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  • 1914-1918 : la guerre sur mer (I) (T 1032)

1914-1918 : la guerre sur mer (I) (T 1032)

Claude Franc, « 1914-1918 : la guerre sur mer (I) (T 1032)  », RDN, 28 août 2018 - 4 pages

La Première Guerre mondiale a aussi été un conflit maritime, même si les océans sont restés un théâtre secondaire. Il faut rappeler que l’Entente disposait d’une supériorité maritime incontestable limitant l’action des marines des puissances centrales. Outre le blocage des Dardanelles par la Turquie, c’est la guerre sous-marine qui a marqué les esprits avec notamment le torpillage du paquebot Lusitania le 7 mai 1915, marquant profondément l’opinion publique américaine dès lors de plus en plus hostile à Berlin.

1914-1918: the war on sea (I) 

World War I was also a maritime conflict, even though the oceans remained a secondary scene. It must be remembered that the Entente had an undeniable maritime superiority limiting the action of the navies of the central powers. In addition to the blockage of the Dardanelles by Turkey, it is the underwater war that has marked the spirits with the torpedoing of the liner Lusitania on May 7, 1915, deeply scarring the American public, who since then became more and more hostile to Berlin .

Note préliminaire : Cet article en 3 parties (publiées fin août-début septembre) se concentre sur l’aspect maritime de la Première Guerre mondiale. En février 1940, la RDN avait publié un article sur « Quatre mois de guerre navale, 4 août-8 décembre 1914 ».

La Grande Guerre est passée à la postérité comme un conflit européen essentiellement terrestre, peut-être à cause des pertes énormes qu’il a causées. Mais sa caractéristique mondiale est essentiellement due aux opérations navales, souvent occultées. Pour le commun des mortels, un peu au fait des affaires, cet aspect naval se résume au drame du Lusitania, au Jutland, à la guerre sous-mari?ne à outrance et à la mutinerie de la Flotte allemande. Pourtant, cet aspect naval des opérations est plus riche qu’on le croit ordinairement.

En termes de rapport de forces, les moyens navals des puissances centrales étaient très inférieurs à ceux de l’Entente. Certes, les flottes russes (8 cuirassés et 20 croiseurs) se trouvaient bloquées dans la Baltique et en mer Noire ; la flotte française (21 cuirassés et 30 croiseurs), qu’appuyait une escadre britannique, avait en Méditerranée une supériorité marquée sur la flotte austro-hongroise (11 cuirassés) qui ne fut soutenue que par deux cuirassés allemands (Goeben et Breslau) ; en mer du Nord et dans l’Atlantique Nord, la Royal Navy était très supérieure à la Kaiserliche Marine : elle mettait en ligne 64 cuirassés contre 40, 10 croiseurs de bataille contre 4 et 106 croiseurs contre 50, si bien qu’en cas de bataille rangée, sa « Grande Flotte » (Grand Fleet) se trouvait en position avantageuse par rapport à la « Flotte de haute mer » allemande (Hochseeflotte), malgré de la qualité des blindages et de la puissance de tir des bâtiments de ligne de celle-ci.

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