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  • Revue n° 239 Octobre 1965
  • L’attitude prospective

L’attitude prospective

Jacques Bourdon-Busset (de), « L’attitude prospective  » Revue n° 239 Octobre 1965 - p. 1495-1505

Aujourd’hui le monde fait de la prospective, même sans le savoir, exactement comme la prose de M. Jourdain. En fait, le mot de prospective a été lancé par Gaston Berger en 1957 alors qu’il était Directeur de l’Enseignement Supérieur ; avec quelques amis il fondait le Centre d’Études Prospectives. Depuis, le mot a fait fortune, et la meilleure preuve c’est que d’adjectif il est devenu substantif. On en trouve l’usage comme adjectif : anthropologie prospective, première formule à laquelle avait pensé Gaston Berger. Elle avait un petit aspect universitaire, peut-être un peu pédant. Mais le succès, c’est de l’avoir transformé en substantif. Les succès de vocabulaire sont les vrais succès.

Le Centre de Prospective est toujours vivant. C’est une organisation tripartite, c’est-à-dire qu’il comprend des hauts fonctionnaires, des industriels et des intellectuels. En réalité, l’origine au point de vue sociologique — car maintenant, il faut toujours se placer dans l’environnement — est le C.E.R.C.E., c’est-à-dire le Centre d’Études et de Recherches des Chefs d’Entreprises. Quand j’étais aux Relations Culturelles, un jour, M. Georges Villiers m’a dit : « Nous voudrions réunir des universitaires, des industriels et des fonctionnaires pour tâcher de les faire parler ensemble ».

L’idée de M. Villiers est maintenant entrée dans les mœurs ; au départ, nous n’étions que deux ou trois fonctionnaires seulement : MM. Boissard, Gouverneur actuel du Crédit Foncier, Roger Grégoire et moi. Nous avons tout de suite eu des réunions avec les industriels et avec Gaston Berger qui était un de ceux qui avaient inspiré M. Villiers. Ainsi est née l’idée de faire quelque chose dans le cadre de réflexions sur l’avenir. Pour que cette réalisation apparaisse plus concrète, je cite les noms de ceux qui dirigent actuellement ce Centre. Il y a donc des hauts fonctionnaires : M. Pierre Massé — ce qui est normal puisqu’il est Commissaire Général au Plan —, M. Bloch-Laîné, Directeur de la Caisse des Dépôts, M. Louis Armand, esprit prospectif s’il en fût, M. Racine, Conseiller d’État, qui a été le Directeur de Cabinet de M. Michel Debré et qui, maintenant, s’occupe de la réforme administrative, un des domaines où la Prospective rencontre les plus grandes difficultés ; la Prospective de l’Administration, c’est vraiment le rocher de Sisyphe, ce que l’on fera tout en dernier. Comme industriels, il y a M. Georges Villiers, M. Demonque, Président des Ciments Lafarge, et M. Arnaud de Voguë, Président de Saint-Gobain. Comme universitaires : M. Lallemand, un astronome, Professeur au Collège de France, qui a mis au point la caméra électronique que l’on adapte aux grands télescopes ; M. Maurice Lévy, Professeur de physique nucléaire à Orsay, M. Chouard, le botaniste qui a fondé à Gif-sur-Yvette le phytotron, laboratoire où l’on fabrique les climats, M. Balandier, ethnologue dont la spécialité est l’ethnologie africaine, M. Schwartz, Directeur de l’École des Mines de Nancy, qui dans son école a supprimé le concours de sortie, M. Parisot, ancien Président de l’Organisation Mondiale de la Santé.

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