Malgré le comportement parfois imprévisible du président américain Donald Trump et ses critiques à l'égard des Alliés européens, le sommet 2026 de l'Otan à Ankara les 7 et 8 juillet derniers s'est conclu sur un succès pour la solidarité de l’Alliance atlantique, pour l'équilibre euro-américain et pour l'Ukraine. Les Européens ne peuvent qu'être satisfaits de ce sommet tout à la fois exigeant et encourageant pour eux.
Sommet de l’Otan 2026 : des rebuffades américaines mais un succès collectif (T 1846)
Le Premier ministre du Royaume-Uni, Keir Starmer ; le président des États-Unis, Donald Trump ; le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte ; le président de la Turquie, Recep Tayyip Erdogan ; et la secrétaire générale déléguée de l'Otan, Radmila Shekerinska
2026 NATO Summit: American snubs but a collective success
Despite US President Donald Trump’s sometimes unpredictable behavior and his criticism of European allies, the NATO summit held in Ankara on July 7 and 8 concluded successfully for the solidarity of the Atlantic Alliance, for the Euro-American balance, and for Ukraine. Europeans can only be satisfied with this summit, which was both demanding and encouraging for them.
Le 36e sommet de l’Otan, qui vient de se tenir à Ankara (Turquie) les 7 et 8 juillet, marque une date importante autant pour le pays hôte que pour l’Organisation. Du côté de l’Alliance atlantique, le sommet est avant tout l’occasion pour les alliés d’affirmer leur solidarité entre eux et surtout vis-à-vis de leurs éventuels adversaires. Il est primordial que les membres de l’Otan restent soudés sur les objectifs de défense collective et les défis de sécurité qui s’imposent à eux ; il ne s’agit ni d’un exercice de style, ni d’une question accessoire depuis que les États-Unis ont manifesté une certaine impatience à l’égard de leurs alliés européens et qu’une menace se précise avec la Russie.
Un succès pour la Turquie
Bien que prévu de longue date sur la base d’un système de rotation permettant à chaque État-membre d’accueillir cet événement annuel, le sommet d’Ankara a mis en lumière la position géographique particulière de la Turquie qui se trouve à la jonction de trois zones actuellement problématiques : les Balkans occidentaux, le Proche-Orient et l’espace post-soviétique. En effet, la Turquie joue un rôle et pratique une influence dans ces trois régions : la première, qui a fait partie de l’empire ottoman, est en recherche de trajectoire européenne et les deux dernières sont le théâtre de conflits ouverts. La Turquie constitue, en outre, un élément important du flanc Sud de l’Otan qui ne peut pas être considéré comme secondaire compte tenu des événements se déroulant en Afrique.
Membre depuis 1952, la Turquie est une puissance militaire qui compte pour l’Otan : numériquement, elle en est sa deuxième force armée ; son industrie d’armement, notamment en matière de drones, est très performante ; et elle accueille, comme d’autres pays européens, des armes nucléaires américaines. Pour la Turquie, le sommet qui vient de s’achever, le second après celui de 2004, est bien un succès politique ; il rappelle le positionnement et la centralité géostratégique du pays et a mis en lumière sa relation revigorée avec les États-Unis. Incidemment et cerise sur le gâteau, le président américain a indiqué qu’il allait réexaminer la possibilité de vendre des chasseurs américains F-35 à la Turquie ; cette option avait été rejetée en 2019 par le précédent gouvernement américain et, si elle prenait corps, pourrait inquiéter aussi bien la Grèce qu’Israël.
Les efforts européens
En 2025, le sommet de l’Otan à La Haye (Pays-Bas) avait été marqué par l’accord des membres européens, sur injonction américaine, d’augmenter leurs contributions financières dans le domaine de la défense ; celles-ci devaient croître de 2 % à 5 % de leur produit intérieur brut à l’horizon 2035 (1). En réalité, cette part de 5 % se partageait en deux secteurs : 3,5 % pour les dépenses en matière de besoins de défense et de 1,5 % pour les investissements dans ce domaine. Hormis l’Espagne (2), les Européens et le Canada s’étaient accordés sur ces chiffres même si certains aménagements pouvaient être envisagés. L’un des objectifs du sommet d’Ankara était de faire le point sur l’évolution de cette majoration et d’en vérifier la réalité. Le 6 juillet dernier, le secrétaire général de l’Otan indiquait déjà que les Européens et le Canada étaient sur la voie des 4 %, en avance sur l’échéancier de 2035 (3). De son côté, l’Agence européenne de Défense indiquait la semaine dernière que les dépenses de défense au sein de l’Union européenne (UE) avaient crû de 20 % en 2026 pour atteindre 2,4 % du PIB européen (4).
