Connexion
  • Mon espace
RDN Association loi 1904, fondée en 1939 RDN Le débat stratégique depuis 1939
  • Panier - 0 article
  • La Revue
  • e-RDN
    • Tribune
    • e-Recensions
    • Cahiers de la RDN
    • Débats stratégiques
    • Florilège historique
    • Repères
    • Brèves
  • Boutique
    • Abonnements
    • Crédits articles
    • Points de vente
    • Conditions générales de vente
  • Bibliothèque
    • Recherche
    • Auteurs
    • Anciens numéros
  • La RDN
    • Présentation
    • Comité d'études
    • L'équipe
    • Contact
    • Lettre d'infos
    • Agenda
  • Liens utiles
  • Mon espace
  • Connexion
  • Connexion

    Email :

    Mot de passe :

  • La Revue
  • e-RDN
    • Tribune
    • e-Recensions
    • Cahiers de la RDN
    • Débats stratégiques
    • Florilège historique
    • Repères
    • Brèves
  • Boutique
    • Abonnements
    • Crédits articles
    • Points de vente
    • Conditions générales de vente
  • Bibliothèque
    • Recherche
    • Auteurs
    • Anciens numéros
  • La RDN
    • Présentation
    • Comité d'études
    • L'équipe
    • Contact
    • Lettre d'infos
    • Agenda
  • Liens utiles
  • Accueil
  • e-RDN
  • Articles
  • La dissuasion nucléaire à l’épreuve de la radiobiologie (T 1872)

La dissuasion nucléaire à l’épreuve de la radiobiologie (T 1872)

Eymeric Le Reun, « La dissuasion nucléaire à l’épreuve de la radiobiologie (T 1872)  », RDN, 09 octobre 2026 - 7 pages

Les progrès récents de la radiobiologie affinent la compréhension des effets de l’arme nucléaire, mettant en exergue la durabilité et la diversité individuelle d’expression des dommages biologiques radio-induits. Cette sophistication nouvelle, loin de réduire la lisibilité stratégique, renforce le caractère inacceptable de l’emploi de l’arme atomique et conforte ainsi la crédibilité de la dissuasion nucléaire.

Nuclear deterrence put to the test by radiobiology

Recent advances in radiobiology are refining our understanding of the effects of nuclear weapons, highlighting the long-lasting nature and individual variability of radiation-induced biological damage. Far from diminishing strategic clarity, this newfound sophistication reinforces the unacceptability of using nuclear weapons, thereby bolstering the credibility of nuclear deterrence.

Le contexte stratégique international marqué par le retour des rivalités entre grandes puissances, la persistance des dynamiques de prolifération nucléaire et l’affaiblissement des régimes de contrôle des armements, replace le fait nucléaire au centre de la géopolitique contemporaine. Outre les effets attendus d’une bombe, à savoir le souffle et la chaleur, l’explosion d’une bombe nucléaire entraîne également une exposition aux radiations ionisantes dont les conséquences pratiques considérables contribuent grandement à la notion de dissuasion. Outre le nombre de morts et la disparition de toutes structures, la lourdeur, la complexité des pathologies des survivants ainsi que leurs conséquences à long terme forment une spécificité notoire de l’arme atomique, qui prolonge la prise en charge des blessés dans le temps.

Les avancées récentes en radiobiologie permettent désormais de mieux appréhender la nature des dommages physiologiques liés aux radiations, ainsi que leur variabilité d’expression individuelle grâce à des tests biologiques prédictifs. Des modèles mathématiques ont également été développés afin de prédire la probabilité de survenue et la persistance des dommages radio-induits en fonction du niveau d’exposition. Appliquées au cadre militaire, ces nouvelles connaissances scientifiques soulèvent alors une question stratégique : la meilleure prédictibilité des effets radiobiologiques ne risque-t-elle pas d’affaiblir le potentiel dissuasif de l’arme nucléaire ?

En réalité, l’approfondissement des connaissances radiobiologiques a révélé toute la complexité des effets des radiations ionisantes, générant des méthodes de prise en charge des blessés toujours plus complexes ainsi que de nouvelles incertitudes. Le présent article soutient que l’état actuel des connaissances radiobiologiques, loin de banaliser l’arme nucléaire, tend au contraire à renforcer les fondements de la dissuasion.

