Connexion
  • Mon espace
RDN Association loi 1904, fondée en 1939 RDN Le débat stratégique depuis 1939
  • Panier - 0 article
  • La Revue
  • e-RDN
    • Tribune
    • e-Recensions
    • Cahiers de la RDN
    • Débats stratégiques
    • Florilège historique
    • Repères
    • Brèves
  • Boutique
    • Abonnements
    • Crédits articles
    • Points de vente
    • Conditions générales de vente
  • Bibliothèque
    • Recherche
    • Auteurs
    • Anciens numéros
  • La RDN
    • Présentation
    • Comité d'études
    • L'équipe
    • Contact
    • Lettre d'infos
    • Agenda
  • Liens utiles
  • Mon espace
  • Connexion
  • Connexion

    Email :

    Mot de passe :

  • La Revue
  • e-RDN
    • Tribune
    • e-Recensions
    • Cahiers de la RDN
    • Débats stratégiques
    • Florilège historique
    • Repères
    • Brèves
  • Boutique
    • Abonnements
    • Crédits articles
    • Points de vente
    • Conditions générales de vente
  • Bibliothèque
    • Recherche
    • Auteurs
    • Anciens numéros
  • La RDN
    • Présentation
    • Comité d'études
    • L'équipe
    • Contact
    • Lettre d'infos
    • Agenda
  • Liens utiles
  • Accueil
  • e-RDN
  • Enjeux et défis de la géopolitique de l’Indo-Pacifique en océan Indien
  • Nouvelle géopolitique indo-pacifique de l’océan Indien

Nouvelle géopolitique indo-pacifique de l’océan Indien

Christiane Rafidinarivo, "Nouvelle géopolitique indo-pacifique de l’océan Indien " Enjeux et défis de la géopolitique de l’Indo-Pacifique en océan Indien

L’Indo-Pacifique est souvent analysé depuis l’Asie ou le Pacifique ; notre approche est sur et depuis l’océan Indien. « La région de l’océan Indien sera le véritable lien entre la puissance mondiale et le conflit dans les années à venir. C’est ici que la lutte pour la démocratie, l’indépendance énergétique et la liberté religieuse sera perdue ou gagnée. (1) » Cela apporte une contextualisation originale et actualisée de la géopolitique de l’Indo-Pacifique ; cela renouvelle la vision stratégique.

Le peuplement indo-pacifique de l’océan Indien

La circulation et les migrations maritimes anciennes dans l’océan Indien se sont faites au rythme de la mousson. Cela a configuré différentes aires socio-culturelles à diverses époques qui influencent les interculturalités actuelles. L’Austronésie est projetée du Pacifique à Madagascar, en partie via la côte-Est et Australe africaine. L’Austronésie indianisée et l’Austronésie islamisée cohabitent et s’entremêlent dans les cultures de ces contrées. Celles-ci sont aussi marquées par celles du Moyen et Proche-Orient musulmans et, plus anciennement, sémitiques. Tous ces apports se retrouvent, par exemple, dans la langue malgache et dans les créoles insulaires nés de la traite des esclaves. Celle-ci est arabophone dès le Xe siècle et surtout européenne à partir du XVIIe siècle. Le résultat sont des métissages culturels beaucoup plus marqués sur les littoraux de l’océan Indien et dans les îles, certes, mais pénétrant les hinterlands suivant les sédentarisations.

Il en ressort des cultures originales mais paradoxales en ce qu’elles tournent souvent le dos à la mer. À cela, deux explications structurantes peuvent être avancées. D’un côté, certaines ont des comportements plus diasporiques que d’autres, c’est-à-dire gardent des liens, notamment commerciaux avec les communautés et territoires d’origine. C’est souvent le cas des Chinois, des Indiens et des Européens. De l’autre, plusieurs sont marqués par des comportements coloniaux plus ou moins anciens, les faisant se tourner vers l’Europe. Toutefois, si pendant des siècles il y a des formes de conjonction des cultures politiques et des cultures migrantes, une dissociation entre la culture politique et la culture sociale se fait progressivement en raison des rapports de force. L’émergence de l’organisation politique sous forme étatique se consolide du XVIIIe au XXe siècles avec la traite des esclaves et la colonisation européenne. Elle s’accompagne de processus d’acculturation, d’assimilation, de créolisation et de multiculturisation. Cette interculturalité est marquée par la domination, voire, parfois, l’effacement culturel.

