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  • Revue n° 351 Janvier 1976
  • Armée de terre - Expérimentation d'un nouveau système de notation des officiers - Transformations et mouvements d'unités en 1975 - Transformation de la direction technique des armes et de l'instruction - Une nouvelle option au concours d'entrée à Saint-Cyr

Armée de terre - Expérimentation d'un nouveau système de notation des officiers - Transformations et mouvements d'unités en 1975 - Transformation de la direction technique des armes et de l'instruction - Une nouvelle option au concours d'entrée à Saint-Cyr

Édouard Vaujaque, « Armée de terre - Expérimentation d'un nouveau système de notation des officiers - Transformations et mouvements d'unités en 1975 - Transformation de la direction technique des armes et de l'instruction - Une nouvelle option au concours d'entrée à Saint-Cyr  » Revue n° 351 Janvier 1976 - p. 133-136

Expérimentation d’un nouveau système de notation des officiers

Le système de notation des officiers utilisé actuellement par l’Armée de terre date de 1958. Lors de sa mise en vigueur il constituait un indéniable progrès. Mais, au fil des ans, comme tous les systèmes, celui-ci s’est usé. Il ne répond plus aux besoins d’une bonne gestion, l’inflation des notes lui enlevant une partie de sa valeur sélective. Il a donc été jugé nécessaire d’en changer. Pour cela, en 1972, une commission a été créée et placée sous la présidence de l’Inspecteur général de l’Armée de terre (Igat).

Tenant compte des progrès accomplis dans les domaines de la psychologie et de l’informatique, un nouveau procédé de notation a été mis au point. Expérimenté en 1974 sur les commandants, il a fourni des données d’une précision et d’une richesse que ne permettait pas d’obtenir la formule précédente. Le succès pourtant n’a pas été total, ce qui a suscité une réaction de méfiance, sinon de rejet. Le projet a donc été remanié. Il est aujourd’hui en cours d’expérimentation. Mais la commission qui a élaboré la nouvelle formule a voulu être prudente. Elle ne se prononcera définitivement que dans deux ans, car les objectifs poursuivis sont ambitieux.

Il convient en effet de déterminer la meilleure orientation possible pour chaque officier, en fonction d’un certain nombre de critères descriptifs de la personnalité de chacun. Ces critères sont au nombre de vingt-six, contre quarante-trois dans le premier projet. En outre, ce système vise, au sein de l’ensemble des officiers, à sélectionner les meilleurs en vue de l’avancement. Ce dernier point prend un reflet particulier avec la mise en vigueur du nouveau statut des officiers, placé sous le signe de l’accélération de carrière des meilleurs. À cet égard, de nouveaux critères de jugement seront appliqués tels que : le désintéressement, la force de caractère, la manière de commander, la vigueur intellectuelle, physique et morale, etc.

Par ailleurs, deux innovations aux règles habituelles de notation ont été introduites. Il s’agit, en premier lieu, de consigner sur la feuille de notes les résultats de l’entretien du moteur et du noté, en faisant apparaître le point de vue de ce dernier sur les appréciations portées à son égard, ainsi que ses desiderata quant à son orientation future.

La seconde innovation vise à juguler l’inflation en instaurant un système de commissions de notation à divers niveaux de la hiérarchie. La sélection des meilleurs se fera ainsi, tout au long de la chaîne hiérarchique, par comparaison avec un nombre de plus en plus grand d’officiers de même grade et de même fonction, ceux-ci étant répartis par catégories selon un pourcentage déterminé (par exemple 5 % d’exceptionnels, 20 % pour les meilleurs, etc.).

Transformations et mouvements d’unités en 1975

L’année 1976 sera marquée par la réorganisation de l’Armée de terre annoncée précédemment et dont nous serons sans nul doute en mesure de donner les détails dans notre prochain numéro. Quoi qu’il en soit un certain nombre de transformations et de mouvements d’unités se sont produits en 1975. Ces modifications de structures ou d’implantation sont, pour la plupart, suffisamment importantes pour qu’il en soit fait mention ici.

En premier lieu, les généraux commandants de région ont pris le commandement de toutes les formations stationnées sur leur territoire et le commandement du 1er Corps d’armée a fusionné avec celui de la 6e Région.

La mécanisation de la 15e Brigade, dont le PC est à Verdun, est achevée. Elle a entraîné la transformation en régiments mécanisés des 150e et 94e Régiments d’infanterie, en garnison respectivement à Verdun et à Étain, la création dans cette dernière ville de la compagnie d’éclairage de brigade et l’équipement en chars AMX-30 du 1er Régiment de dragons à Lure.

Le 35e RI de Belfort a été équipé en AMX-10 et chargé de l’expérimentation de ces matériels ainsi que de celle des nouvelles structures des unités qui en seront dotées.

Dans les troupes de Marine, un régiment d’infanterie (le 3e RPIMA), un régiment de cavalerie légère blindée (le régiment d’infanterie chars de Marine, RICM) et un régiment d’artillerie (le 11e RAMa) sont en cours de transformation en régiment d’engagés. Par ailleurs, le 1er RPIMa (Régiment de parachutistes d’infanterie de Marine) devenu régiment de recherche, a changé de structures.