Une arme aux effets biologiques prolongés

Les 6 et 9 août 1945, l’emploi de la bombe atomique sur les villes japonaises de Hiroshima puis de Nagasaki a révélé au monde une capacité de destruction sans précédent. Les effets immédiats, combinant une chaleur proche de 4 000°C, le souffle de l’explosion et les radiations, causèrent des pertes humaines massives, estimées à 70 000 morts à Hiroshima et 40 000 à Nagasaki. D’un point de vue radiobiologique, l’irradiation entraîna à elle seule une mortalité rapide d’environ 50 % à 1,2 km de l’hypocentre, correspondant à une dose corporelle totale de l’ordre de 2,5 gray (Gy) en l’absence de soins médicaux. Dans les mois qui suivirent, de nombreuses personnes exposées succombèrent aux complications liées aux lésions radiques (réactions de radiosensibilité, syndrome d’irradiation aiguë). Au total, les bombardements atomiques tuèrent environ 140 000 personnes à Hiroshima et 70 000 à Nagasaki jusqu’à la fin de l’année 1945. L’arme nucléaire apparut alors comme un instrument de létalité extrême, dépassant largement les capacités des armements conventionnels.

Cependant, cette compréhension initiale s’est avérée incomplète. Depuis près de huit décennies, les travaux épidémiologiques menés sur les populations et les environnements japonais sinistrés ont mis en évidence des effets différés significatifs.

En premier lieu, la cohorte de la Life Span Study comptant environ 120 000 personnes, dont 93 000 hibakusha (« personnes affectées par l’exposition ») et 27 000 témoins non-exposés, a montré une augmentation de l’incidence des pathologies malignes liées aux bombardements atomiques (radio-susceptibilité) : d’abord des leucémies puis des cancers solides. Parmi les individus exposés entre 0,5-1 Gy, autrement dit présents à quelques kilomètres de l’explosion, la proportion de cancers solides attribuables aux radiations est aujourd’hui estimée à 29,5 % et jusqu’à 63 % de leucémies. Ultérieurement, certains survivants ont présenté un vieillissement tissulaire prématuré (radio-dégénérescence), avec des cas de cataractes et de maladies cardio-vasculaires au fort impact sur leur qualité de vie et sur leur pronostic vital.

Une autre étude menée sur 77 000 descendants de survivants (cohorte F1) n’a pas révélé de pathologie radio-induite parmi les individus dont au moins un des parents avait été exposé au bombardement atomique. En revanche, il a été mis en évidence des retards de croissance ainsi que des retards mentaux parmi 3 600 enfants exposés in utero, dont la mère était enceinte au moment de l’attaque. Ainsi, alors que les conséquences transgénérationnelles semblent négligeables, l’exposition in utero doit être considérée clairement comme un facteur de risque spécifique de malformations (tératogénèse) et de cancers. De telles pathologies peuvent survenir plus précocement et plus sévèrement en cas de prédisposition génétique.

Par ailleurs, malgré le retour progressif des habitants à Hiroshima et Nagasaki dès l’automne 1945, les conséquences psychologiques et sociales des bombardements ont profondément affecté la reprise économique des villes. Les hibakusha ont souffert de stress post-traumatique et de stigmatisation sociale liée aux effets (réels ou supposés) des radiations, contribuant à un traumatisme collectif durable. Enfin, sur le plan environnemental, les retombées radioactives contenues dans les « pluies noires » ont contaminé les sols de Hiroshima et de Nagasaki de manière pérenne.

En d’autres termes, tandis que les fortes doses d’irradiation délivrées par une bombe atomique ont un pouvoir létal immense et immédiat (en sus de l’effet blast de l’explosion et des brûlures), l’exposition à dose plus faible et/ou plus à distance du point d’impact entraîne quant à elle des conséquences sanitaires retardées.

