Aéronautique - Les forces aériennes en Territoire français des Afars et Issas (TFAI) et dans le sud de l'océan Indien - Version militaire de l'Airbus A300 B4 à l'étude - Un million d'heures de vol pour les Fouga Magister de l'Armée de l'air - Premier bilan d'utilisation en escadre du Mirage F1
L’implantation de l’Armée de l’air à Djibouti remonte à 1933 avec une escadrille de trois avions Potez 25, qui prend le nom d’« Aéronautique en Côte française des Somalis ». La base aérienne est construite en 1935 ; l’aéronautique en CFS prend le nom d’« Air Somalie » en 1937 et les premiers Potez 631 montés à Djibouti commencent à voler en 1939. À la fin de la guerre, il reste en CFS, qui s’est ralliée à la France libre en décembre 1942, un Junkers Ju-52, un Ju-88 et deux Morane-Saulnier MS.500 Criquet. La construction d’une piste en dur remonte à 1948 et son allongement pour accueillir les quadriréacteurs à 1960. Jusqu’en 1963, l’escadrille de liaisons aériennes qui deviendra en 1959 l’Escadrille d’outre-mer (EOM) puis le Groupe aérien mixte d’outre-mer (Gamom), est la seule unité aérienne stationnée sur la base. Elle est dotée de Amiot AAC.1 Toucan [NDLR 2025 : Copie du Ju52/3m], Dassault Flamand et Criquet, puis de Douglas C-47 Skytrain et d’hélicoptères Sikorsky H-19 Chickasaw, et enfin de Nord 2501, de Broussard et d’Alouette II.
En 1963, une nouvelle unité, l’Escadron de chasse 1/21 équipé de Douglas AD-4 Skyraider, est implantée sur le territoire. En 1973, le 1/21 est dissous pour faire place à l’Escadron de chasse 4/11, équipé de chasseurs F-100.
Organisation et missions
L’ensemble des forces aériennes stationnées sur le Territoire français des Afars et des Issas relève du commandement de l’air en TFAI. L’officier supérieur commandant l’air en TFAI est également adjoint air au commandant supérieur des forces armées en TFAI. Placé sous l’autorité de ce dernier en ce qui concerne les questions intéressant la sécurité et la défense du territoire, il est responsable devant le Chef d’état-major de l’Armée de l’air (CEMAA) de la mise en condition opérationnelle des unités, du respect de la réglementation propre à l’Armée de l’air et de la sécurité et de la circulation aérienne.
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