Cette augmentation drastique avait été exigée par le président américain Donald Trump dont on connaît le peu d’estime qu’il porte à l’Alliance atlantique. Déjà lors de son premier mandat (2017-2021), il n’avait pas hésité à la qualifier d’« obsolète ». Son aversion pour le multilatéralisme est notoire et c’est ainsi qu’il a retiré son pays de soixante-six structures internationales au début de l’année actuelle (5).
Ayant souscrit aux demandes américaines sur le budget de défense l’an dernier, les Européens pensaient avoir fait le plus difficile et convaincu le président américain de confirmer l’engagement des États-Unis au sein de l’Alliance. De fait, la déclaration finale du sommet de La Haye rappelait le principe de solidarité entre les alliés sur la base de l’article 5 du Traité de l’Atlantique nord. Malgré ce succès, le pire était à venir. Il allait concerner l’Ukraine, le Groenland et le Proche-Orient.
Simultanément, la Commission européenne a lancé, en mars 2025, le plan ReArm Europe dont l’objectif est de renforcer les capacités militaires de l’UE et d’aider les États-membres à acquérir des équipements militaires européens en mobilisant 800 milliards d’euros par diverses incitations fiscales et un nouvel instrument de prêts à faible taux (SAFE) (6). De manière assez paradoxale, ce plan met en lumière la dépendance européenne aux équipements militaires américains qui, dans de nombreux domaines, restent les plus performants. Par ailleurs, les synergies européennes en matière d’équipements militaires restent difficiles à mettre en œuvre, comme viennent de l’illustrer ces derniers mois les deux échecs de coopération franco-allemande sur l’avion de combat du futur (Scaf) et le char lourd du futur (MGCS).
Une position américaine contrastée
Sur le conflit faisant rage en Ukraine, les Américains se sont désengagés de plus en plus nettement depuis le début de 2025 ; le président américain, notamment après le sommet avec son homologue russe, Vladimir Poutine, en Alaska (août 2025) s’en est désintéressé progressivement. En revanche, il a menacé sérieusement (janvier 2026) de prendre le contrôle du Groenland, territoire autonome d’un État-membre de l’Otan et de l’UE, le Danemark. De surcroît, après avoir déclenché avec Israël une guerre aussi illégale qu’injustifiée contre l’Iran en février 2026, il s’est plaint du manque de soutien de l’Otan alors que celle-ci, ainsi que ses membres, n’avait pas été consultée et que cette agression militaire se déroulait en dehors de la zone nord-atlantique. Pour finir, le président américain a annoncé, en mai dernier, retirer certaines de ses troupes d’Europe pour les redéployer sur des zones où elles seraient plus utiles à son pays. En parallèle, l’Otan a annoncé le 29 juin que les Américains allaient abandonner aux Européens trois postes de commandement opérationnels (7). Malgré tous les efforts venus d’Europe, en particulier ceux du secrétaire général de l’Otan, qui a défendu les dernières frappes américaines en Iran (8) pour complaire au président américain, celui-ci, dès son arrivée à Ankara, a redit sa déception de ne pas avoir obtenu le soutien de l’Otan dans sa guerre contre l’Iran (9) ; il a relancé la question du contrôle sur le Groenland puis a annoncé des mesures de rétorsion commerciales contre l’Espagne (10) après son refus d’augmenter son budget de défense comme prévu à La Haye. Malgré ces rodomontades, le président américain n’a pas exprimé un quelconque souhait de retirer son pays de l’Alliance atlantique.