Plus récemment, les conséquences de l’accident de Tchernobyl (URSS, actuelle Ukraine), survenu en avril 1986, ont confirmé cette dimension temporelle différée. Bien que la comparaison entre une explosion de centrale nucléaire (plusieurs centaines de kg de matière fissible) et une bombe atomique (plusieurs kg de matière fissible) reste délicate, l’explosion du réacteur n° 4 de la centrale de Tchernobyl a, sur le plan humain, plus que décuplé l’incidence de cancers de la thyroïde, avec 5 000 cas recensés parmi les enfants vivant dans les régions concernées d’Ukraine, de Biélorussie et certains oblasts de la Fédération de Russie. De la même manière, le suivi prospectif de 8 607 travailleurs (« liquidateurs ») ayant participé à contenir la dispersion de la radioactivité, sécuriser et décontaminer le site, a montré un taux de cataractes anormalement élevé de 25 %, contre 3,9 % dans la population contrôle. De plus, la centrale nucléaire en feu a relâché d’énormes quantités de radionucléides pendant plusieurs jours, contaminant durablement des centaines de milliers d’hectares principalement au nord de l’Ukraine et au sud de la Biélorussie, sans compter la dispersion sur toute l’Europe de produits de fission à période longue comme le césium-137 (30 ans) et le strontium-90 (28,8 ans). À titre d’exemple, les pins situés dans les forêts alentour n’ont pas produit de graines durant les 5 à 7 années consécutives à l’accident. L’accident de Fukushima (Japon) survenu en mars 2011 a également montré une altération de l’environnement, bien que la dispersion radioactive ait été environ 10 fois plus faible qu’à Tchernobyl. Un suivi à plus long terme est nécessaire car il n’est toujours pas formellement établi qu’il existe ou non un excès de cancers de la thyroïde des enfants dans la région de Fukushima.

Ainsi, contrairement aux armes conventionnelles dont les effets sont circonscrits dans le temps, une frappe nucléaire modifie durablement les conditions sanitaires, environnementales et économiques d’un territoire, dépassant largement les objectifs militaires initiaux. Alors qu’une infrastructure détruite peut théoriquement être reconstruite, les contaminations radioactives et leurs conséquences biologiques imposent aux populations des contraintes persistantes sur des décennies. Cette extension temporelle des dommages liés à l’arme nucléaire transforme un acte ponctuel en un processus de dégradation prolongée.

L’incertitude radiobiologique

À cette persistance des effets radio-induits s’ajoutent des incertitudes quant à leur expression individuelle, leur prédictibilité et les coûts liés à leur prise en charge.

Il existe en effet une variabilité de la réponse biologique aux radiations ionisantes selon les individus. Les données scientifiques montrent aujourd’hui que 5 % à 20 % de la population générale présente une vulnérabilité accrue aux radiations, du fait de mutations génétiques prédisposant au cancer (radio-susceptibilité) ou au vieillissement accéléré (radio-dégénérescence). Certains de ces individus présentent même des phénomènes d’hyper-radiosensibilité aux faibles doses (HRS), pouvant entraîner un surrisque de cancers pour des doses autour de 100-200 millisieverts (mSv) (Figure 1). Inversement, des études plus récentes ont montré que les survivants des bombardements atomiques exposés à des doses encore plus faibles, de l’ordre de 40 mSv, présentaient une réduction du risque relatif de cancer. Ce phénomène, appelé hormésis, ne concerne cependant qu’un faible pourcentage d’individus (<4 %).

Adopté par la Commission internationale de protection radiologique (CIPR) dès la fin des années 1950, le modèle de prédiction linéaire sans seuil (Linear No-Threshold model – LNT) postule que tout niveau d’irradiation augmente proportionnellement le risque de cancer, sans seuil d’innocuité. Ce modèle répond à un impératif de prudence et de gestion pratique du risque radiologique, à l’origine du principe ALARA (As Low As Reasonably Achievable, « aussi bas que raisonnablement possible ») pour l’optimisation des doses reçues notamment dans le secteur médical. Bien qu’une polémique ait eu lieu avec un autre modèle (Non-Linear Threshold model – NLT), ce modèle linéaire sans seuil sous-tend actuellement le système de radioprotection des différentes instances internationales telles que l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), le Comité scientifique des Nations unies pour l’étude des effets des rayonnements ionisants (UNSCEAR) et la Commission européenne). Néanmoins, des incertitudes subsistent quant à l’évaluation du risque de cancer radio-induit par les faibles doses.

