Auteur : Christian Lechervy

Ambassadeur de France en Birmanie, ancien Secrétaire permanent pour le Pacifique, représentant permanent de la France auprès de la Communauté du Pacifique et du Programme régional océanien de l’environnement (2014-2018).

 

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N° 823 Octobre 2019 - L'importance stratégique des Outre-mer - L'importance stratégique des Outre-mer - p. 18-24

La place des Outre-mer océaniens dans la politique Indo-Pacifique de la France - Christian Lechervy

La politique Indo-Pacifique de la France doit prendre en compte la diversité des territoires dans cette région aux nombreuses interactions. La France est de fait un État insulaire qui doit accroître ses relations en prenant en compte de multiples dimensions pour répondre aux nouveaux défis dont le réchauffement climatique. Lire les premières lignes

N° 812 Été 2018 - L’Asie stratégique, de l’Inde au Pacifique - Perspectives stratégiques - p. 132-137

Les États insulaires des océans Indien et Pacifique au cœur des rivalités stratégiques - Christian Lechervy

Les États insulaires des océans Indien et Pacifique font l’objet de convoitises. Cette raison les pousse à travailler ensemble et à valoriser des institutions régionales qui permettent de mieux répondre aux nombreux défis qui se posent, en particulier autour des coopérations bleues et en valorisant une approche non sécuritaire. Lire les premières lignes

N° 781 Juin 2015 - Enjeux stratégiques en Asie - p. 71-78

Quels regards porter sur la politique chinoise dans le Pacifique-océanien ? - Christian Lechervy

La Chine a de nouvelles ambitions dans le Pacifique, tout en cherchant à y préserver la stabilité en établissant des partenariats avec les pays de la région. L’aide au développement est un des outils permettant un dialogue indispensable pour préserver les équilibres. Lire les premières lignes

N° 741 Juin 2011 - Nouveaux espaces conflictuels - p. 91-100

Les puissances émergentes et le G20 : la musique ou les chaises ? - Patrick Allard, Christian Lechervy

L’ouverture du G8 aux puissances émergentes n’a pas renforcé la responsabilité collective au sein du club des administrateurs auto-investis de la communauté internationale. Chacun des nouveaux venus a importé ses biais spécifiques qu’accentue un monde émietté ; ils alimentent un révisionnisme sourd de la gouvernance mondiale, notamment économique et financière. Lire les premières lignes

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