En juin 1948, les relations Est-Ouest se crispaient autour de la question de Berlin que les Soviétiques décidaient de couper du monde occidental. C’est l’une des grandes crises de la guerre froide que les Alliés évitent en organisant un gigantesque pont aérien, prouesse humaine et technologique. 70 ans plus tard, la problématique de l’isolement de territoires par des clôtures et des murs s’est répandu au quatre coins du monde (Mexique, Corée, Palestine, Europe de l’Est, Maroc…)
1945), le sort de l’Allemagne est suspendu aux volontés des quatre puissances victorieuses. Dès la capitulation allemande signée le 7 mai 1945 par le général Jodl à Reims, le pays est soumis aux conditions drastiques et contraignantes de l’occupation. Le territoire est scindéen quatre zones : trois à l’Ouest, sous contrôle du Royaume-Uni, des États-Unis et la France ; une à l’Est sous le contrôle de l’URSS ; et, à l’intérieur de celle-ci, Berlin est également découpé en 4 zones distinctes (cf. Jacques Benoist). Cette cohabitation va se heurter aux deux doctrines qui, jour après jour, vont démontrer leur caractère de plus en plus hégémonique, source de tensions inévitables autour d’une ville réduite à l’état d’îlot dans l’océan soviétique. Joseph Staline, le dirigeant soviétique, n’entend concéder aucun pouce de territoire Est-allemand aux Alliés de l’Ouest

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