Parallèlement à cette modélisation du risque de radio-susceptibilité, divers tests moléculaires, cellulaires et tissulaires ont été mis au point afin de prédire la radio-réponse des individus à partir d’échantillons biologiques. Ces tests prédictifs sont désormais intégrés dans les scénarios de défense nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques (NRBC), illustrant le degré croissant de sophistication requis pour le triage, les soins et le suivi des victimes en cas d’exposition nucléaire.

Dans le domaine conventionnel, les effets des armes peuvent être relativement estimés à partir de paramètres physiques connus : périmètre létal, puissance explosive, vulnérabilité des infrastructures ou attrition des forces. À l’inverse, les effets physiologiques à long terme d’une attaque nucléaire restent difficilement modélisables, tant sur le plan individuel que populationnel. Une même dose d’exposition peut entraîner des conséquences très variables selon l’âge, le terrain génétique, l’état de santé préalable ou les conditions d’exposition des individus concernés. À l’échelle collective, cette variabilité complique l’anticipation du coût humain réel d’une frappe nucléaire, qu’il s’agisse des pertes immédiates, des pathologies différées, des conséquences psychosociales ou socio-économiques. En ce sens, l’incertitude radiobiologique d’une attaque nucléaire possède une portée stratégique majeure, notamment du fait de son impact social.

Renforcement de la doctrine de dissuasion

Certains discours stratégiques tendent à présenter la bombe nucléaire comme une arme « tactique » aux conséquences potentiellement contrôlables, dans le cadre d’une escalade limitée. Or, les récents progrès de la radiobiologie conduisent à réévaluer la nature même de ces conséquences. À la différence de la destruction instantanée provoquée par le souffle et l’effet thermique, les radiations ionisantes enclenchent une dynamique pathologique diffuse et durable sur le plan humain, bien au-delà du champ de bataille. Cette temporalité longue modifie également la perception politique du conflit : une frappe nucléaire crée un environnement durablement déstabilisé, dans lequel les autorités civiles, sanitaires et économiques doivent gérer pendant des années les conséquences de l’irradiation. De plus, le doute scientifique entourant les effets radio-induits rend l’emploi de l’arme atomique fondamentalement incertain quant à ses conséquences. Ainsi, aucune planification opérationnelle ne saurait prétendre anticiper avec précision les conséquences radiobiologiques d’une attaque nucléaire. De ce point de vue, la radiobiologie rappelle que l’atome ne saurait être réduit à un simple outil militaire.

La dissuasion nucléaire demeure l’un des fondements majeurs des équilibres internationaux. Sa crédibilité repose sur trois piliers : I) la capacité d’un État à infliger à l’adversaire des dommages inacceptables au regard des enjeux militaires ou politiques ; II) la détermination politique à engager le feu nucléaire si les intérêts vitaux sont menacés ; III) et une communication efficace destinée à convaincre l’adversaire des deux précédents piliers.

En accroissant le caractère inacceptable des dommages aux yeux de l’adversaire, la durabilité et l’imprévisibilité des dommages radio-induits peuvent donc paradoxalement renforcer la crédibilité même de la dissuasion. À ce titre, l’incertitude radiobiologique s’inscrit en parfaite cohérence avec la doctrine nucléaire française. Selon l’héritage gaullien, l’arme atomique française n’a jamais été conçue comme un moyen de contrainte ou de maîtrise de l’escalade, mais comme une arme de dissuasion.

Par l’ampleur, la durée et l’incertitude de ses effets, l’arme nucléaire demeure donc, dans la pensée stratégique française, un instrument éminemment politique dont la fonction première reste d’empêcher la guerre plutôt que de la conduire.

Remerciements : L’auteur remercie chaleureusement le colonel Jean-Christophe Noël, le colonel Romain Béthoux, le Pr Michel Bourguignon et le Dr Nicolas Foray pour leur précieuse relecture.

 

Éléments bibliographiques

Quénelle Benjamin, « La menace nucléaire, défi permanent du Kremlin à l’Occident », Le Monde, 1er mars 2026.

Coville Thierry, « Le choix de la guerre pour régler la question du nucléaire iranien ? », EISMENA, vol. 3, n° 3, p. 18-19.

