Connexion
  • Mon espace
RDN Association loi 1904, fondée en 1939 RDN Le débat stratégique depuis 1939
  • Panier - 0 article
  • La Revue
  • e-RDN
    • Tribune
    • e-Recensions
    • Cahiers de la RDN
    • Débats stratégiques
    • Florilège historique
    • Repères
    • Brèves
  • Boutique
    • Abonnements
    • Crédits articles
    • Points de vente
    • Conditions générales de vente
  • Bibliothèque
    • Recherche
    • Auteurs
    • Anciens numéros
  • La RDN
    • Présentation
    • Comité d'études
    • L'équipe
    • Contact
    • Lettre d'infos
    • Agenda
  • Liens utiles
  • Mon espace
  • Connexion
  • Connexion

    Email :

    Mot de passe :

  • La Revue
  • e-RDN
    • Tribune
    • e-Recensions
    • Cahiers de la RDN
    • Débats stratégiques
    • Florilège historique
    • Repères
    • Brèves
  • Boutique
    • Abonnements
    • Crédits articles
    • Points de vente
    • Conditions générales de vente
  • Bibliothèque
    • Recherche
    • Auteurs
    • Anciens numéros
  • La RDN
    • Présentation
    • Comité d'études
    • L'équipe
    • Contact
    • Lettre d'infos
    • Agenda
  • Liens utiles
  • Accueil
  • e-RDN
  • Revue n° 350 Décembre 1975
  • Marine - États-Unis : constructions neuves pour l'année fiscale 1976 - Mise à l'eau du porte-avions Dwight D. Eisenhower - Maroc : lancement d'un patrouilleur - Pays-Bas : mesures d'économies - Opinion néerlandaise sur un conflit futur - France : bilan de l'industrie navale en 1974

Marine - États-Unis : constructions neuves pour l'année fiscale 1976 - Mise à l'eau du porte-avions Dwight D. Eisenhower - Maroc : lancement d'un patrouilleur - Pays-Bas : mesures d'économies - Opinion néerlandaise sur un conflit futur - France : bilan de l'industrie navale en 1974

Jean Labayle-Couhat, « Marine - États-Unis : constructions neuves pour l'année fiscale 1976 - Mise à l'eau du porte-avions Dwight D. Eisenhower - Maroc : lancement d'un patrouilleur - Pays-Bas : mesures d'économies - Opinion néerlandaise sur un conflit futur - France : bilan de l'industrie navale en 1974  » Revue n° 350 Décembre 1975 - p. 176-181

États-Unis : constructions neuves de la Fiscal Year 1976

Contrairement aux espoirs nourris par la marine américaine, le Congrès n’a pas entériné toutes les propositions qu’elle avait formulées dans son projet de budget pour l’année budgétaire (Fiscal Year) 1976 (voir notre chronique d’avril 1975). Les fonds demandés pour plusieurs projets ont été, soit amputés, soit refusés. Le programme de constructions neuves a été ramené de 23 à 21 unités. Bien qu’il ait voté les années précédentes des fonds d’avance pour la construction du croiseur nucléaire de 10 000 tonnes, GGN 42, le Congrès n’a pas autorisé l’US Navy à mettre en chantier ce bâtiment ; les matériels déjà approvisionnés devront servir de rechanges pour les quatre autres croiseurs du même type (1).

Il a également refusé les 60 millions de dollars de fonds d’avance que l’US Navy désirait obtenir pour démarrer la construction du Strike Cruiser de 14 000 t type CSGN (Cruiser, Strike, Guided missile, Nuclear-powered) dont nous avons parlé dans notre précédente chronique. Tout en reconnaissant le besoin de ce type de bâtiment offensif, le Congrès a décidé de n’accorder de crédits pour sa construction que lorsque ses caractéristiques et son coût auront été mieux précisés par l’US Navy. Il a également ramené de 10 à 9 le nombre d’escorteurs de 3 400 t du type Patrol Frigate que l’US Navy est autorisée à commander. De ce fait, le budget relatif aux constructions neuves qui se montait à près de 5,5 milliards de dollars dans le projet présenté par la Marine, se trouve réduit à 3,9 Mds $.

