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  • Revue n° 352 Février 1976
  • Marine - Panorama des forces navales dans l'océan Indien

Marine - Panorama des forces navales dans l'océan Indien

Jean Labayle-Couhat, « Marine - Panorama des forces navales dans l'océan Indien  » Revue n° 352 Février 1976 - p. 187-194

Les articles qui précèdent montrent l’intérêt stratégique que représente l’océan Indien dans la conjoncture économique et politique actuelle ou prévisible. Aussi est-il intéressant de dresser, d’une part le bilan des forces maritimes des principaux États riverains et, d’autre part, les moyens que les grandes puissances y déploient pour y défendre leurs intérêts. Ce sera l’objet de cette chronique.

Forces navales des pays riverains

Nous les examinerons en partant de l’Afrique du Sud pour aboutir à l’Australie.

Afrique du Sud

L’Afrique du Sud qui commande à la pointe de l’Afrique les passages qu’empruntent la plupart des grands pétroliers allant ou revenant du golfe Persique, possède une petite force navale qu’elle s’efforce de développer. Pour cela, elle ne fait plus appel, comme autrefois, à la Grande-Bretagne mais cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement en s’adressant à d’autres pays tout en s’efforçant d’utiliser ses propres chantiers, la France notamment. C’est ainsi qu’elle a acquis chez nous 3 sous-marins type Daphné et qu’elle a récemment commandé 2 avisos type A69 et 2 sous-marins de 1 200 t à hautes performances dérivés des Agosta de la Marine nationale. 3 patrouilleurs de 450 t sont en construction en Israël et 3 autres du même type dans les chantiers de Durban.

Tanzanie

En cours de développement, les forces navales tanzaniennes comprennent surtout des unités de patrouille, la plupart d’origine chinoise.

Kenya

Encore de faible importance, les forces navales de ce pays ont pour mission principale la police des côtes.

Somalie

Créée en 1965 avec l’aide soviétique, la marine somalienne basée à Mogadiscio dispose de 5 garde-côtes et de 4 vedettes lance-torpilles. Elle vient de s’enrichir d’un patrouilleur lance-missiles Styx type Osa II et d’autres bâtiments de ce type sont attendus. Ses effectifs se montent à environ 400 hommes.

République populaire et démocratique du Yémen

8 petits bâtiments de combat et 2 navires amphibies d’environ 1 000 t, tous d’origine soviétique, constituent l’essentiel des forces navales du Sud Yémen.

Irak

Le meilleur élément de la flotte irakienne est constitué par une douzaine de vedettes lance-missiles Styx livrées comme ses autres unités par l’URSS. Bassorah est sa base principale.

Iran-Pakistan

Composée de matériel moderne, la marine iranienne domine complètement le golfe Persique mais son ambition ne s’arrête pas là et le Shah a l’intention d’en faire la première de l’océan Indien, 6 super destroyers – en fait, de vrais petits croiseurs de 7 900 t type Spruance – ont été commandés aux États-Unis et 12 patrouilleurs lance-missiles en France. La marine songe par ailleurs à acquérir un porte-aéronefs et à se constituer une force sous-marine moderne. Mais son développement matériel ayant été trop rapide, la marine impériale manque encore d’expérience et souffre certainement d’insuffisances dans le domaine du personnel, au point de vue encadrement notamment.

En raison d’affinités religieuses et politiques et surtout du fait que seul parmi les pays musulmans l’Iran a soutenu le Pakistan lors de son conflit avec l’Inde en décembre 1971, les deux pays entretiennent d’excellentes relations de bon voisinage dans le domaine maritime tout particulièrement. Les deux marines procèdent à des échanges de personnel et à des exercices communs et il est question que la flotte pakistanaise utilise la future base iranienne de Chabahar en construction sur la mer d’Oman. L’Iran et le Pakistan ont un intérêt évident à poursuivre cette collaboration. Le second, en effet, souhaite trouver auprès de son grand allié aide et assistance pour l’éventualité d’un nouveau conflit avec l’Inde. L’Iran, quant à lui, revendique dans le golfe Persique et dans l’océan Indien Nord le rôle de puissance maritime principale, soucieux d’y faire respecter la liberté de navigation, particulièrement pour le trafic pétrolier, si vital pour son économie.

Quant à la marine pakistanaise, son développement est freiné par une impécuniosité chronique. Son meilleur élément est constitué par les 3 sous-marins type Daphné qu’elle a achetés en France mais dont l’entretien technique lui pose des problèmes. Ces unités doivent être prochainement renforcées par d’autres sous-marins que le Pakistan se propose d’acheter à une marine qui cherche à s’en débarrasser.