Neuneck Götz, « The Deep Crisis of Nuclear Arms Control and Disarmament: The State of Play and the Challenges », Journal for Peace and Nuclear Disarmament, vol. 2, n° 2, 2019, p. 431-452.

Morgan C., « Hiroshima, Nagasaki and the RERF », American Journal of Pathology, vol. 98, n° 3, 1980, p. 843-856.

Young R. et Kerr G., Reassessment of the Atomic Bomb Radiation Dosimetry for Hiroshima and Nagasaki. Dosimetry System 2002, Hiroshima, Radiation Effects Research Foundation, 2005.

Jordan B. R., « The Hiroshima/Nagasaki Survivor Studies: Discrepancies Between Results and General Perception », Genetics, vol. 203, n° 4, 2016, p. 1 505-1 512.

Radiation Effects Research Foundation (RERF), A Brief Description, Hiroshima, RERF, 2014.

Douple E. B., Mabuchi K., Cullings H. M., Preston D. L., Kodama K., Shimizu Y. et al., « Long-term Radiation-related Health Effects in a Unique Human Population: Lessons Learned from the Atomic Bomb Survivors of Hiroshima and Nagasaki », Disaster Medicine and Public Health Preparedness, vol. 5, suppl. 1, 2011, p. S122-S133.

Ozasa K., Grant E. J. et Kodama K., « Japanese Legacy Cohorts: The Life Span Study Atomic Bomb Survivor Cohort and Survivors’ Offspring », Journal of Epidemiology, vol. 28, n° 4, 2018, p. 162-169.

Preston D. L., Ron E., Tokuoka S., Funamoto S., Nishi N., Soda M. et al., « Solid Cancer Incidence in Atomic Bomb Survivors: 1958-1998 », Radiation Research, vol. 168, n° 1, 2007, p. 1-64.

Preston D. L., Pierce D. A., Shimizu Y., Cullings H. M., Fujita S., Funamoto S. et al., « Effect of Recent Changes in Atomic Bomb Survivor Dosimetry on Cancer Mortality Risk Estimates », Radiation Research, vol. 162, n° 4, 2004, p. 377-389.

Minamoto A., Taniguchi H., Yoshitani N., Mukai S., Yokoyama T., Kumagami T. et al., « Cataract in Atomic Bomb Survivors », International Journal of Radiation Biology, vol. 80, n° 5, 2004, p. 339-345.

Sera N., Hida A., Imaizumi M., Nakashima E. et Akahoshi M., « The Association Between Chronic Kidney Disease and Cardiovascular Disease Risk Factors in Atomic Bomb Survivors », Radiation Research, vol. 179, n° 1, 2013, p. 46-52.

Shimizu Y., Kodama K., Nishi N., Kasagi F., Suyama A., Soda M. et al., « Radiation Exposure and Circulatory Disease Risk: Hiroshima and Nagasaki Atomic Bomb Survivor Data, 1950-2003 », BMJ, vol. 340, 2010, article b5349.

Grant E. J., Furukawa K., Sakata R., Sugiyama H., Sadakane A., Takahashi I. et al., « Risk of Death Among Children of Atomic Bomb Survivors After 62 Years of Follow-up: A Cohort Study », The Lancet Oncology, vol. 16, n° 13, 2015, p. 1 316-1 323.

Nakashima E., « Relationship of Five Anthropometric Measurements at Age 18 to Radiation Dose Among Atomic Bomb Survivors Exposed in Utero », Radiation Research, vol. 138, n° 1, 1994, p. 121-126.

Otake M., Schull W. J. et Yoshimaru H., « A Review of Forty-five Years Study of Hiroshima and Nagasaki Atomic Bomb Survivors. Brain Damage Among the Prenatally Exposed », Journal of Radiation Research, vol. 32, supplément, 1991, pp. 249-264.

Yamazaki J. N. et Schull W. J., « Perinatal Loss and Neurological Abnormalities Among Children of the Atomic Bomb. Nagasaki and Hiroshima Revisited, 1949 to 1989 », JAMA, vol. 264, n° 5, 1990, p. 605-609.