Ce sont essentiellement les provisions demandées pour couvrir les hausses des programmes précédents et futurs qui ont été sabrées par le Congrès. Au Pentagone, on considère que les parlementaires ont ainsi voulu manifester à l’US Navy leur désapprobation devant l’augmentation exorbitante du coût de certains programmes mal étudiés ou mal définis au départ. Finalement, l’US Navy sera autorisée à construire au titre de la FY 1976 les unités suivantes :

– 1 sous-marin stratégique de 18 000 t, porteur de 24 missiles du type Trident (4 000 nautiques de portée - ogive nucléaire à 14 corps de rentrée du type MIRV) ;
– 2 Sous-marins nucléaires d’attaque (SNA) rapides du type SSN-688 Los Angeles (6 000 t, 40 nœuds) ;
– 9 escorteurs de 3 400 t du type Patrol Frigate ;
– 2 hydroptères type PHM (Patrol, Hydrofoil, Missile) [NDLR 2025 : classe Pegasus] ;
– 2 navires bases de destroyers ;
– 2 pétroliers ravitailleurs d’escadre ;
– 3 remorqueurs océaniques.

Mise à l’eau du porte-avions Dwight D. Eisenhower

Le CVN-69 Dwight D. Eisenhower, deuxième porte-avions nucléaire du type Nimitz, a été mis à l’eau le 11 octobre 1975 dans le grand chantier naval de Newport News (Virginie). Déplaçant un peu plus de 91 000 t, ce porte-avions pourra mettre en œuvre une centaine d’avions et d’hélicoptères répartis en six flottilles et reviendra, selon les estimations les plus récentes, à quelque 750 M$ ; il doit en principe rallier la flotte courant 1977. Le jour même où il était mis à flot, on a procédé à la mise sur cale du troisième et dernier porte-avions de ce type : le CVN-70 Carl Vinson. Selon les prévisions, ce porte-avions sera lancé en mai 1979 et entrera en service en 1981. À cette date, compte tenu des cinq bâtiments qui entre-temps auront été retirés du service (2), la flotte de porte-avions de l’US Navy sera la suivante :

Noms

En service

Âge au 01-01-75

Âge au 01-01-81

a) Porte-avions nucléaires (99 600 à 91 000 tpc) :

Carl Vinson

1981

 

 

Dwight D. Eisenhower

1977

 

4

Nimitz

1975

 

6

Enterprise

1961

14

21

b) Porte-avions classiques (78 000 à 87 000 tpc) :

John F. Kennedy

1968

7

14

America

1965

10

17

Constellation

1961

14

21

Kitty Hawk

1961

14

21

Independence

1959

16

23

Ranger

1957

18

25

Saratoga

1956

19

26

Forrestal

1955

21

27

 

À cette même date, si les projets de l’US Navy sont entérinés par le Congrès, deux sinon trois porte-avions nucléaires d’environ 50 000 t seront en construction, le premier d’entre eux étant appelé à remplacer le Forrestal vers 1983-1984.

Maroc : lancement d’un patrouilleur

L’Okba, premier des deux patrouilleurs type PR-72 commandés par la marine marocaine aux chantiers de la Société de constructions navales, a été mis à flot le 10 octobre 1975 à Villeneuve-la-Garenne. Le second patrouilleur, le Triki, devrait être lancé le 1er février 1976.

Leurs caractéristiques sont les suivantes :

– déplacement : 445 tonnes pleine charge (tpc) ;
– dimensions : 57,50 x 7,60 x 2,50 m ;
– propulsion : 4 diesels AGO de 2 760 CV ;
– vitesse : 28 nœuds ;
– distance franchissable : 2 500 nautiques à 16 nœuds ;
– armement : 1 pièce de 76, 1 pièce de 40 ;
– équipage : 5 officiers + 48 non-officiers.

Rappelons à cette occasion qu’en plus de ces deux patrouilleurs lourds, la marine marocaine a commandé en France :

– 6 patrouilleurs légers (90 t) dont l’El Wacil, l’El Jail et l’El Mikdam, aux Constructions mécaniques de Normandie (CMN) à Cherbourg ; le premier mis à l’eau le 16 juin 1975 est en essais ;
– 3 transports légers de 1 300 tpc dérivés du Champlain de la Marine nationale.