Inde

Première présentement dans l’océan Indien, la marine indienne risque, comme on vient de le voir, de se faire ravir sa place par la marine iranienne. Aussi continue-t-elle à développer sa flotte en se créant, d’une part, une industrie navale et, d’autre part, en faisant appel à l’aide soviétique. Cette aide est loin d’avoir été négligeable puisque l’Inde a d’ores et déjà acquis en URSS la moitié de ses forces navales actuelles, soit 10 sous-marins, 12 escorteurs de 1 100 t, 6 navires amphibies et divers navires auxiliaires. Elle devrait prochainement recevoir d’autres bâtiments dont le dernier modèle de patrouilleur lance-missiles soviétique, le Naouchka. L’autre moitié de la flotte est constituée de matériel d’origine britannique plus ancien, que la marine indienne rénove à l’aide de navires copiés sur des modèles anglais qu’elle construit dans ses chantiers (frégates Anti-sous-marine [ASM] du type Nilgiri). Au point de vue personnel, la marine indienne est bien entraînée et commandée ; elle a fait preuve de sa valeur lors du conflit de 1971.

Sri Lanka

Le Sri Lanka (ex-Ceylan) possède une petite force navale en cours de développement grâce à des cessions de matériel léger moderne d’origine chinoise et soviétique.

Malaisie

La Malaisie, plus orientée vers le Pacifique, s’intéresse néanmoins à l’océan Indien car elle commande avec l’Indonésie le détroit de Malacca, route la plus fréquentée entre les deux océans. Ses forces navales sont encore modestes mais dotées de matériels modernes : un escorteur de 1 500 t notamment et surtout de nombreuses vedettes rapides dont 4 sont équipées de missiles Exocet.

Indonésie

Placée au carrefour des routes fréquentées depuis des temps immémoriaux, l’Indonésie avec ses 13 500 îles ou îlots échelonnés sur 5 000 km d’Est en Ouest et sur plus de 2 000 km du Nord au Sud. occupe sur la bordure orientale de l’océan Indien une position stratégique de première importance. C’est que les grandes routes maritimes entre le Pacifique et l’océan Indien empruntent un petit nombre de passages obligatoires dans cet archipel (détroits de Malacca, de Makassar et de Lombok notamment) qu’il serait facile de contrôler. Cette situation aurait dû inciter l’Indonésie à développer ses forces navales mais celles-ci ont été, après avoir reçu il y a quelques années une aide massive soviétique, assez délaissées. On assiste toutefois depuis quelque temps à un regain d’intérêt pour la marine qui a reçu du matériel relativement moderne de la part des États-Unis et a commandé des escorteurs aux Pays-Bas.

Australie

Bien que son développement ait été freiné lorsque les Travaillistes étaient au pouvoir, la Royal Australian Navy n’en représente pas moins un élément de force appréciable et bien entraîné. Après avoir longtemps fait appel à la Grande-Bretagne pour la fourniture de son matériel, elle se tourne maintenant de plus en plus vers les États-Unis tout en cherchant d’autres sources d’approvisionnement. C’est ainsi que la Marine a décidé d’acquérir aux États-Unis 2 escorteurs de 3 400 t du type Patrol Frigate de l’US Navy et qu’elle a lancé à plusieurs chantiers européens des appels d’offres pour la construction de patrouilleurs côtiers. Le retour tout récent des Conservateurs à la tête du pays ne peut pas manquer d’avoir une certaine influence sur le renforcement du potentiel naval de ce pays sur lequel la Royal Navy fonde des espoirs pour asseoir une présence britannique plus affirmée dans le théâtre.

Déploiement des grandes puissances

États-Unis

Au point de vue organisation, l’océan Indien relève jusqu’au méridien 62° Est du Commandant en chef du théâtre du Pacifique (CINCPAC) et du CEC de l’Atlantique (CINCLANT) pour le reste, mais il est question d’étendre l’autorité du premier sur tout l’océan Indien. En attendant et depuis 1960, la marine américaine n’entretient en permanence dans ce théâtre qu’un petit détachement, fort d’un bâtiment amiral et de 2 frégates ASM ou destroyers, la Middle East Force. Placé sous les ordres d’un contre-amiral portant le titre de COMIDEASTFOR, ce détachement est basé sur Bahreïn à la suite d’un accord avec le gouvernement de l’île, accord qui a été jusqu’à présent tacitement prorogé. Dépendant organiquement du CINCLANT, la Middle East Force relève sur le plan opérationnel du commandement naval américain en Europe (CINCUSNAVEUR). Si le bâtiment amiral demeure en permanence dans l’océan Indien, les 2 bâtiments d’escorte y sont remplacés tous les 3 mois, ce qui ne facilite pas la connaissance des pays riverains par les commandants de ces bâtiments.