Ozasa K., Shimizu Y., Suyama A., Kasagi F., Soda M., Grant E. J. et al., « Studies of the Mortality of Atomic Bomb Survivors, Report 14, 1950-2003: An Overview of Cancer and Non-cancer Diseases », Radiation Research, vol. 177, n° 3, 2012, p. 229-243.

Ibuse Masuji, Pluie noire, Gallimard, 1972 (1re éd. japonaise 1966).

Sakanoue M., Komura K. et Tan K., « A Review of Forty-five Years Study of Hiroshima and Nagasaki Atomic Bomb Survivors. Residual Radioactivity in Neutron-exposed Objects and Residual Alpha Radioactivity in Black Rain Areas », Journal of Radiation Research, vol. 32, supplément, 1991, p. 58-68.

United Nations Scientific Committee on the Effects of Atomic Radiation (UNSCEAR), Evaluation of Data on Thyroid Cancer in Regions Affected by the Chernobyl Accident: A White Paper to Guide the Scientific Committee’s Future Programme of Work, Vienne, 2018 ().

Demidchik Y. E., Saenko V. A. et Yamashita S., « Childhood Thyroid Cancer in Belarus, Russia, and Ukraine After Chernobyl and at Present », Arquivos Brasileiros de Endocrinologia & Metabologia, vol. 51, n° 5, 2007, p. 748-762.

Worgul B. V., Kundiyev Y. I., Sergiyenko N. M., Chumak V. V., Vitte P. M., Medvedovsky C. et al., « Cataracts Among Chernobyl Clean-up Workers: Implications Regarding Permissible Eye Exposures », Radiation Research, vol. 167, n° 2, 2007, p. 233-243.

Yablokov A. V., Nesterenko V. B. et Nesterenko A. V., « Atmospheric, Water, and Soil Contamination After Chernobyl », Annals of the New York Academy of Sciences, vol. 1 181, 2009, p. 223-236.

Fedotov I. S., Kal’chenko V. A., Igonina E. V. et Rubanovich A. V., « Radiation and Genetic Consequences of Ionizing Irradiation on Populations of Pinus sylvestris L. Within the Zone of the Chernobyl NPP », Radiation Biology. Radioecology, vol. 46, 2006, p. 283-288.

Beresford N. A. et Copplestone D., « Effects of Ionizing Radiation on Wildlife: What Knowledge Have We Gained Between the Chernobyl and Fukushima Accidents? », Integrated Environmental Assessment and Management, vol. 7, n° 3, 2011, p. 371-373.

El-Nachef L., Al-Choboq J., Restier-Verlet J., Granzotto A., Berthel E., Sonzogni L. et al., « Human Radiosensitivity and Radiosusceptibility: What Are the Differences? », International Journal of Molecular Sciences, vol. 22, n° 13, 2021.

Granzotto A. et al., « Influence of Nucleoshuttling of the ATM Protein in the Healthy Tissues Response to Radiation Therapy: Toward a Molecular Classification of Human Radiosensitivity », International Journal of Radiation Oncology, Biology, Physics, vol. 94, n° 3, 2016, p. 450-460.

Al-Choboq J., Mathis T., Restier-Verlet J., Sonzogni L., El-Nachef L., Granzotto A. et al., « The Radiobiological Characterization of Human and Porcine Lens Cells Suggests the Importance of the ATM Kinase in Radiation-Induced Cataractogenesis », Cells, vol. 12, n° 16, 2023.

Marples B. et Collis S. J., « Low-dose Hyper-radiosensitivity: Past, Present, and Future », International Journal of Radiation Oncology, Biology, Physics, vol. 70, n° 5, 2008, p. 1 310-1 318.

Doss M., « Evidence Supporting Radiation Hormesis in Atomic Bomb Survivor Cancer Mortality Data », Dose-Response, vol. 10, n° 4, 2012, p. 584-592.

Devic C., Ferlazzo M. L., Berthel E. et Foray N., « Influence of Individual Radiosensitivity on the Hormesis Phenomenon: Toward a Mechanistic Explanation Based on the Nucleoshuttling of ATM Protein », Dose-Response, vol. 18, n° 2, 2020.

Calabrese E. J., « Origin of the Linearity No Threshold (LNT) Dose-response Concept », Archives of Toxicology, vol. 87, n° 9, 2013, p. 1621-1633.