Passée de douze membres en 1999 à trente-deux aujourd’hui, l’Otan est-elle devenue plus forte pour autant ? Comme l’Union européenne, ce qu’elle a gagné en expansion territoriale et nombre d’alliés, elle aurait pu le perdre en cohérence et en unité, mais à l’insigne différence de l’UE, un de ses membres, les États-Unis, en a assuré la primauté politique, stratégique et opérationnelle depuis ses origines. Cette prédominance américaine est en train d’évoluer significativement selon une tendance de plus en plus claire mais dont la réalité reste encore en attente de certaines décisions ou orientations américaines. De la sorte, il paraît chaque jour plus évident que les États-Unis souhaitent se libérer des contraintes qui les lient à l’Otan sans pour autant s’en dégager.
Le sommet d’Ankara vient de confirmer qu’un ajustement structurel fondé sur les intérêts respectifs des Américains et des Européens est en cours. Commencé sous la présidence américaine actuelle, il est appelé à s’inscrire dans la durée car il avait déjà été annoncé depuis la présidence Obama avec son « pivot » vers l’Asie. La logique de fond reste la même : les États-Unis veulent concentrer leurs efforts sur ce qui représente leur défi le plus important. Par ailleurs, les Européens doivent prendre leurs responsabilités et avoir les moyens d’assurer leur propre sécurité.
Le maintien en l’état de forces américaines en Europe est en discussion, mais n’a pas été définitivement statué ; pour mémoire, autour de 80 000 militaires américains stationnent sur le sol européen avec, notamment, des moyens aériens importants. Le Pentagone a annoncé avoir besoin de six mois pour évaluer et revoir leur positionnement. Les décisions finales attendront donc, mais cette attente crée une incertitude stratégique pour les Européens, soumis au bon-vouloir des États-Unis. Quoi qu’il en soit, la déclaration finale du sommet confirme l’engagement de tous les Alliés sur l’article 5 du Traité de l’Atlantique nord relatif à la défense collective.
Toutefois, une question cruciale pour les alliés européens concerne la crédibilité du parapluie nucléaire américain qui peut se résumer par cette question triviale : les États-Unis sont-ils prêts à se mettre sous le risque d’une attaque nucléaire sur leur sol pour défendre les alliés européens ? Certaines déclarations du président américain ont pu légitimement jeter un doute (11). Ce dilemme appelle une double réponse : américaine et européenne. Une option envisagée pourrait consister, pour Washington, à déléguer à ses Alliés européens le pouvoir d’utiliser les armes nucléaires stationnées en Europe ; leur utilisation serait ainsi entièrement européenne (12). Pour les Européens, il s’agit d’anticiper une possible défection américaine et, le cas échéant, de s’appuyer sur la dissuasion nucléaire française tel que cela a été proposé par le président de la République Emmanuel Macron, lors de son discours de l’Île-Longue, le 3 mars dernier (13).
Un soutien affirmé à l’Ukraine
Sur l’Ukraine, les États-Unis ont fait évoluer leur position après la réunion calamiteuse dans le bureau ovale de la Maison Blanche entre les présidents américain et ukrainien de février 2025. Les Européens ayant pris financièrement le relais des Américains dans le soutien à l’Ukraine, celui-ci n’est plus un fardeau pour Washington qui se montre maintenant plus positif vis-à-vis de Kyiv comme on a pu le constater lors de la dernière réunion du G7 à Évian (14). Sur le terrain, la situation militaire a très peu évolué ; en revanche les frappes aériennes de l’Ukraine en profondeur sur des infrastructures pétrolières russes a modifié l’équilibre stratégique du conflit en faveur de Kyiv. Moscou a alors réagi en multipliant les attaques indiscriminées sur des cibles civiles, notamment sur la capitale ukrainienne. Ces frappes russes se sont intensifiées à la veille du sommet d’Ankara. Moscou entend mettre ainsi la pression sur l’Otan, contrebattre le discours européen actuel sur une dynamique ukrainienne retrouvée et montrer sa détermination à conclure cette guerre selon ses termes. Par ailleurs, le Kremlin n’a pas tardé à réagir au sommet d’Ankara par la voix de son porte-parole, Dimitri Peskov, en soulignant que Kyiv bénéficie d’un soutien multiforme des Européens et des Américains ; en conséquence il ne s’agit plus d’une opération militaire spéciale russe en Ukraine, mais d’une guerre de grande échelle (15). Le ministère russe des Affaires étrangères a également dénoncé les décisions irresponsables prises par l’Otan à Ankara au sujet de l’Ukraine.
