Auteur : Jean-Paul Gillyboeuf

Ingénieur général de l'armement, directeur du service central des affaires industrielles de la délégation générale pour l'armement (DGA/SCAI).

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N° 682 Janvier 2006 - Chroniques - p. 161-165

Défense en France - Le ministère de la Défense met en place la Direction générale des systèmes d'information et de communication - Jean-Paul Gillyboeuf

La modernisation de l’État suppose et doit s’appuyer sur un immense bouleversement informatique. Avec Adèle (administration électronique) et ses sous-projets, le gouvernement pilote plus de 200 projets de toutes natures qui concernent l’informatique de gestion et d’administration. Le ministère de la Défense y participe bien sûr, mais il a aussi ses propres programmes dans le domaine opérationnel et dans le domaine scientifique et technique. S’il doit s’inscrire dans le cadre de la politique générale pour l’informatique de gestion et d’administration, il doit aussi veiller à la cohérence de l’ensemble de ses systèmes entre eux et à l’interopérabilité avec ceux des pays alliés dans le domaine opérationnel. Jusqu’à présent, cette coordination d’ensemble devait être assurée par le Directoire des systèmes d’information et de communication (Dirsic) créé par arrêté du 30 décembre 1998. Coprésidé par le chef d’état-major des armées, le délégué pour l’armement et le secrétaire général pour l’administration, ce directoire dispose d’un secrétariat permanent (le Secdirsic) auquel le Fonctionnaire de la sécurité des systèmes d’information (FSSI) du ministère est rattaché. Un certain nombre de décisions ont été prises pour renforcer cette coordination. C’est ainsi que : Lire la suite

N° 585 Mars 1997 - Débat - Une nouvelle politique de l'armement : choix et maîtrise - p. 5-8

La restructuration des industries d'armement - Jean-Paul Gillyboeuf

La réforme du dispositif de défense de la France a été annoncée par le président de la République le 22 février 1996. Pourquoi une nouvelle politique de défense, une nouvelle politique d’armement ? Vous en connaissez une bonne partie des raisons : le contexte géostratégique a évolué ; cela fait plusieurs années que nous nous référons à l’effondrement du monde soviétique et du pacte de Varsovie et à la disparition progressive de la confrontation Est-Ouest qui se traduisait par un effort financier important (6,5 % du PIB des États-Unis au plus fort des années Reagan, 3,2 % à la même époque en France) ; le rôle central reconnu à l’armement nucléaire ; une forme programmée de conflit de courte durée et de très grande intensité, avec un ennemi connu ; une guerre de supériorité, voire de surenchère technologique puisque depuis la dernière guerre mondiale la course à la technologie s’est développée de manière intensive pour aboutir à la guerre des étoiles, au concept d’AirLand Battle 2000 ; une situation mondiale à peu près stable car les perturbations étaient en quelque sorte bridées par les deux grands blocs ; une position française restant à part du fait de sa possession de l’arme nucléaire, de sa position géostratégique en Europe ainsi que de sa politique quelque peu démarquée par rapport aux deux Grands. Lire la suite

N° 579 Août/Sept 1996 - Défense et sécurité en Europe (II) - Débat - Défense et sécurité en Europe (II) - p. 27-45

L'industrie d'armement et l'Europe - Jean-Paul Gillyboeuf

N° 562 Mars 1995 - La compétition mondiale dans les armements - p. 25-32

L'évolution du paysage industriel français de l'armement - Jean-Paul Gillyboeuf

Depuis la chute du mur de Berlin en novembre 1989, le monde a beaucoup changé ; les industries d’armements aussi. D’une part, dans le domaine géopolitique, un contexte nouveau s’est établi et la mutation que nous vivons n’est sûrement pas achevée. Ce contexte se caractérise surtout par la disparition du bloc communiste de l’Europe centrale, orientale et balkanique, qui s’était constitué depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale autour de l’URSS et du Pacte de Varsovie. Ce bloc a fait place à une pluralité d’États, où chacun a tendance à vouloir jouer son propre jeu pour assurer sa sécurité et son avenir, alors que la Fédération de Russie, aux prises avec ses énormes difficultés intérieures, n’a que trop tendance à vouloir chercher à l’extérieur les preuves de son existence en tant que grande puissance héritière de l’ex-URSS et (en remontant plus loin dans le temps) de l’Empire des tsars. Lire la suite

N° 542 Mai 1993 - Les industries d'armement - p. 65-74

Le paysage industriel de défense et le cadre de son évolution - Jean-Paul Gillyboeuf

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