L’empreinte de l’esclavage et de la colonisation sur les relations internationales reste forte plus souvent qu’on ne le croit. L’ouverture au commerce régional et mondialisé n’est pas évidente pour les acteurs. La recherche de partenariats protecteurs pour réguler les conflits est une forme de tropisme. Il perdure dans le cadre des coopérations dans le contexte de la géopolitique des puissances. On voit cependant s’intensifier au XXe siècle l’articulation des anciennes et nouvelles géopolitiques avec l’essor de la culture multilatérale régionale. Elle s’accompagne du développement du droit international des peuples, du droit du commerce international et de la géopolitique de proximité comme légitimation politique. Des redéfinitions de ce qui fait l’objet de sécuritisation, c’est-à-dire de comportements sécuritaires et de mesures de sécurité, apparaissent. L’évolution du droit de la mer depuis le traité onusien de Montego Bay de 1982 en est un exemple structurant : protections des droits nationaux des eaux territoriales, des Zones économiques exclusives (ZEE), étendues aux fonds sous-marins. En 2023 dans le cadre de ce traité, les Nations unies adoptent l’accord sur la biodiversité marine des zones ne relevant pas de la juridiction nationale (2). Ce droit de la mer encadre la maritimisation (3) indo-pacifique du XXIe siècle dans l’océan Indien.

Commerce international, internationalisation de la production et financiarisation indo-pacifiques dans l’océan Indien

L’évolution multiséculaire de la traite, suivie de la colonisation, a développé une économie de comptoir, puis une structuration de filières productives vers une économie de rente extravertie. La culture politique des indépendances a parfois mené à des nationalisations. Elles inaugurent des reconversions économiques successives jusqu’au libre-échange d’aujourd’hui. Celles-ci se font notamment au rythme des crises financières, économiques et politiques. Les déséquilibres des termes de l’échange ont fait rechercher des transactions Sud-Sud ainsi qu’une régionalisation, voire interrégionalisation, accrue des échanges dans l’océan Indien. Force est de constater que le commerce international et l’internationalisation spontanés de la production au XXIe siècle y sont plutôt impulsés par le pôle asiatique de la Triade mondiale. L’économie d’extraction énergétique et minière ainsi que la sécuritisation de ses investissements et de son transport dominent. L’intensification de la maritimisation qui l’accompagne structure profondément les littoraux, les infrastructures de mobilité et portuaires, mais aussi les profits et revenus de l’économie réelle.

Les crises politiques y sont fréquemment les ressorts de crises diplomatiques. Elles révèlent le socle budgétaire des États, à savoir la structure fiscale. Les firmes multinationales, notamment extractives, sont les plus importants contribuables. Elles maintiennent le plus souvent leurs contributions pour préserver leurs activités et leur influence dans ces turbulences. Les banques étrangères achètent fréquemment des bons du trésor. C’est une stratégie de stabilisation politique mais aussi de soft power stratégique. Cette financiarisation privée contribue au mix de financement des États et des économies. Il est complété des garanties et aides onusiennes (Fonds monétaire et Banque mondiale). Il favorise le déploiement des capitaux privés et publics contrôlés par un très petit nombre d’acteurs. Les plus influents sont ceux des secteurs énergétiques ainsi que des minerais, notamment des terres rares. La fragmentation des chaînes de production et de valeurs draine les profits vers la Triade. Les codes miniers deviennent des enjeux existentiels pour ces firmes. Ces activités génèrent des revenus pour l’achat d’armes qui évolue parfois en accord de défense. Cela devient un paradigme, voire un modèle d’émergence, en tout cas de conservation du pouvoir.

C’est ainsi que, d’une part, des puissances émergentes se régionalisent et, d’autre part, que les grandes puissances fournissent des efforts conséquents pour devenir des puissances régionales. Les approvisionnements en Afrique de l’Est et australe ainsi qu’à Madagascar de la Chine ou du Japon les ont transformés de facto en puissances régionales indo-pacifiques. Il s’agit principalement d’hydrocarbures, de charbon ou de fer pour la Chine et de charbon, par exemple, pour le Japon après l’accident nucléaire de Fukushima. Le leader mondial Rio Tinto (capitaux australiens et britanniques) extrait l’ilménite de Madagascar, l’expédie par son port en eaux profondes d’Ehoala vers le Canada où elle est transformée. L’Indo-Pacifique se fait transatlantique. La France et l’Europe s’efforcent d’européaniser leur stratégie indo-pacifique du côté du commerce et de la production (4). Elle est « bilatéralisée » Europe-Chine ; mais elle est sans véritable inclusion commerciale ou économique ultramarine. Elle ne développe pas de commerce significatif avec la proximité régionale de ces outre-mer (5). Pour l’instant, cette stratégie est en réalité polarisée par le défi avec la Chine et non par la compétition qui est la dure règle du marché libéral. Elle se cherche une voie entre la puissance commerciale mondiale ainsi qu’extractive régionale de la Chine d’un côté et la sécuritisation régionale indo-pacifique impulsée par les États-Unis et ses alliés, de l’autre.

