Dans notre précédente livraison, nous avons présenté la première partie de l'étude consacrée aux relations politiques et diplomatiques entre Israël et les États du continent africain. Cette seconde partie nous apporte de précieuses informations sur la coopération technique et les relations économiques et commerciales.
Faire le point des rapports politiques, techniques et économiques entre Israël et les États du continent africain, tel est l'objet de l'étude que nous sommes conduits à publier en deux parties en raison de la richesse du sujet. La première est consacrée aux rapports historiques et aux relations diplomatiques et politiques ; la seconde traitera de la coopération technique ainsi que des rapports économiques et commerciaux.
À Lagos, capitale de la Fédération du Nigeria, s’est déroulée, du 22 au 30 janvier 1962, une Conférence groupant la majorité des États souverains d’Afrique et de Madagascar. La décision d’organiser cette rencontre avait été arrêtée le 12 mai 1961 en conclusion de la Conférence de Monrovia (1). Lire la suite
D’importants développements ont marqué l’évolution récente des relations entre États africains. Plusieurs regroupements ont été esquissés en conclusion de conférences interafricaines au cours desquelles ont été développés les thèmes de l’unité et de la coopération. Lire la suite
La coopération interafricaine et franco-africaine constitue la préoccupation dominante des dirigeants des États africains ayant accédé à la souveraineté internationale au cours de l’année 1960. Cette coopération est en voie d’organisation : au niveau du continent africain, les États nouvellement indépendants ont pour la première fois participé aux travaux de la Commission des Nations unies pour l’Afrique, réunie à Addis-Abeba pour sa troisième session ; au niveau des « États issus de l’Union Française », une conférence, la troisième du genre, a permis aux Chefs des États du « Groupe de Brazzaville » de se rencontrer à Yaoundé ; sur le plan franco-africain, les négociations entre la France et les États du Conseil de l’Entente ont été marquées par une réunion groupant à Niamey les experts des Gouvernements intéressés. Lire la suite
La solution du problème algérien constitue un facteur déterminant dans l’évolution des rapports entre la France et les pays africains historiquement associés à son destin. Le référendum du 8 janvier 1961 sur l’autodétermination des populations algériennes a marqué une étape décisive dans la recherche d’une issue au drame algérien. Les résultats du référendum ont été bien accueillis dans les États africains d’expression française qui avaient pris position en faveur de la politique algérienne du général de Gaulle lors de la Conférence de Brazzaville (1). Aucun de ces États n’a été invité à participer à la Conférence de Casablanca où l’Afrique Noire ne fut représentée que par les membres de l’Union Ghana-Guinée-Mali. Lire la suite
Colloques, manifestations, expositions...
Institutions, ministères, médias...