Militaire - Les manœuvres en Afrique du Nord - La standardisation des armes - Un Institut des Hautes études de Défense nationale en Suède - En Corée - Le service de deux ans
Les dernières grandes manœuvres de l’année se sont déroulées en Afrique du Nord, du 6 au 9 octobre 1952 inclus. Précédées d’exercices préparatoires d’une durée de quatre jours, elles furent clôturées par un imposant défilé.
Le thème suppose que des forces ennemies « rouges » ont effectué dans la deuxième quinzaine d’août un débarquement en Tunisie et dans la région de Bône. Après avoir occupé la Tunisie, deux divisions rouges sont passées à l’offensive, l’une le long du littoral sur l’axe Philippeville–Bougie, l’autre sur l’axe Tebessa–Portes de fer–Constantine. Devant la résistance bleue, le commandement rouge décide d’engager une nouvelle division, avec mission de déborder les forces bleues qui résistent en Grande-Kabylie.
Les « bleus » après avoir, en raison de leurs faibles moyens initiaux, mené une action retardatrice, consolidant leur défense, grâce à l’arrivée de renforts terrestres et aériens, sur la route de montagne Tablat à l’Arba. Tandis qu’un groupement bloque les défilés du Tablat (sur la route d’Alger), la 21e Division d’infanterie bleue se concentre dans une région plus au sud, couverte par son régiment de reconnaissance, avec mission d’intervenir sur le flanc sud et les arrières des forces rouges engagées en direction d’Alger. Offensives et contre-offensives se succèdent de part et d’autre, appuyées par des actions de parachutistes.
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