La sécuritisation indo-pacifique dans l’océan Indien

Dans l’espace indo-pacifique comme ailleurs, la Chine a développé son modèle de maritimisation : des installations portuaires sécurisées le long de ses voies de transport commercial. Depuis 2013, la coopération portée par les Routes de la soie terrestre et maritime développe conjointement commerce, contrats de concession et investissements, notamment en infrastructures de transport. Sur les dix-huit projets chinois recensés en 2022 en Afrique de l’Est, quinze sont des contrats de construction et trois d’investissements et de concession (6). Des ramifications jusqu’en Tanzanie, Mozambique et les îles de l’océan Indien font la jonction avec les corridors d’infrastructures ferroviaires et terminaux portuaires chinois en Afrique de l’Est et australe : Angola, Kenya, Tanzanie, Mozambique. Cependant, un ralentissement post-Covid-19 des investissements chinois dans l’océan Indien africain est constaté. À Djibouti, la Chine dispose de son unique base militaire à l’étranger aux côtés de celles des États-Unis, de la France et du Japon. Elle veille sur le canal de Suez, voie maritime stratégique. Elle est à proximité du canal du Mozambique, autoroute maritime majeure pour les tankers pétroliers et les porte-conteneurs les plus lourds qui ne peuvent passer le canal de Suez. En 2023, la Chine participe aux manœuvres militaires de l’exercice Mosi (avec les pays des BRICS) dans le canal du Mozambique et l’océan Indien avec l’Afrique du Sud, l’Inde et la Russie. Pour rappel, cette dernière est sous sanction internationale à la suite de l’invasion de l’Ukaine en février 2022. De nouveaux accords de coopération de sécurité et défense apparaissent. Les armées chinoise et indienne ont, par exemple, défilé tout comme l’armée française, à la célébration de la fête de l’indépendance à Antananarivo le 26 juin 2025.

Dans les rapports de force indo-pacifiques entre les États-Unis et la Chine, la France veut développer le commerce sans être avalée. Elle maintient le corridor européen pour les territoires ultramarins. Elle adopte une posture de partenariat protecteur dans le bilatéralisme régional. Toutefois, la concurrence des puissances compétitrices augmente. La stratégie de défense française priorise désormais la préparation à la guerre de haute intensité, le réarmement européen et l’industrie de guerre. Il s’agit de garder le rang de grande puissance nucléaire et d’améliorer les autres capacités, notamment de se coaliser. Plus encore, il s’agit de multiplier les partenariats à fidéliser dans un contexte où l’alliance transatlantique traverse des turbulences. C’est porté par la diplomatie du président Emmanuel Macron. Il s’est déplacé dans l’océan Indien du 21 au 24 avril 2025 et a visité les territoires ultramarins de Mayotte et de La Réunion. Il a fait une visite d’État à Madagascar et a participé au Sommet des chefs d’État de la commission de l’océan Indien (COI). Celle-ci est une organisation multilatérale insulaire que la France et l’Union européenne (UE) financent. Les membres sont les Comores, Madagascar, Maurice, La Réunion (France) et les Seychelles. C’est une petite organisation, mais elle regroupe les États francophones dans cette région anglophone et affirme la France en tant que pays riverain de l’océan Indien. Celle-ci a adhéré à l’Indian Ocean Rim Association (IORA) en 2020 pour les mêmes raisons, mais pour tout le bassin océan Indien. Emmanuel Macron a lancé un appel de Madagascar pour les investissements français en Indo-Pacifique à partir de l’océan Indien et l’armée française développe déjà une coopération militaire dans cet espace.

