Le centième anniversaire de l’« Entente cordiale » fournit une occasion unique de célébrer la dynamique franco-britannique en matière de défense, pour laquelle Thales s’engage résolument aux côtés des deux gouvernements.Thales, à partir d’une puissante base industrielle, a fait le choix de conforter et d’amplifier les compétences en matière de recherche et développement au Royaume-Uni. Celles-ci sont devenues des centres d’excellence pour l’ensemble du groupe. Thales, véritable groupe franco-britannique à l’instar d’un EADS franco-allemand, est désormais le second acteur de défense au Royaume-Uni. Acteur sans doute privilégié de cette « Entente cordiale » entre la France et le Royaume-Uni, Thales continuera de mettre avec conviction ses atouts au service des deux nations.
Thales, au service de la coopération franco-britannique en matière de défense et de sécurité
Les cérémonies célébrant l’« Entente cordiale » fournissent une occasion unique de rappeler toute l’importance de la dynamique franco-britannique en matière de défense et combien l’engagement de Thales aux côtés des deux gouvernements est résolu. Thales est un véritable groupe franco-britannique et est à ce titre un acteur privilégié de cette « Entente cordiale » entre nos deux pays. Il n’est pas inutile de rappeler l’historique de la construction progressive et constante du groupe au Royaume-Uni.
Une politique d’investissement au Royaume-Uni poursuivie résolument depuis 1990
La première implantation de Thomson-CSF au Royaume-Uni remonte à 1973 sous la forme d’une délégation commerciale. Par la suite, la présence industrielle de Thales a réellement débuté en 1990 avec l’acquisition de la société Link-Miles, spécialiste de la simulation dans le domaine militaire et civil, et la mise en place d’une co-entreprise avec le groupe Ferranti dans le domaine de la détection sous-marine. Cette entreprise intégrera par la suite les activités sonar de GEC-Marconi avant de devenir, onze ans plus tard, une filiale à 100 % de Thales Underwater System.
Les années 90 sont marquées par l’établissement de plusieurs co-entreprises, Pilkington dans l’optronique (1991) ou encore Short dans les missiles (1993), et par l’acquisition d’un certain nombre d’activités de défense, comme Rediffusion Simulation (1993), Rediffusion Radiocommunications spécialiste des communications navales (1994), ou encore les divisions Defence system et Electro-Optics de Thorn-EMI Defence (1994-1995).
Il reste 88 % de l'article à lire
Plan de l'article







