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Les relations franco-britanniques

  p. 3-11
  p. 13-25

Repères - Opinions - Débats

  p. 27-40
  p. 41-49
  p. 51-62
  p. 63-76
  p. 77-87
  p. 89-96
  p. 97-103
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  p. 123-135
  p. 137-150

Chroniques

  p. 151-163
  p. 164-167
  p. 168-169
  p. 170-173
  p. 174-179
  p. 180-183
  p. 184-186
  p. 187-190

Bibliographie

Marc Bonnefous : Le Sud et le Nord ; Au-delà de la modernité  ; Économica, 1997 ; 228 pages - Michel Klen

L’ambassadeur de France Marc Bonnefous est bien connu des lecteurs de notre revue qui apprécient beaucoup la pertinence de ses analyses géopolitiques. Il nous présente un complément intéressant de sa chronique diplomatique poursuivie depuis six ans. Dans les thèmes abordés, la priorité est donnée aux remarques personnelles et aux enseignements tirés de sa longue expérience dans la diplomatie internationale. Le premier sujet concerne « Le monde en trompe-l’œil » où les déficiences de la modernité sont mises en évidence. Parmi les dysfonctionnements du monde contemporain figure le conservatisme dans la sélection des élites. Presque à leur insu, les responsables en place choisissent à leur image des successeurs qui continuent sur la lancée, en éludant de gênantes mais utiles remises à jour. Par ailleurs, la formation de ces cadres supérieurs, trop abstraite et à l’écart de la logique du vivant, est pour eux comme un prisme déformant. Lire la suite

  p. 191-193

Philippe Karam / Assem Akram : Le retour de l’islam dans l’ex-Empire russe Histoire de la guerre d’Afghanistan  ; L’Harmattan, 1996 ; 256 pages / Balland, 1996 ; 630 pages - Marcel Duval

Voici donc deux livres, parus à peu près simultanément, qui traitent de la situation géopolitique en Asie centrale, là où passèrent jadis la route de la soie, puis, en sens inverse, les hordes de Gengis Khan et de Tamerlan, et où, plus récemment, s’affrontèrent longuement les Empires russe et britannique, et qui est donc géographiquement une région chaude de notre planète. Or, il se trouve que tous les États de cette région sont maintenant en crise à la suite de l’effondrement de l’empire soviétique, et ce sont les données de ces crises qu’analysent très en détail nos auteurs, à savoir, respectivement, Patrick Karam, docteur en science politique et auteur de nombreux articles sur le monde post-soviétique, et Assem Akram, d’origine afghane et docteur en histoire contemporaine ; le livre de ce dernier est préfacé par Jean-François Deniau, dont on connaît l’engagement en Afghanistan depuis son invasion en 1979 par les troupes soviétiques. Lire la suite

  p. 194-196

Jean-Pierre Maury : La construction européenne : la sécurité et la défense  ; Puf, 1996 ; 329 pages - Pierre Morisot

Dans la solide collection « Politique d’aujourd’hui », cet ouvrage, austère comme le sujet traité, revêt pour le lecteur toujours pressé et ingrat les défauts de ses qualités. Lire la suite

  p. 196-197

George Soros : Le défi de l’argent  ; Éditions Plon, 1996 ; 206 pages - Michel Klen

Depuis qu’il a réalisé plus d’un milliard de dollars de bénéfice en spéculant sur la livre sterling en 1992, George Soros est devenu le symbole de la spéculation internationale. Quand il achète des mines d’or, le métal jaune monte ; et il baisse si l’on apprend qu’il en a vendu. Ce « gourou » des places financières apparaît aujourd’hui comme le concepteur de la fameuse théorie du boom-bust, ou « modèle en dents de scie », qui applique aux valeurs bancaires et boursières les phases successives de croissance rapide et de brusque dépression des marchés monétaires. Selon l’auteur, l’instabilité financière en cette fin de siècle est en partie la conséquence de l’effondrement du bloc soviétique. La chute du mur de Berlin en novembre 1989 et la réunification des deux Allemagnes en octobre 1990 ont provoqué une « dynamique de déséquilibre au sein du SME ». George Soros estime que tous les régimes de changes présentent des faiblesses. Pour le SME, la faille, à savoir le double rôle contradictoire joué par la Bundesbank dans le Système monétaire européen, est devenue évidente après la restauration de l’unité allemande : la Bundesbank représentait à la fois le point d’ancrage du SME et le défenseur constitutionnel de la stabilité du Mark. Pendant la période d’équilibre, la Banque centrale allemande avait pu remplir ces deux tâches sans problème, mais la réunification, qui s’est accompagnée d’un taux de change excessif de la monnaie de la RDA, a engendré un conflit d’intérêts. Lire la suite

  p. 197-198

Revue Défense Nationale - Avril 1997 - n° 586

Revue Défense Nationale - Avril 1997 - n° 586

Il n'y a pas d'éditorial pour ce numéro.

Revue Défense Nationale - Avril 1997 - n° 586

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