L’artillerie, de son côté, a été touchée par de nombreuses mesures. Le 74e RA de Belfort a été transformé en régiment Pluton. Le 1er RA de Montbéliard a perçu des canons de 155 F3 en même temps qu’il devenait régiment d’artillerie de la 7e Brigade à la place du 74e RA. Deux régiments, le 351e à Horb et le 60e à Friedrichshafen, ont été dissous. À Poitiers, le 33e RA a été transformé en annexe de l’École nationale des sous-officiers d’active (ENSOA). Le 35e RA a été transféré de Auch à Tarbes, tandis que l’École d’application d’artillerie a préparé son déplacement de Châlons à Draguignan en installant dans cette dernière ville une antenne et le centre de perfectionnement des sous-officiers d’artillerie.

L’arme du train a fusionné à Karlsruhe les 521e et 535e Groupes de transport de corps d’armée, qui sont devenus le 135e Régiment du train. Par ailleurs, l’équipement des groupes de transport lourd en véhicules gros-porteurs s’est poursuivi. Le déplacement de Tarbes à Auch de l’état-major de la 2e Brigade parachutiste a entraîné, dans les mêmes conditions, celui du 425e Bataillon de commandement et de soutien.

Enfin, pour faire face aux missions de sécurité en montagne, l’escadrille de l’Aviation légère de l’Armée de terre (Alat) de la 17e Brigade alpine a été mise sur pied à Gap.

Tous ces mouvements et transformations se situent dans le cadre de la modernisation des grandes unités et de l’amélioration des structures.

Transformation de la Direction technique des armes et de l’instruction (DTAI)

La DTAI a été créée en 1962 à l’issue de la campagne d’Algérie pour faciliter l’adaptation des personnels et de l’instruction aux nouvelles missions de l’Armée de terre.

Aujourd’hui les problèmes de l’instruction se posent en termes différents et il convient d’ajuster les structures aux exigences de l’évolution qui s’est faite au cours des dix dernières années. La DTAI va donc être transformée le 1er janvier 1976 et donner naissance à deux nouveaux organismes : une Direction des écoles et de l’enseignement de l’Armée de terre (DEEAT) et un bureau instruction.

Le bureau instruction sera créé au sein de la « division opérations » de l’État-major de l’Armée de terre (EMAT). Il sera chargé de définir la politique d’instruction des personnels et d’entraînement des forces pour l’ensemble de l’Armée de terre, d’élaborer les directives, de fixer les programmes généraux, de traiter de tout ce qui concerne l’utilisation des camps nationaux.

La Direction des écoles et de l’enseignement est chargée :

– de mettre en application les directives générales du Chef d’état-major de l’Armée de terre (Cémat) dans l’ensemble des écoles et centres d’instruction de l’Armée de terre.
– de diriger les écoles et Centres d’instruction (CI) à l’exclusion des organismes qui relèvent de Directions particulières,
– de piloter l’instruction de certaines spécialités interarmes (TAP, montagne, commando, NBC),
– de participer aux études relatives à la pédagogie en milieu militaire, aux problèmes de recrutement et de formation des personnels,
– de piloter l’organisation et les budgets de fonctionnement des écoles et CI auxquels elle répartit les moyens d’instruction nécessaires.

Ainsi sera mise en place une autorité ayant la vocation et les moyens d’assurer une partie fondamentale de cette politique d’instruction qui repose sur les écoles de préparation, de formation, d’application pour les cadres et sur les centres d’instruction spécialisés en ce qui concerne la troupe.

Une nouvelle option au concours d’entrée à Saint-Cyr

Le concours d’admission à l’École spéciale militaire (ESM) de Saint-Cyr comporte deux options, l’une à dominante scientifique, l’autre à dominante littéraire. Ce concours se prépare dans les collèges militaires et dans tous les lycées où existent des classes de mathématiques supérieures et spéciales pour l’option « Sciences » et des classes spécifiques pour l’option « Lettres ».

Ce mode de préparation implique pour les candidats le choix de la carrière militaire dès l’obtention du baccalauréat. Il en résulte que les jeunes gens qui voudraient entrer dans cette carrière après avoir entrepris différemment leurs études supérieures, ne peuvent plus le faire par le canal de Saint-Cyr. Ils se trouvent donc pénalisés pour la seule raison que leur vocation a été un peu plus tardive, souvent par manque d’information. Seule, la filière : EOR (Élève officier de réserve), Orsa (Officier de réserve en situation d’activité), leur reste ouverte. En outre, il existe une concurrence entre les nombreuses « grandes écoles » qui recrutent sur un programme identique à celui de l’option « Sciences ». C’est pourquoi le nombre des scientifiques admis à l’ESM est légèrement inférieur à celui des littéraires.

Pour remédier à cette situation, une nouvelle option (1) vient d’être créée, ouverte dès 1976 à titre expérimental. Elle s’adresse essentiellement aux étudiants titulaires d’un Deug « Sciences » ou « Sciences économiques » ou d’un titre équivalent, acquis l’année précédant celle du concours. Ces étudiants seront donc, au moment où il aura lieu, en troisième année de faculté.

Les candidats devront répondre aux conditions générales fixées pour l’admission à l’ESM. Leur titre les dispensera d’un contrôle scientifique. Ils seront par contre soumis à des épreuves écrites (français et langue vivante) et les admissibles subiront des épreuves d’admission orales (français et langue vivante) et physiques.

Cette option, qui vient s’ajouter à l’actuelle option « Sciences » s’appelle option complémentaire. ♦

 

(1) La notion d’option disparaîtra très certainement dans les nouveaux statuts particuliers des officiers des armes, en cours d’approbation au moment où nous mettons sous presse, pour ne laisser la place qu’à celle de concours. Il n’y aura donc plus un concours à trois options pour entrer à Saint-Cyr mais trois concours.

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