L’Ukraine, après plus de quatre années de guerre défensive contre la Russie, a acquis une expérience militaire considérable et mis au point des moyens technologiques sophistiqués. Le manque de soutien occidental dans certains domaines a contraint Kyiv à compenser cette lacune par ses propres innovations. Dans le domaine des drones notamment, l’Ukraine a développé une industrie performante ; elle a pu ainsi signer trois accords de coopération avec le Danemark, l’Estonie et les Pays-Bas en marge du sommet d’Ankara (16). Victime de l’agression russe à grande échelle depuis 2022, l’Ukraine est devenue paradoxalement un élément de sécurité européenne par la force de son armée et par sa capacité à affaiblir la Russie. En marge du sommet d’Ankara où il était invité, le président ukrainien Volodymyr Zelensky, a rappelé le souhait de voir son pays rejoindre l’Otan le plus tôt possible ; il a reçu du président américain un premier accord pour pouvoir fabriquer des missiles Patriot sous licence (17).
Dans la déclaration finale du sommet de 2025, la Russie n’était citée que brièvement comme « menace à long terme » ; cette année elle est à nouveau dénoncée en des termes similaires : « la menace que la Russie fait peser pour le long terme sur la sécurité et la stabilité euro-atlantiques ». En 2025, l’Ukraine n’était mentionnée que deux fois et de manière quasi-incidente ; cette année, un paragraphe (sur un total de six) lui est consacré et les alliés lui renouvellent leur soutien « indéfectible » ; les Européens et le Canada annoncent un soutien financier à l’Ukraine en 2026 de 70 milliards d’euros et prévoient la même somme pour 2027. Les alliés soulignent l’effort financier de l’Union européenne offert à Kyiv. Ainsi la déclaration finale du sommet d’Ankara (18) est bien plus encourageante pour l’Ukraine que celle du sommet de La Haye l’an dernier. Sa teneur n’aura pas échappé au Kremlin comme en atteste la réaction russe. Comme l’an dernier, la déclaration finale du sommet est courte et s’attache à l’essentiel : la solidarité transatlantique, les efforts financiers lancés en 2025 à poursuivre, les capacités militaires à développer et l’Ukraine.
Dans le cadre du sommet de l’Otan, le Forum Otan des industries de défense se tenait également à Ankara le 7 juillet. Les sujets de coproduction transatlantique et de coopération entre l’Otan et les industries de défense ont été abordés. Des contrats d’armement ont été annoncés, notamment : l’achat par l’Otan d’un dixième Airbus A330 Multi Role Tanker Transport (MRTT) et le remplacement de ses avions radar Boeing E-3 AWACS par des Saab Global Eye (19) malgré l’offre de Boeing pour ses E-7 Wedgetail ; enfin, plusieurs États-membres ont informé d’un projet multinational autour de l’Airbus A400 pour un avion de transport polyvalent. Le montant total de l’ensemble des contrats porterait sur une cinquantaine de milliards de dollars. Ce Forum permet aux Européens de montrer aux Américains leurs efforts en matière de dépenses militaires mais aussi qu’ils représentent un marché potentiel non négligeable. L’Europe semble avoir pris la mesure du défi qui se pose à elle par l’attitude des Américains, mais elle a encore besoin d’eux pour certaines capacités militaires ainsi que pour des productions d’armement et d’équipements de défense. Les États-Unis sont encore irremplaçables en Europe, notamment pour les secteurs de la défense anti-aérienne, des lance-roquettes multiples, des moyens satellitaires, de la robotique embarquée et des capacités de renseignement… Sans oublier la question cruciale de la dissuasion nucléaire.
Conclusion
Le sommet d’Ankara s’est terminé sur une note positive de la part du président américain qui a, in fine, loué l’unité de l’Alliance atlantique. Ce sommet confirme mezza voce le désengagement américain de l’Europe. Sans se désintéresser du Vieux continent, les États-Unis lui laissent la responsabilité de sa sécurité et de sa défense. Une transition stratégique est en cours qui ouvre la voie à la mise en place de nouveaux partenariats entre les deux rives de l’Atlantique nord sur une base plus équilibrée mais aussi plus exigeante pour l’Europe.
