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  • Revue n° 586 Avril 1997
  • Asie - Deng Xiaoping : une mort sans importance ?

Asie - Deng Xiaoping : une mort sans importance ?

Jacques Goldfiem (de), « Asie - Deng Xiaoping : une mort sans importance ?  » Revue n° 586 Avril 1997 - p. 187-190

On est étonné de la formidable couverture médiatique du décès de Deng Xiaoping, dans la foulée des nombreuses émissions spéciales sur le nouvel an chinois, dans notre presse écrite et radiophonique, ainsi que sur nos chaînes de télévision, alors qu’à Pékin tout était fait pour minimiser l’événement. La simplicité des funérailles et, surtout, le peu de monde venu assister le vieux dirigeant vers sa dernière demeure ont surpris. Tout a été fait pour que sa disparition soit un non-événement, une mort sans importance.

Sans dire que la date du décès de Deng Xiaoping a été médicalement programmée, force est de constater qu’elle est survenue à un moment que l’on pourrait estimer idéal. D’abord, il y a eu, du 1er au 12 décembre, une série télévisée sur Deng Xiaoping, d’une heure par jour, à 20 heures, sur la chaîne nationale centrale. Jamais, en Chine, une telle série télévisée n’avait été diffusée sur un haut responsable encore vivant. C’était annoncer sa mort prochaine et rassurer le pays, sinon lui rappeler que Deng était, de toute façon, déjà politiquement mort et que son nouveau chef suprême était Jiang Zemin. En effet, on n’a pas manqué de montrer le vieillard, complètement sénile auprès d’un Jiang Zemin, rubicond, dans une forme éblouissante. Une sélection d’images, savamment distillées, le montrait dans ses formules de soutien à Jiang. Avec le même manque d’innocence, on a pu le voir, plusieurs fois, félicitant l’armée après le massacre de la place Tiananmen. La deuxième heureuse circonstance est que Deng a bien voulu attendre, mais pas une minute de plus, la fin des festivités du nouvel an chinois. Non pas que cela aurait pu gâcher la fête, mais le pouvoir a toujours craint que ne se produisent des événements graves à un moment où les Chinois se déplacent par millions et que le contrôle social ne soit rendu beaucoup plus difficile.

Quand Deng Xiaoping a transmis au secrétaire général du parti, Jiang Zemin, la présidence de la toute-puissante Commission centrale des affaires militaires, en novembre 1989, il était un jeune retraité de quatre-vingt-cinq ans qui aurait pu vivre des jours paisibles et se consacrer à sa passion pour le bridge. Pour mater les revendications de libéralisation politique, il avait, quelques mois plus tôt, autorisé l’emploi des armes. Le fantôme de Tiananmen l’a poursuivi jusqu’à sa mort, comme il plane encore sur les dirigeants de l’époque, le Premier ministre Li Peng plus que tous les autres. En faisant appel aux conservateurs pour faire basculer le bureau politique du côté du rétablissement de l’ordre par la force, Deng a laissé le pouvoir à ceux qui avaient le plus de réserves sur sa politique d’ouverture. En janvier 1992, il avait dû sortir de sa retraite pour réclamer avec véhémence la relance de sa politique économique qui s’est concrétisée à l’automne suivant par l’adoption du principe d’« économie socialiste de marché ».

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Chine, Deng Xiaoping, Jiang Zemin

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