Connexion
  • Mon espace
RDN Association loi 1904, fondée en 1939 RDN Le débat stratégique depuis 1939
  • Panier - 0 article
  • La Revue
  • e-RDN
    • Tribune
    • e-Recensions
    • Cahiers de la RDN
    • Débats stratégiques
    • Florilège historique
    • Repères
    • Brèves
  • Boutique
    • Abonnements
    • Crédits articles
    • Points de vente
    • Conditions générales de vente
  • Bibliothèque
    • Recherche
    • Auteurs
    • Anciens numéros
  • La RDN
    • Présentation
    • Comité d'études
    • L'équipe
    • Contact
    • Lettre d'infos
    • Agenda
  • Liens utiles
  • Mon espace
  • Connexion
  • Connexion

    Email :

    Mot de passe :

  • La Revue
  • e-RDN
    • Tribune
    • e-Recensions
    • Cahiers de la RDN
    • Débats stratégiques
    • Florilège historique
    • Repères
    • Brèves
  • Boutique
    • Abonnements
    • Crédits articles
    • Points de vente
    • Conditions générales de vente
  • Bibliothèque
    • Recherche
    • Auteurs
    • Anciens numéros
  • La RDN
    • Présentation
    • Comité d'études
    • L'équipe
    • Contact
    • Lettre d'infos
    • Agenda
  • Liens utiles
  • Accueil
  • e-RDN
  • Revue n° 681 Décembre 2005
  • Les nouveaux révolutionnaires

Les nouveaux révolutionnaires

Viatcheslav Avioutskii, « Les nouveaux révolutionnaires  » Revue n° 681 Décembre 2005 - p. 27-38

Derrière les « révolutions de velours », serbe, géorgienne, ukrainienne et kirghize, se profile la volonté des États-Unis de démocratiser les pays en transition et d’élargir leur zone d’influence.  Pour ce faire, Washington s’est appuyé sur les ONG et fondations privées américaines. Celles-ci ont constitué des relais indispensables pour créer, financer et former des mouvements de jeunesse, devenues forces motrices des révolutions démocratiques : Otpor en Serbie, Kmara en Géorgie, Pora en Ukraine, Kel-Kel et Birgué au Kirghizstan.

The new revolutionaries

The clear desire of the United States to aid the establishment of democracy in countries in transition, whilst at the same time broadening its sphere of influence, lies closely behind the ‘velvet revolutions’ in Serbia, Georgia, Ukraine and Kyrgyzstan. In putting this policy into effect, Washington has called upon NGOs and private American foundations to provide the essential links needed to create, finance and train the youth movements which have become the driving force behind the democratic revolutions known as Otpor in Serbia, Kmara in Georgia, Pora in Ukraine and Kel-Kel and Birge in Kyrgyzstan.

  Article available in english version 

Largement médiatisée en Occident, la « révolution orange » a provoqué un véritable séisme géopolitique dans l’espace post-soviétique. Toutefois, il ne s’agissait que d’une des « révolutions de velours » qui s’étaient succédé à une cadence de plus en plus rapide, d’abord en Slovaquie en 1998, en Serbie en 2000, en Géorgie en 2003 pendant la « révolution de la rose », en Ukraine en 2004 durant la « révolution orange », et enfin au Kirghizstan en 2005 au cours de la « révolution des tulipes ». Si les leaders des révolutions démocratiques sont connus du public occidental — Vojislav Kostunica, Mikhaïl Saakachvili, Viktor Iouchtchenko et Kourmanbek Bakiev — leurs forces motrices sont restées généralement dans l’ombre.

On ignore presque tout de ces mouvements de jeunesse, résultant de la synergie de l’action des ONG occidentales et du désir de changements dans ces pays en transition. Pourtant, ils ont été particulièrement actifs à la préparation et la mise en œuvre des révolutions de velours : le mouvement serbe Otpor (Résistance), le géorgien Kmara (Assez), l’ukrainien Pora (C’est le moment) et les kirghizes Birgué (Ensemble) et Kel-Kel (Lève-toi). Tous ces mouvements ont émergé rapidement, sur fond de l’immobilisme post-soviétique, et ont réussi à mobiliser sans difficulté la société civile pendant les élections.

Gene Sharp, l’inspirateur des « révolutionnaires de velours »

Fondées sur la résistance non-violente, leurs méthodes se ressemblent. Elles puisent dans les écrits du professeur américain Gene Sharp de l’Institut Albert Einstein, considéré comme l’expert mondial de la démocratisation non-violente de régimes autoritaires. Au début des années 80, l’institut a lancé un impressionnant programme de démocratisation, en inspirant les mouvements d’opposition démocratique ou même en intervenant directement dans des pays pourtant très différents comme la Birmanie, la Pologne (Solidarnosc) et la Lituanie (Sajudis). À la fin des années 80, le professeur Sharp s’est installé en Suède d’où il conseillait les mouvements indépendantistes baltes.

Il reste 92 % de l'article à lire

 

Plan de l'article

Nouvelles révolutions

Gene Sharp, l’inspirateur des « révolutionnaires de velours »

Les financiers

Démocratisation du monde

Vers une quatrième vague : les révolutions de velours

Les révolutions en série

Serbie

Géorgie

Ukraine

Kirghizstan

Vers une « internationale de velours »

Conclusion

 
 

L'article a bien été ajouté au panier.

Mon panierContinuer mes achats

révolutions de velours, démocratisation, Serbie, Géorgie, Ukraine, Kirghizstan

Partagez...

  • Accéder au sommaire du numéro

Janvier 2026
n° 886

L’informationnel et l’IA à l’heure de la guerre cognitive

Je participe au débat stratégique


À vos claviers,
réagissez au dossier du mois

 

Actualités

02-02-2026

Centenaire de Valéry Giscard d'Estaing

30-01-2026

La DGA commande le système de franchissement Syfrall

29-01-2026

Safran : extension du site du Creusot pour le Rafale

22-01-2026

La DGA commande des munitions télé-opérées à longue portée

21-01-2026

Livraison des 30 premiers VB Serval Appui Scorpion à l’armée de Terre

Adhérez au CEDN

et bénéficiez d'un statut privilégié et d'avantages exclusifs (invitations...)

Anciens numéros

Accéder aux sommaires des revues de 1939 à aujourd’hui

Agenda

Colloques, manifestations, expositions...

Liens utiles

Institutions, ministères, médias...

Lettre d'infos

Boutique

  • Abonnements
  • Crédits articles
  • Points de vente
  • CGV
  • Politique de confidentialité / Mentions légales

e-RDN

  • Tribune
  • e-Recensions
  • Cahiers de la RDN
  • Florilège historique
  • Repères

Informations

La Revue Défense Nationale est éditée par le Comité d’études de défense nationale (association loi de 1901)

Directeur de la publication : Luc de Rancourt

Adresse géographique : École militaire,
1 place Joffre, Paris VII

Nous contacter

Tél. : 01 44 42 31 90

Email : contact@defnat.com

Adresse : BP 8607, 75325 Paris cedex 07

Publicité : 01 44 42 31 91

Copyright © Bialec Tous droits réservés.