La question se pose d’une vision et action de long terme dans ces nouveaux contextes indo-pacifiques. La diplomatie traditionnelle française dans cette région de l’océan Indien est un mélange de pression, de soft power et de diplomatie du chéquier. Les nouvelles voies du multilatéralisme régional et des coalitions, notamment sécuritaires, sont récentes. À cela s’ajoute le contexte d’instabilité politique interne en France. Dans quelle mesure les logiques de rapports de force politiques internes deviennent un déterminant de la politique étrangère ? Les fragilités de légitimité, les incertitudes quant au changement de majorité, voire de régime, tendent à limiter l’engagement des partenaires. Les vulnérabilités démocratiques révélées par les crises sociopolitiques interrogent les degrés de résilience. L’intégration européenne en termes de Politique étrangère et de sécurité commune (PESC) et de Politique de sécurité et de défense commune (PSDC) a des limites encore structurelles. En outre, la France est en perte de présence militaire et d’influence en Afrique. Les contestations territoriales internationales concernant Mayotte et les Îles Éparses dans le canal du Mozambique ainsi que Tromelin sont appuyées par des puissances émergentes comme la Russie qui fait le parallèle avec la Crimée.

Tout cela explique le déploiement d’autres formats de réseau. La Grande-Bretagne en accord avec les États-Unis et appuyé, par exemple, l’Inde, décide de restituer l’archipel des Chagos à Maurice le 3 octobre 2024. L’importante base militaire stratégique américano-britannique de Diego Gracia est maintenue sur l’Archipel. L’accord stratégique qui en découle entre ces quatre pays rappelle le format des partenariats indo-pacifiques à l’Est comme l’AUKUS (Australie, Royaume-Uni et États-Unis), le Quad (États-Unis, Australie, Inde, Japon). Ceux-ci sont réputés agir à l’encontre de la puissance chinoise. La sécuritisation française indo-pacifique dans l’océan Indien quant à elle, est tirée par les intérêts français comme ceux des grandes firmes multinationales. Total Energies a investi dans le gaz mozambicain, EDF dans l’électricité hydraulique à Madagascar, le Groupe Bernard Hayot (GBH) antillais déploie l’enseigne Carrefour à La Réunion et Madagascar. Ces intérêts affrontent des difficultés multiples. Le mégaprojet gazier de 20 milliards de dollars de Total au Mozambique, par exemple, est confronté au djihad affilié à Daech et est donc suspendu depuis 2021. La France est militairement engagée avec l’UE contre ce djihadisme à la demande du gouvernement mozambicain et aux côtés des forces militaires de la Southern Africa Development Community (SADC) ainsi que du Rwanda. Le gaz off-shore exploité par le Mozambique et la Tanzanie font partie des gisements confirmés dans le canal du Mozambique (7). Ils sont équivalents à ceux du Golfe persique ou de la mer du Nord.

Quelles vision et volonté politiques animent cette nouvelle géopolitique indo-pacifique de l’océan Indien dans la durée ? Comment repenser les traités et accords de coopération pour une cohérence stratégique régionale à multiples échelles, que ce soit océan Indien, européenne, indo-pacifique, et leurs articulations pour la paix et le développement ?

Bibliographie indicative

Bouchard C., Osman S. et Rafidinarivo C. (dir.), « Southwest Indian Ocean Islands: Identity, Development and Cooperation », Journal of Indian Ocean Region, Special Issue, Adelaïde University, 2019.
Rafidinarivo C., Empreintes de la servitude dans les sociétés de l’océan Indien : Permanences et métamorphoses, Karthala, 2009.
Rafidinarivo C. et Association régionale océan Indien de l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN), « La politique sécuritaire de la France dans l’océan Indien », La mer – Un livre bleu pour la France, La Documentation Française, p. 67-78, 2017.
Rafidinarivo C., « Security Reform of France’s Africa Policy Cooperation: Incremental Process », in Check N. A., Korwa G. Adar et Wingo Ajume (dir.), France’s Africa Relations : Domination, Continuity and Contradiction, African Institute of South Africa, 2019.
Rafidinarivo C., Reading Contested Territory with a Geopolitical Framework, in Fonditi F. and Yates D., Illusions of Locality Concept, Consequences for Blue Economy in Africa, Delaware, Vernon Press, Series in Politics, 2020.
Rafidinarivo C., « La nouvelle géopolitique de l’océan Indien », The Conversation, 2 février 2021 (https://theconversation.com/la-nouvelle-geopolitique-de-locean-indien-152638).
Rafidinarivo C., « La nouvelle géopolitique de l’océan Indien et l’Indo-Pacifique », Défense, n° 209, octobre-novembre-décembre 2021, p. 70-73.
Rafidinarivo C., « Territorialisation maritime et sécuritisation », in Rafidinarivo C. et al. (dir.), Faire de la recherche sur et depuis l’océan Indien, 2025.