Pays-Bas : mesures d’économies

Le gouvernement néerlandais a récemment annoncé qu’il projetait de faire de sérieuses économies sur les dépenses de défense. Pour ce qui concerne la marine, ces économies devaient principalement se traduire par :

– le désarmement avant la fin de l’année du croiseur lance-missiles De Zeven Provincien, soit deux ans avant la date prévue ;
– la dissolution le 1er janvier 1976 de l’escadrille de l’aéronautique navale équipée en bimoteurs de patrouille maritime SP-H2 Neptune.

Il ne devrait pas, par contre, être touché au programme de constructions neuves en cours (8 escorteurs anti-sous-marins [ASM] de 3 600 t du type Kortenaer).

Ces projets d’économies ayant été très vivement critiqués tant aux Pays-Bas qu’au sein de l’Otan, le gouvernement a dû en partie faire marche arrière. C’est ainsi que dans la marine, l’escadrille de Neptune ne sera pas dissoute : ses avions resteront en service jusqu’à leur remplacement ultérieur par des appareils dont le type et le nombre restent encore à déterminer.

Signalons à ce propos que l’aéronautique navale néerlandaise totalise près de 80 avions et hélicoptères, dont 8 Breguet Atlantic et une quinzaine de Neptune. Ses principales missions sont : la lutte ASM, la surveillance maritime, le sauvetage en mer.

Opinion néerlandaise sur un conflit futur

À l’issue de sa prise de fonction le 16 septembre 1975 comme commandant en chef de la marine royale néerlandaise, le vice-amiral B. Veldkamp a déclaré que, si une confrontation devait avoir lieu entre l’URSS et le monde occidental, celle-ci se déroulerait sur mer et non pas le long des frontières aéroterrestres entre l’Est et l’Ouest.

Il a poursuivi en déclarant que l’Occident réduisait sa capacité militaire à une époque où l’URSS améliorait régulièrement la sienne. Enfin, critiquant les mesures envisagées par le gouvernement en matière de défense, il a déclaré qu’elles étaient dues à des considérations politiques et ne tenaient aucun compte de la réalité militaire.

France : bilan de l’industrie navale en 1974

Dans son dernier rapport annuel, la Chambre syndicale des Constructeurs de navires et de machines marines, donne, pour l’année 1974, de très intéressantes précisions sur la situation de l’industrie navale mondiale en général et celle de notre pays en particulier.

L’année 1974, lit-on dans ce document, a été marquée par les premiers contrecoups des deux phénomènes aux effets opposés qui avaient caractérisé 1973 : la vague sans précédent de commandes de tonnage neuf – notamment dans la catégorie des navires-citernes – et l’arrêt brutal de la croissance du trafic pétrolier provoqué par les décisions prises par les pays producteurs de pétrole après la guerre du Kippour.

La gravité de la situation n’est apparue que progressivement. Les tendances antérieures ont encore persisté dans les premiers mois de 1974 mais peu à peu la récession économique s’est étendue à tous les pays industrialisés et s’est accentuée à l’automne. La croissance des transports maritimes s’est fortement ralentie, tandis que la capacité des flottes mondiales continuait de croître avec les livraisons importantes de tonnage neuf par les chantiers. Ce ralentissement après avoir d’abord touché le trafic pétrolier, s’est par la suite étendu aux trafics de marchandises sèches. Corrélativement, la demande de tonnage neuf s’est effondrée.

Ces retournements de la conjoncture ont toutefois eu très peu d’effets sur la production des chantiers mondiaux ; pour la neuvième fois consécutive, celle-ci a enregistré en 1974 un nouveau record. Évaluée statistiquement en prenant la moyenne des tonnages mis sur cale et livrés, elle s’est en effet élevée à 35 millions de tonneaux de jauge brute (tjb), soit une augmentation d’un peu plus de 8 % sur la production de l’année précédente. Par contre, pour la première fois depuis douze ans, le carnet de commandes mondiales a cessé de croître d’une année sur l’autre. La raison principale de cette baisse a été évidemment l’absence quasi-totale de commandes de pétroliers et l’annulation de contrats antérieurs concernant cette catégorie de bâtiments. Par voie de conséquence, les chantiers mondiaux n’ont en 1974 enregistré qu’un total de 28 M de tjb de commandes nouvelles ; le chiffre correspondant avait été en 1973 de 74 M de tjb ; la diminution d’une année sur l’autre a donc été de près des deux tiers.

