Connexion
  • Mon espace
RDN Association loi 1904, fondée en 1939 RDN Le débat stratégique depuis 1939
  • Panier - 0 article
  • La Revue
  • e-RDN
    • Tribune
    • e-Recensions
    • Cahiers de la RDN
    • Débats stratégiques
    • Florilège historique
    • Repères
    • Brèves
  • Boutique
    • Abonnements
    • Crédits articles
    • Points de vente
    • Conditions générales de vente
  • Bibliothèque
    • Recherche
    • Auteurs
    • Anciens numéros
  • La RDN
    • Présentation
    • Comité d'études
    • L'équipe
    • Contact
    • Lettre d'infos
    • Agenda
  • Liens utiles
  • Mon espace
  • Connexion
  • Connexion

    Email :

    Mot de passe :

  • La Revue
  • e-RDN
    • Tribune
    • e-Recensions
    • Cahiers de la RDN
    • Débats stratégiques
    • Florilège historique
    • Repères
    • Brèves
  • Boutique
    • Abonnements
    • Crédits articles
    • Points de vente
    • Conditions générales de vente
  • Bibliothèque
    • Recherche
    • Auteurs
    • Anciens numéros
  • La RDN
    • Présentation
    • Comité d'études
    • L'équipe
    • Contact
    • Lettre d'infos
    • Agenda
  • Liens utiles
  • Accueil
  • e-RDN
  • Revue n° 360 Novembre 1976
  • Politique et diplomatie - Ce qui peut changer

Politique et diplomatie - Ce qui peut changer

Jacques Vernant, « Politique et diplomatie - Ce qui peut changer  » Revue n° 360 Novembre 1976 - p. 91-98

Mao Tsé-toung est mort, après Chou En-lai. Le président Ford va peut-être céder la place à Jimmy Carter. En 1978, les Européens éliront au suffrage universel l'Assemblée prévue par le Traité de Rome, aussitôt après les élections législatives françaises, dont chacun s'accorde à penser qu'elles seront sévèrement disputées. Les Allemands, eux, auront voté quand cet article paraîtra. Dans ce contexte, qu'est-ce qui peut changer ? L'objet de cet article n'est certes pas d'épuiser la question mais de proposer quelques réflexions sur quelques-uns des événements passés ou à venir qui ont été évoqués ci-dessus.

Mao Tsé-toung est mort, après Chou En-lai. Le Président Ford va peut-être céder la place à Jimmy Carter. En 1978, les Européens éliront au suffrage universel l’Assemblée prévue par le Traité de Rome, aussitôt après les élections législatives françaises, dont chacun s’accorde à penser qu’elles seront sévèrement disputées. Les Allemands, eux, auront voté quand cet article paraîtra. Dans ce contexte, qu’est-ce qui peut changer ? L’objet de cet article n’est certes pas d’épuiser la question mais de proposer quelques réflexions sur quelques-uns des événements passés ou à venir qui ont été évoqués ci-dessus.

La mort de Mao Tsé-toung, attendue depuis longtemps, a été précédée et sera suivie de spéculations sur les nouvelles orientations que la Chine pourrait donner à ses relations extérieures. Pour le moment, rien ne permet de prévoir une évolution spectaculaire. Après le choc que constitue la disparition du « grand timonier » pour un peuple à qui l’on avait enseigné qu’il était le guide irremplaçable, l’accent sera inévitablement mis sur la continuité. Le discours prononcé le 18 septembre, en qualité de Premier Ministre par M. Hua Kuo-feng, lors de l’hommage rendu à la mémoire du défunt, insiste, comme on pouvait s’y attendre, sur la nécessité d’appliquer les leçons du Maître en préservant la lutte à l’intérieur contre la bourgeoisie, à l’extérieur contre le révisionnisme, c’est-à-dire contre l’Union Soviétique et ses alliés.

En effet, ces « révisionnistes », les partis communistes de l’U.R.S.S. et ceux qui conservent avec Moscou des liens plus ou moins étroits, se sont vu signifier expressément par Pékin que la mort de Mao ne modifiait en rien l’attitude du P.C. chinois à leur égard. Après un temps de réflexion, le comité central du parti communiste de l’U.R.S.S., imité par les comités centraux de la plupart des pays de l’Est (à l’exception du parti hongrois) avait adressé des condoléances au comité central à Pékin. Ces messages n’ont pas été acceptés, mais renvoyés aux expéditeurs. La démarche de l’U.R.S.S. et de ses alliés signifiait en termes à peine codés que, malgré les désaccords persistants, les P.C. de l’U.R.S.S. et des pays de l’Est européen étaient prêts à reconnaître que le P.C. chinois demeurait au sein de la famille communiste. La réponse de Pékin signifie que pour les Chinois le P.C. soviétique et ceux qui l’appuient ne sont plus des communistes et doivent être dénoncés et combattus. La Chine n’a que faire de leurs condoléances. Quant aux messages présentés par les représentants des gouvernements, il en va différemment. La Chine ne peut pas nier que ces États existent, ni qu’il soit nécessaire d’entretenir avec eux les relations qu’implique la contiguïté territoriale, les échanges commerciaux, les différends politiques, même les plus vifs. Il ne faut donc pas s’attendre à court terme à une évolution dans ce domaine. D’autant plus qu’au divorce idéologique qui oppose Pékin et Moscou, à leur rivalité pour la direction du mouvement communiste international, vient s’ajouter pour la Chine le repli sur soi fondé sur une méfiance traditionnelle à l’égard du monde extérieur.

Il reste 82 % de l'article à lire

 
 
 

L'article a bien été ajouté au panier.

Mon panierContinuer mes achats

Chine, URSS, APL, Taiwan, Hua Guofeng, élection présidentielle américaine, Gerald Ford, Jimmy Carter, relations transatlantiques

Partagez...

  • Accéder au sommaire du numéro

Avril 2026
n° 889

Des armées innovantes

Je participe au débat stratégique


À vos claviers,
réagissez au dossier du mois

 

Actualités

08-04-2026

Adaptation capacitaire : nouvelle capacité de lutte anti-drone par le drone Reaper de l’AAE

08-04-2026

La DGA commande la 5e FDI à Naval Group

01-04-2026

Un SNA met en œuvre un drone depuis son dry deck shelter

18-03-2026

Vient de paraître : Les armées françaises, Jérôme Pellistrandi dans la collection « Que Sais-je »

13-03-2026

Opération Chammal : décès de l’adjudant-chef Arnaud Frion

Adhérez au CEDN

et bénéficiez d'un statut privilégié et d'avantages exclusifs (invitations...)

Anciens numéros

Accéder aux sommaires des revues de 1939 à aujourd’hui

Agenda

Colloques, manifestations, expositions...

Liens utiles

Institutions, ministères, médias...

Lettre d'infos

Boutique

  • Abonnements
  • Crédits articles
  • Points de vente
  • CGV
  • Politique de confidentialité / Mentions légales

e-RDN

  • Tribune
  • e-Recensions
  • Cahiers de la RDN
  • Florilège historique
  • Repères

Informations

La Revue Défense Nationale est éditée par le Comité d’études de défense nationale (association loi de 1901)

Directeur de la publication : Luc de Rancourt

Adresse géographique : École militaire,
1 place Joffre, Paris VII

Nous contacter

Tél. : 01 44 42 31 90

Email : contact@defnat.com

Adresse : BP 8607, 75325 Paris cedex 07

Publicité : 01 44 42 31 91

Copyright © Bialec Tous droits réservés.