Connexion
  • Mon espace
RDN Association loi 1904, fondée en 1939 RDN Le débat stratégique depuis 1939
  • Panier - 0 article
  • La Revue
  • e-RDN
    • Tribune
    • e-Recensions
    • Cahiers de la RDN
    • Débats stratégiques
    • Florilège historique
    • Repères
    • Brèves
  • Boutique
    • Abonnements
    • Crédits articles
    • Points de vente
    • Conditions générales de vente
  • Bibliothèque
    • Recherche
    • Auteurs
    • Anciens numéros
  • La RDN
    • Présentation
    • Comité d'études
    • L'équipe
    • Contact
    • Lettre d'infos
    • Agenda
  • Liens utiles
  • Mon espace
  • Connexion
  • Connexion

    Email :

    Mot de passe :

  • La Revue
  • e-RDN
    • Tribune
    • e-Recensions
    • Cahiers de la RDN
    • Débats stratégiques
    • Florilège historique
    • Repères
    • Brèves
  • Boutique
    • Abonnements
    • Crédits articles
    • Points de vente
    • Conditions générales de vente
  • Bibliothèque
    • Recherche
    • Auteurs
    • Anciens numéros
  • La RDN
    • Présentation
    • Comité d'études
    • L'équipe
    • Contact
    • Lettre d'infos
    • Agenda
  • Liens utiles
  • Accueil
  • e-RDN
  • Articles
  • Éditorial – Orion 26, un bon tempo (T 1797)

Éditorial – Orion 26, un bon tempo (T 1797)

Jérôme Pellistrandi, « Éditorial – Orion 26, un bon tempo (T 1797)  », RDN, 09 février 2026 - 2 pages

Logo de l'exercice Orion
Logo de l'exercice Orion

Orion est l’exercice qui prépare la France et ses alliés à la guerre de haute intensité. L'édition 2026 commence alors que les tensions mondiales s’intensifient (Ukraine, Groenland, guerre hybride russe), cet entraînement massif montre la détermination française à rester un acteur crédible et résilient. Un signal fort envoyé aux compétiteurs stratégiques. Une démonstration que la défense collective ne s’improvise pas, mais se prépare rigoureusement.

Editorial —ORION 26, a good tempo

ORION is the exercise that prepares France and its allies for high-intensity warfare. The 2026 edition begins as global tensions escalate (Ukraine, Greenland, Russian hybrid warfare). This massive training exercise demonstrates France's determination to remain a credible and resilient actor. It sends a strong signal to strategic competitors and shows that collective defense cannot be improvised but requires rigorous preparation.

À l’heure où les théâtres d’opérations se sont multipliés, obligeant d’ailleurs nos forces à de nombreuses projections dans l’urgence avec des démonstrations de présence sur quasiment tous les océans et continents, on pourrait oublier que la condition de base pour cette efficacité opérationnelle passe d’abord par la formation individuelle et collective, puis par l’entraînement et les exercices. On ne s’improvise pas expert du combat par grand froid, spécialiste de la détection sous-marine ou contrôleur aérien sur Boeing AWACS. On ne commande pas une opération interarmées et multinationale dans un cadre Multi-milieux/multi-champs (M2MC) sans un long travail de préparation en amont… D’où l’intérêt et l’importance de l’exercice Opération de grande envergure pour des armées résilientes, interopérables, orientées vers le combat de haute intensité et novatrices 2026 (Orion 26) qui se déroule actuellement autour de plusieurs phases très spectaculaires et, de ce fait, médiatiques avec le déploiement de moyens français et alliés conséquents. Fruit de plusieurs mois d’anticipation et de montée en puissance, Orion 26 est à la fois une démonstration mais également un engagement intense pour tous les participants, du combattant individuel au commandement, auquel s’associent tous les services du ministère des Armées et des autres ministères impliqués sans oublier nos alliés de l’Otan en collaboration avec d’autres nations conscientes que la détermination à agir est une des garanties de notre sécurité collective face à une menace croissante et le risque d’un affrontement de haute intensité.

