La gestion des risques est à la mode chez le législateur. Dans les entreprises, elle ne doit cependant pas se limiter à la conformité réglementaire et aux risques financiers. C'est un vecteur de management de la performance qui repose sur deux rouages essentiels : l'intelligence économique et la gestion de l'information.
Connaître et gérer les risques
Le principe de précaution a été inscrit dans la Constitution. Cette révision est-elle une avancée ou comporte-t-elle un risque de paralysie, de frein à l’initiative ? De même, les évolutions réglementaires dites de « nouvelles régulations économiques » entrent progressivement en application : l’ordonnance du 20 décembre 2004 accroît les mentions obligatoires en matière de risque qui doivent figurer dans le rapport de gestion des entreprises.
Le facteur réglementation doit-il être le seul vecteur de propagation d’une démarche de gestion des risques ? Évidemment non, ce serait le meilleur moyen d’aboutir à cette paralysie que les « objecteurs » ont agité comme épouvantail devant le législateur.
Pourquoi dans ce cas gérer les risques ? Nous disposons maintenant de suffisamment de retours d’expérience pour proposer des réponses à ces questions.
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