Auteur : Didier Wioland

Le lieutenant-colonel Didier Wioland, officier de gendarmerie, est conseiller pour la sécurité intérieure et les questions de terrorisme à la Délégation aux affaires stratégiques (DAS) du ministère de la Défense.

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N° 733 Octobre 2010 - Repères - Opinions - Débats - p. 86-91

Les sociétés militaires privées : comment garder la main ? - Didier Wioland, Didier Danet

La privatisation de l’action militaire telle qu’elle se pratique de plus en plus dans les théâtres de crise impose aux États de définir un cadre politique, économique et éthique suffisant pour garder le contrôle de l’action armée et en préserver le professionnalisme.

N° 728 Mars 2010 - Repères - Opinions - Débats - p. 96-99

25 décembre 2009 : un attentat ordinaire - Didier Wioland

L'analyse de l'attentat manqué du 25 décembre 2009 s'attache à explorer les conditions du passage à l'acte terroriste, la responsabilité première du citoyen en matière de prévention et de protection, et à préciser le concept de résilience de la population face à l'insécurité.

N° HSTNP Déc 2008

Terrorisme nucléaire, radiologique, biologique et chimique et prolifération des armes de destruction massive - Didier Wioland, Isabelle Daoust-Maleval

Une perméabilité, motivée par une communauté d’intérêts idéologiques voire religieux, pourrait à terme s’instaurer entre des scientifiques impliqués dans des programmes proliférants et des réseaux terroristes, avec l’aide ou non de réseaux mafieux. L’objet de cet article est d’analyser les facteurs communs et les divergences entre le terrorisme NRBC et la prolifération des ADM, puis de se livrer à un exercice prospectif des tendances susceptibles de faire évoluer ces deux modes d’actions vers une potentielle synergie à l’horizon 2020.

N° 703 Décembre 2007 - Des hommes - p. 152-160

L'École militaire est-elle une école militaire ? - Didier Wioland

Point de vue d’un usager. La défiguration délibérée d’un monument aussi prestigieux que l’École militaire doit amener à une prise de conscience : n’existe-t-il pas d’alternative plus réfléchie à l’École militaire qu’une absence de perspective globale, incarnée par l’amoncellement d’unités de vie préfabriquées même annoncées comme provisoires ? N’y a-t-il pas une limite à fixer au manque de respect dû à notre patrimoine militaire ? La Défense participe à la préservation des intérêts fondamentaux de la Nation. D’après la définition donnée à l’article 410-1 du Code pénal, le patrimoine culturel en fait explicitement partie. La réhabilitation de l’École militaire pourrait servir d’exemple car les voies d’inspiration ne manquent pas.

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