En 1974, avec une production de 17,72 M de tjb, le Japon a réalisé à lui seul plus de la moitié de l’activité de la construction mondiale. Celle des huit pays membres du Marché commun a été très soutenue et a représenté 23 % de la production globale. Malgré cela, la production européenne avec 37 % seulement de la production globale a subi, et ceci au bénéfice du seul Japon, un tassement relatif imputable principalement aux chantiers scandinaves dont l’activité s’est ralentie par rapport à celle des années précédentes.

En 1974, l’activité de l’industrie navale française a été soutenue. Évaluée par la moyenne des tonnages mis sur cale et livrés, elle s’est élevée à 1 065 000 tjb, ce qui a permis à notre pays de conserver la position qu’il occupait dans le classement mondial. Derrière le Japon, l’Allemagne fédérale (RFA), la Suède et l’Espagne, il a cette année-là partagé la cinquième place avec le Danemark avant la Grande-Bretagne, l’Italie et les Pays-Bas. Cependant, sa part n’a cessé de diminuer : représentant plus de 4 % au début de la présente décennie, elle n’a été que de 3,2 % en 1974.

Les livraisons au cours de 1974 se sont élevées à I 036 000 tjb : plus de la moitié de ce tonnage était destinée à des armateurs étrangers. Parmi ces livraisons, il nous faut signaler les unités suivantes remarquables par leur tonnage ou leur spécialisation :

• Pétroliers :

Iseult, 280 100 tonnes de port en lourd ou tpl (Chantiers de l’Atlantique) ; Latirus, Lucina, Latia, respectivement troisième, quatrième et cinquième de six unités de la classe des 270 000 tpl commandées par des sociétés du Groupe Shell à ces mêmes chantiers.

• Méthaniers :

Gastrana, 75 000 m3, dernière unité d’une série de quatre pour la Shell Tankers UK (Chantiers de l’Atlantique) ; Kenai Multina, 35 000 m3, première de deux unités pour des armements étrangers (Constructions navales et industrielles de la Méditerranée, Cnim).

• Transporteurs de gaz de pétrole liquéfiés :

Malmros Multina, 53 400 m3, identique au Providence Multina, livré en 1973 (Cnim) (le Malmros Multina bat pavillon suédois) ; Hampshire et Devonshire, deux navires identiques de 52 600 m3, livrés à un armement britannique par les Chantiers de France-Dunkerque.

• Transporteurs de produits chimiques :

Gafsa, 6 200 m3, navire spécialisé dans le transport d’acide phosphorique, placé sous pavillon tunisien (Dubigeon-Normandie).

• Navire combiné OBO (Pétro-vraquier) :

Récife, 160 180 tpl (Chantiers de France-Dunkerque), second de deux bâtiments identiques livrés à des armements libériens du Groupe Thyssen Bornemisza.

• Cargos porte-conteneurs :

Stéphane Vieljeux et Ville-de-Marseille, appartenant chacun à une série de trois cargos de 16 000 tpl, dont ils sont respectivement la dernière et la première unités (Chantiers navals de La Ciotat).

• Cargos polythermes [NDLR 2025 : navires frigorifiques] :

Snow Hill, 15 500 m3, dernier d’une série de huit pour la Suède (Chantiers navals de La Ciotat) ; Pointe la Rose, dernier d’une série de trois cargos polyvalents de 14 960 m3 (Dubigeon-Normandie).

• Ferry-boats :

Chartres (4 586 tjb) et Aratika (3 879 tjb), ce dernier spécialement conçu pour le transport de convois ferroviaires en Nouvelle-Zélande (Dubigeon-Normandie).

• Une série de vedettes rapides lance-missiles réalisée par les CMN pour la marine fédérale allemande.

Le niveau atteint par les mises sur cale, soit plus de 1 100 000 tjb, a été du même ordre de grandeur que celui des livraisons. Par contre, les lancements ont été sensiblement plus élevés puisqu’ils ont dépassé 1 300 000 tjb ; ceci est dû au fait que sept pétroliers ont été mis à l’eau en 1974, alors que cinq seulement ont été achevés ou commencés.

Dans le domaine des transporteurs de gaz, la France reste toujours le principal pays constructeur de méthaniers : deux unités ont été achevées en 1974 cependant que quatre ont été lancées et quatre autres mises sur cale. Pour ce qui est des butaniers-propaniers, les livraisons ont porté sur trois navires tandis que les lancements n’ont concerné que deux unités et les mises sur cale, une seule.