Le déploiement, notamment du groupe aéronaval, de trois brigades interarmes, de nombreux aéronefs depuis leurs bases aériennes est un signal fort envoyé à nos compétiteurs stratégiques alors même que l’échiquier géopolitique est en pleine mutation et que le rapport de force s’est imposé dans les relations internationales. Il y a, bien sûr, la Russie qui continue sa guerre d’agression contre l’Ukraine, guerre à la veille de rentrer dans sa cinquième année. Une Russie qui mène une guerre hybride contre l’Europe et pour laquelle il faut se prémunir. C’est d’ailleurs une des nouvelles dimensions d’Orion 26, avec la prise en compte de l’hybridité des attaques dans l’Espace, le cyber et l’informationnel. Des domaines de haute technicité qui exigent de nouvelles capacités tant dans les équipements que dans les compétences individuelles et collectives à mettre en œuvre.

Paradoxalement, le calendrier d’Orion 26 vient à point nommé, alors même qu’il y a à peine un mois, l’Alliance atlantique s’interrogeait – et s’interroge toujours – sur la solidité du lien transatlantique mis à mal par Donald Trump, notamment avec sa volonté d’annexer le Groenland. La France et ses alliés – avec une participation américaine d’ailleurs – démontrent leur volonté d’agir et de répondre à ces nouveaux défis. C’est aussi pour Paris de montrer que nous sommes un partenaire fiable, crédible, solidaire et puissant, au regard des moyens déployés dont le Groupe aéronaval autour du porte-avions Charles-de-Gaulle, outil de projection de puissance indispensable dans la compétition internationale. Cela justifie d’autant plus le programme du Porte-avions nouvelle génération (Pang) désormais en phase de réalisation et qui répondra aux exigences opérationnelles de demain.

Orion 26 est, certes, un exercice majoritairement militaire mais il implique aussi tous les acteurs civils en charge de la défense collective de notre territoire. Hors ministère des armées, le principal acteur, sont impliqués onze ministères pour participer à cet entraînement grandeur nature et ainsi répondre à une crise majeure. Avec le Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN), Orion 26 va permettre de renforcer la coordination de tous ces acteurs et d’évaluer nos capacités, les lacunes et les leçons à en tirer pour accroître notre résilience collective.

Dans le contexte actuel où les conflits, non seulement, se succèdent, mais s’empilent sans que l’on entrevoie de sortie de crise, Orion 26 participe directement à la protection de nos intérêts, de ceux de nos alliés et, surtout, démontrer notre volonté collective de défense.

Partagez...

  • Accéder aux tribunes

Février 2026
n° 887

Décision politico-militaire et commandement : repenser l’efficacité stratégique

Je participe au débat stratégique


À vos claviers,
réagissez au dossier du mois

 

Actualités

02-02-2026

Centenaire de Valéry Giscard d'Estaing

30-01-2026

La DGA commande le système de franchissement Syfrall

29-01-2026

Safran : extension du site du Creusot pour le Rafale

22-01-2026

La DGA commande des munitions télé-opérées à longue portée

21-01-2026

Livraison des 30 premiers VB Serval Appui Scorpion à l’armée de Terre

Adhérez au CEDN

et bénéficiez d'un statut privilégié et d'avantages exclusifs (invitations...)

Anciens numéros

Accéder aux sommaires des revues de 1939 à aujourd’hui

Agenda

Colloques, manifestations, expositions...

Liens utiles

Institutions, ministères, médias...

Lettre d'infos

Boutique

  • Abonnements
  • Crédits articles
  • Points de vente
  • CGV
  • Politique de confidentialité / Mentions légales

e-RDN

  • Tribune
  • e-Recensions
  • Cahiers de la RDN
  • Florilège historique
  • Repères

Informations

La Revue Défense Nationale est éditée par le Comité d’études de défense nationale (association loi de 1901)

Directeur de la publication : Luc de Rancourt

Adresse géographique : École militaire,
1 place Joffre, Paris VII

Nous contacter

Tél. : 01 44 42 31 90

Email : contact@defnat.com

Adresse : BP 8607, 75325 Paris cedex 07

Publicité : 01 44 42 31 91

Copyright © Bialec Tous droits réservés.