International Commission on Radiological Protection (ICRP), Recommendations of the International Commission on Radiological Protection, ICRP Publication 103, Annals of the ICRP, vol. 37, n° 2-4, 2007, p. 1-332.

Shore R. E., Beck H. L., Boice J. D., Caffrey E. A., Davis S., Grogan H. A. et al., « Implications of Recent Epidemiologic Studies for the Linear Nonthreshold Model and Radiation Protection », Journal of Radiological Protection, vol. 38, n° 3, 2018, p. 1217-1233.

Brenner D. J., Doll R., Goodhead D. T., Hall E. J., Land C. E., Little J. B. et al., « Cancer Risks Attributable to Low Doses of Ionizing Radiation: Assessing What We Really Know », Proceedings of the National Academy of Sciences, vol. 100, n° 24, 2003, p. 13 761-13 766.

Doll R. et Wakeford R., « Risk of Childhood Cancer from Fetal Irradiation », British Journal of Radiology, vol. 70, 1997, p. 130-139.

UNSCEAR, Report of the United Nations Scientific Committee on the Effects of Atomic Radiation – Fifty-ninth Session, New York, Nations unies, 2012.

Le Reun E., Bodgi L., Granzotto A., Sonzogni L., Ferlazzo M. L., Al-Choboq J. et al., « Quantitative Correlations Between Radiosensitivity Biomarkers Show That the ATM Protein Kinase Is Strongly Involved in the Radiotoxicities Observed After Radiotherapy », International Journal of Molecular Sciences, vol. 23, n° 18, 2022.

Keay Leo et Peters Robert, « Learning to Love the Bomb: Non-Strategic Nuclear Weapons and Limited Nuclear War », The Heritage Foundation, 2018.

Zysk Katarzyna, « Escalation and Nuclear Weapons in Russia’s Military Strategy », The RUSI Journal, vol. 163, n° 2, 2018, p. 4-15.

Williams Bob et Giordano James, « Concessions to the Limited Powers: Considerations of Low-Yield Nuclear Weapons, Asymmetrical Capability, and Extended Deterrence », Countering WMD Journal, n° 28.

Macron Emmanuel, « Discours sur la dissuasion nucléaire à l’Île-Longue », 2 mars 2026.

Gaulle (de) Charles, « Allocution à l’École militaire », 15 février 1963.

Pierce D. A. et Preston D. L., « Radiation-related Cancer Risks at Low Doses Among Atomic Bomb Survivors », Radiation Research, vol. 154, n° 2, 2000, p. 178-186.

Partagez...

  • Accéder aux tribunes

Octobre 2026
n° 893

Penser les nouvelles conflictualités - Actes du colloque académique du PDSF 2026

Je participe au débat stratégique


À vos claviers,
réagissez au dossier du mois

 

Actualités

07-10-2026

Assises du monde combattant

06-10-2026

Tir d’acceptation d’un missile M51.3 depuis le SNLE Le Vigilant

30-09-2026

L’US Navy choisit Boeing pour son futur chasseur F/A-XX

22-09-2026

Arrivée des premiers blindés Jaguar R3 dans l’Armée de terre

18-09-2026

Admission au service actif du Jean Tranape dans la Marine nationale, le 14 septembre

Adhérez au CEDN

et bénéficiez d'un statut privilégié et d'avantages exclusifs (invitations...)

Anciens numéros

Accéder aux sommaires des revues de 1939 à aujourd’hui

Agenda

Colloques, manifestations, expositions...

Liens utiles

Institutions, ministères, médias...

Lettre d'infos

Boutique

  • Abonnements
  • Crédits articles
  • Points de vente
  • CGV
  • Politique de confidentialité / Mentions légales

e-RDN

  • Tribune
  • e-Recensions
  • Cahiers de la RDN
  • Florilège historique
  • Repères

Informations

La Revue Défense Nationale est éditée par le Comité d’études de défense nationale (association loi de 1901)

Directeur de la publication : Luc de Rancourt

Adresse géographique : École militaire,
1 place Joffre, Paris VII

Nous contacter

Tél. : 01 44 42 31 90

Email : contact@defnat.com

Adresse : BP 8607, 75325 Paris cedex 07

Copyright © Bialec Tous droits réservés.