Ainsi, à l’été 2026 l’Alliance atlantique apparaît-elle dans une situation inédite quant aux liaisons euro-américaines. Le sommet d’Ankara acte cette évolution caractérisée par un nouvel équilibre entre les États-Unis et l’Europe établi par une interrelation allant du partage du fardeau (burden-sharing) au transfert du fardeau (burden-shifting).
En bref, c’est bien une européanisation de l’Otan qui émerge avec la mise sur pied en son sein d’un vrai pilier européen appuyé par une coopération transatlantique certainement moins aisée et satisfaisante pour l’Europe dans l’immédiat mais plus crédible, durable et responsable sur le long terme. Le centre de gravité se déplace, sans rupture, et la solidarité de l’Alliance atlantique conserve force et pertinence. ♦
(1) Organisation du Traité de l’Atlantique nord (Otan), « Déclaration du Sommet de La Haye », 25 juin 2025 (https://www.nato.int/fr/about-us/official-texts-and-resources/official-texts/2025/06/25/the-hague-summit-declaration).
(2) Le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, avait demandé une exemption à cet engagement de dépenses auprès du secrétaire général de l’Otan, Mark Rutte.
(3) Neubert Kjeld, « NATO allies already spend 4% of GDP on defence, Rutte says », Euractiv, 6 juillet 2026 (https://www.euractiv.com/news/nato-allies-already-spend-4-of-gdp-on-defence-rutte-says/).
(4) Neubert Kjeld, « EU defence spending hits €418bn as joint procurement lags, EDA finds », Euractiv, 2 juillet 2026 (https://www.euractiv.com/news/eu-defence-spending-hits-e418bn-as-joint-procurement-lags-eda-finds/).
(5) The White House, « Withdrawing the United States from International Organizations, Conventions, and Treaties that Are Contrary to the Interests of the United States », 7 janvier 2026 (www.whitehouse.gov/).
(6) Parlement européen, ReArm Europe Plan/Readiness 2030, avril 2025 (www.europarl.europa.eu/).
(7) Cuypers Sofia, « Otan : trois commandements historiques passent aux mains des Européens », Le Figaro, 29 juin 2026.
(8) Siebold Sabine, Slattery Gram et Gumrukcu Tuvan, « Trump says “a lot of unity” at NATO summit after lashing out at allies », Reuters, 8 juillet 2026 (www.reuters.com/).
(9) Agence France Presse (AFP), « À Ankara, Trump réitère sa “déception” envers l’Otan sur l’Iran », Le Figaro, 7 juillet 2026 (www.lefigaro.fr/).
(10) Bayer Lili, Gray Andrew et Pamuk Humeyra (Reuters), « Trump turns on Spain and demands Greenland as NATO summit exposes cracks », DefenseNews, 8 juillet 2026 (www.defensenews.com/).
(11) Jacqué Philippe, « L’article 5, pilier de l’Otan ébranlé par Donald Trump », Le Monde, 8 mars 2025.
(12) Lind Jennifer et Press Daryl G., « The Broken Nuclear Umbrella. What Comes After Extended Deterrence », Foreign Affairs, juillet-août 2026.
(13) Macron Emmanuel, « Discours du président de la République sur la dissuasion nucléaire de la France », 2 mars 2026 (https://www.elysee.fr/front/pdf/elysee-module-26067-fr.pdf).
(14) « Les résultats du G7 d’Évian », 17 juin 2026 (www.elysee.fr/).
(15) « Support of Kiev by Europe and US direct participation in war against Russia —Kremlin », TASS, 7 juillet 2026 (https://tass.com/politics/2157109).
(16) « Ukraine’s Zelenskiy signs “drone deals” with three countries, Reuters, 7 juillet 2026 (www.reuters.com/).
(17) Collomp Florentin, « Au sommet d’Ankara, Volodymyr Zelensky frappe à nouveau à la porte de l’Otan », Le Figaro, 8 juillet 2026.
(18) Otan, « Déclaration du Sommet d’Ankara », 8 juillet 2026 (www.nato.int/).
(19) Novelly Thomas, « NATO snubs Boeing, picks Saab to build alliance’s next radar plane », Defense One, 7 juillet 2026 (www.defenseone.com/).
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