La construction des cargos qui avait eu tendance à se ralentir ces dernières années, a marqué une reprise en 1974 : sept porte-conteneurs, cargos rouliers et polythermes ont été livrés en 1974, onze autres ont été lancés et neuf mis sur cale.

Dans la catégorie des petits bâtiments, douze chalutiers ou thoniers ont été livrés, treize lancés et dix-sept sont sur cale.

Enfin, huit patrouilleurs lance-missiles garde-côtes ont été livrés à la Bundesmarine.

En dépit donc de quelques changements dans le poids relatif des différentes catégories de navires produits en 1974, l’éventail couvert reste très large et l’importance des unités hautement spécialisées demeure une constante de l’activité des chantiers français.

Cette constante va se confirmer au cours des prochaines années puisque, en 1974, nos chantiers navals ont enregistré la majeure partie de leurs commandes nouvelles dans la catégorie des transporteurs de gaz et de produits chimiques et des cargos porte-conteneurs et rouliers. Un seul contrat de grand pétrolier a été signé par les Chantiers de l’Atlantique pour une quatrième unité de 550 000 tpl, identique aux trois premières de cette taille que ces chantiers avaient déjà en carnet. En dehors de ce supertanker, les commandes de 1974 ont porté sur six méthaniers de 125 000 à 130 000 m3, quatre transporteurs de gaz liquéfié, quatre transporteurs de produits chimiques, dix-huit cargos porte-conteneurs et rouliers, un paquebot, dix-neuf navires de pêche et douze engins de servitude. Le pourcentage en tonnage de ces navires destinés à des armements étrangers, s’élève à plus de 70 %.

Signalons enfin que la construction de trente bâtiments de guerre a été confiée en 1974 à l’industrie navale privée. Il nous faut notamment citer : 4 patrouilleurs type Combattante III pour la marine grecque, commandés aux CNM de Cherbourg et 12 patrouilleurs type Combattante II, commandés par l’Iran à ces mêmes chantiers. ♦


(1) Il s’agit des CGN-38 Virginia (lancé le 14 décembre 1974), CGN-39 Texas (lancé le 9 août 1975), CGN-40 Mississippi et CGN-41 non encore baptisé [NDLR 2025 : USS Arkansas].
(2) Ce seront : 2 de 45 000 tpc – Oriskany (mars 1976), Hancock (janvier 1977) ; 3 de 64 000 tpc – Midwav, F.D. Roosevelt, Coral Sea.

US Navy, budget, Eisenhower, Maroc, Pays-Bas, France, industrie navale

Partagez...

  • Accéder au sommaire du numéro

Janvier 2026
n° 886

L’informationnel et l’IA à l’heure de la guerre cognitive

Je participe au débat stratégique


À vos claviers,
réagissez au dossier du mois

 

Actualités

09-01-2026

Le Rafale monte en cadence

06-01-2026

À propose de la doctrine Monroe (1823) et de ses échos (2026)

02-01-2026

Drame de Crans Montana – Hommage de la RDN

17-12-2025

Toutatis, une démonstration fédératrice au service de l’innovation spatiale française

Adhérez au CEDN

et bénéficiez d'un statut privilégié et d'avantages exclusifs (invitations...)

Anciens numéros

Accéder aux sommaires des revues de 1939 à aujourd’hui

Agenda

Colloques, manifestations, expositions...

Liens utiles

Institutions, ministères, médias...

Lettre d'infos

Boutique

  • Abonnements
  • Crédits articles
  • Points de vente
  • CGV
  • Politique de confidentialité / Mentions légales

e-RDN

  • Tribune
  • e-Recensions
  • Cahiers de la RDN
  • Florilège historique
  • Repères

Informations

La Revue Défense Nationale est éditée par le Comité d’études de défense nationale (association loi de 1901)

Directeur de la publication : Thierry CASPAR-FILLE-LAMBIE

Adresse géographique : École militaire,
1 place Joffre, Paris VII

Nous contacter

Tél. : 01 44 42 31 90

Email : contact@defnat.com

Adresse : BP 8607, 75325 Paris cedex 07

Publicité : 01 44 42 31 91

Copyright © Bialec Tous droits réservés.