(1) Kaplan Robert D., Monsoon : The Indian Ocean and the future of American Power, 2010. « […] c’est ici que la politique étrangère américaine doit se concentrer si l’Amérique veut rester dominante dans un monde en constante évolution. »
(2) Résolution A/RES/79/271 de l’Assemblée générale des Nations unies (https://www.un.org/bbnjagreement/fr).
(3) La maritimisation est le développement des activités maritimes, notamment portuaires. Elle est conceptualisée par André Vigarie en 1979 (Ports de commerce et vie littorale).
(4) Conseil européen, « Conclusions du Conseil Européen sur la Chine », 30 juin 2023 (www.consilium.europa.eu/).
(5) Cambon Christian, Demilly Stéphane, Patient Georges, La coopération et l’intégration régionales des outre-mer, (Rapport d’information n° 763 [2023-2024]) (https://www.senat.fr/rap/r23-763/r23-7635.html). Outre-mer françaises : dans l’océan Indien Les Îles éparses (revendiquées par Madagascar), La Réunion, Mayotte (revendiquée par les Comores) et Tromelin (revendiquée par Maurice). Dans le Pacifique : La Nouvelle-Calédonie et la Polynésie Française (inscrites sur la liste des Nations unies comme territoires à décoloniser) ainsi que Wallis et Futuna. La Réunion et Mayotte sont aussi Régions ultrapériphériques européennes (RUP).
(6) Lasserre Frédéric, Mottet Éric et Courmont Barthélémy (dir.), À la croisée des nouvelles routes de la soie. Coopérations et frictions, Presses de l’Université du Québec, 2022.
(7) US Geological Survey, Assessment of Undiscovered Oil and Gas Resources of Four East Africa Geologic Provinces, Fact-Sheet 2012 3039, 2012 (https://pubs.usgs.gov/fs/2012/3039/contents/FS12-3039.pdf). US Geological Survey, Geological Assessment of Undiscovered HydrocarbonResources of Sub Saharan Africa, Reston Virginia, 2016 (https://pubs.usgs.gov/dds/dds-069/dds-069-gg/REPORTS/69_GG_CH_1.pdf). US Geological Survey, Assessment of undiscovered conventional oil and gas resources of offshore East Africa and the Seychelles, 2022, juillet : Fact Sheet 2024–3010, 2024 (https://doi.org/10.3133/fs20243010).

Partagez...

  • Accéder au sommaire du cahier

Février 2026
n° 887

Décision politico-militaire et commandement : repenser l’efficacité stratégique

Je participe au débat stratégique


À vos claviers,
réagissez au dossier du mois

 

Actualités

16-02-2026

Opération Chammal : décès d’un militaire français en opération au Levant

11-02-2026

Transrade : Du nouveau pour la rade de Brest

09-02-2026

Sophie Adenot décollera vers la Station spatiale internationale le 11 février pour la mission Epsilon de l’ESA

06-02-2026

Un niveau historique de commandes passées par la DGA en 2025

02-02-2026

Centenaire de Valéry Giscard d'Estaing

Adhérez au CEDN

et bénéficiez d'un statut privilégié et d'avantages exclusifs (invitations...)

Anciens numéros

Accéder aux sommaires des revues de 1939 à aujourd’hui

Agenda

Colloques, manifestations, expositions...

Liens utiles

Institutions, ministères, médias...

Lettre d'infos

Boutique

  • Abonnements
  • Crédits articles
  • Points de vente
  • CGV
  • Politique de confidentialité / Mentions légales

e-RDN

  • Tribune
  • e-Recensions
  • Cahiers de la RDN
  • Florilège historique
  • Repères

Informations

La Revue Défense Nationale est éditée par le Comité d’études de défense nationale (association loi de 1901)

Directeur de la publication : Luc de Rancourt

Adresse géographique : École militaire,
1 place Joffre, Paris VII

Nous contacter

Tél. : 01 44 42 31 90

Email : contact@defnat.com

Adresse : BP 8607, 75325 Paris cedex 07

Publicité : 01 44 42 31 91

Copyright © Bialec Tous droits réservés.