette (1979), soit réunion de même type que celle de Belgrade à Madrid en 1980. Le dialogue essentiel au maintien de la détente se poursuit, et c'est là le résultat le plus sur de Belgrade.

N° 375 Mars 1978 - p. 49-64

Le débat sur la circulation internationale de l'information dans l'Europe d'Helsinki - Victor-Yves Ghebali

On sait combien l'Union soviétique redoute que la détente et la coopération technologique avec l'Ouest n'aillent de pair avec une pénétration des idées libérales qui serviraient d'aliment à la dissidence et à la contestation internes. Entre cette forteresse de l'orthodoxie marxiste, soucieuse de préserver la cohésion du camp socialiste, et l'Occident pour qui la liberté de l'information est un dogme, comment s'organisent les rapports en matière de circulation de l'information, à quelles pratiques donnent-ils lieu et quelles perspectives d'amélioration offrent-ils pour l'avenir ?

N° 367 Juin 1977 - p. 71-85

Le dialogue euro-méditerranéen : une occasion manquée ? - Victor-Yves Ghebali

La paix est indivisible : les Super-Grands ne peuvent prétendre la révérer en Europe continentale et la bafouer à sa porte méditerranéenne en continuant à y alimenter les tensions sous couvert de l'exercice d'un droit de police. Il convenait donc de permettre aux riverains non européens de cette mer défaire entendre leurs voix à la Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe. L'auteur fait l'historique de ce dialogue et en dresse le bilan, bien mince il est vrai, à la veille de la réunion de Belgrade qui va faire le point des résolutions signées à Helsinki il y a deux ans.

N° 365 Avril 1977 - p. 21-35

Considérations sur certains aspects militaires de la détente : les « mesures de confiance » d'Helsinki - Victor-Yves Ghebali

Deux ans après la Conférence d'Helsinki, l'attention des observateurs des rapports Est-Ouest reste accaparée par ce qu'on a appelé « la troisième corbeille », c'est-à-dire la liberté de circulation des hommes et des idées. On ne parle guère des « mesures de confiance », les « MDC », dont sont également convenus les participants à la Conférence et qui visent à réduire les risques d'affrontement armé. Quelles sont donc ces mesures ? Quelle est la valeur du document qui les contient ? À quelle application ont-elles donné lieu de part et d'autre ? Avant de répondre en détail à ces questions, l'auteur étudie l'origine de ces « MDC » et la position des divers groupes de pays à leur égard suivant qu'ils se rangent à l'Ouest, à l'Est ou parmi les Neutres et Non-alignés. La France, on le sait, a adopté une position particulière qui est rappelée ici. Lire les premières lignes

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