Depuis la guerre du Kippour et pour contrebalancer la présence soviétique, l’US Navy envoie de temps à autre dans l’océan Indien occidental un task-group de la puissante 7e Flotte du Pacifique. Généralement centré sur un porte-avions, ce task-group y reste quelques semaines avant de regagner la 7e Flotte. Il peut d’ores et déjà bénéficier de l’éclairage aérien à longue distance que lui assurent les patrouilleurs P-3C Orion basés à Diego Garcia dans l’archipel des Chagos (1). Le tableau joint fait le point de cette présence depuis la fin de 1973.

Grande-Bretagne

La Royal Navy, depuis la dissolution de la Beira Patrol qui avait été mise en place après les événements de Rhodésie en 1965 pour assurer le blocus pétrolier de ce pays dans le canal de Mozambique, ne possède donc plus de forces navales permanentes dans l’océan Indien. Les intérêts britanniques dans la zone ne sont plus défendus ou affirmés que par la présence à tour de rôle de task-group en provenance de la métropole. Ces groupes comprennent en général un grand bâtiment, quelquefois un sous-marin nucléaire d’attaque, 5 à 6 escorteurs ASM avec le soutien logistique mobile correspondant. Ces groupes occasionnels restent en moyenne 7 mois sur zone et font des escales dans les ports des pays riverains avant de séjourner plus longuement dans le Sud-Est asiatique. Le TG 317.3 arrivé dans l’océan Indien en août dernier, via le Canal de Suez, se compose présentement du destroyer lance-missiles HMS Glamorgan, de 5 escorteurs, de 2 bâtiments de soutien logistique et d’un pétrolier ravitailleur.

URSS

Épisodique jusque-là, la présence navale soviétique dans l’océan Indien a pris un caractère permanent à partir de 1969, et son niveau de présence a varié en fonction des événements (conflit indo-pakistanais, guerre du Kippour, notamment). En 1974 et à l’occasion du dragage des mines dans le golfe de Suez, dragage effectué par la marine soviétique, l’URSS a déployé dans l’océan Indien le Leningrad, l’un de ses 2 porte-hélicoptères. Cette même année 2 croiseurs lance-missiles et 2 Sous-marins nucléaires d’attaque (SNA) y ont effectué un séjour prolongé à l’occasion de leur transfert de la flotte de l’Arctique vers celle du Pacifique. En 1974, une trentaine de bâtiments, dont la moitié de combat, ont en moyenne séjourné dans l’océan Indien.

En 1975, le seul grand bâtiment soviétique dont on a signalé la présence est un croiseur de 20 000 t type Sverdlov. En dehors de ce navire qui n’est resté que quelques mois dans le théâtre, la composition moyenne de la flotte soviétique dans l’océan Indien a été relativement modeste : 1 ou 2 destroyers lance-missiles, 2 escorteurs, 2 à 3 unités amphibies, quelques auxiliaires et 4 à 5 bâtiments spécialisés dans la recherche scientifique. Il faut y ajouter 2 sous-marins dont un SNA. Ces divers navires appartenaient à la Flotte du Pacifique, ce qui les obligeait à un long transit pour parvenir dans le théâtre. Ils sont restés la plupart du temps dans le golfe d’Aden et dans la région de Socotra, mouillant hors des eaux territoriales avec de temps à autre des escales de détente à Aden, Chisimayo, Berbera où la marine soviétique a quelques facilités (2). Les navires soviétiques ont surveillé les mouvements des navires occidentaux et leurs exercices (Midlink notamment) et ont pris part au grand exercice Okean 75 qui s’est déroulé en avril simultanément sur les quatre océans (3).

Les Soviétiques, contrairement à ce qu’on attendait, n’ont pas tout de suite profité de la réouverture du canal de Suez qui a été surtout emprunté par des navires de guerre d’autres nations. Plusieurs navires auxiliaires spéciaux ou scientifiques ont cependant transité par le Canal, de même qu’un destroyer lance-missiles, 3 navires amphibies et une demi-douzaine de vedettes (lance-missiles ou non), cédées par l’URSS à des pays du Tiers-Monde. L’URSS fera sans doute un plus grand usage du Canal en 1976 mais il est peu probable qu’il soit emprunté par des sous-marins à propulsion nucléaire. Ceux-ci, pour des raisons de discrétion, préféreront sans doute continuer à contourner Le Cap. La libre circulation dans le Canal enlevant beaucoup d’intérêt à l’intervention en océan Indien d’unités en provenance de la Flotte du Pacifique, leur présence dans ce théâtre aura tendance à devenir exceptionnelle. On peut s’attendre par contre à l’envoi dans la zone d’unités normalement stationnées en mer Noire ou dans l’Arctique et pourquoi pas du Kiev, le premier véritable porte-aéronefs de la marine soviétique lorsque celui-ci sera opérationnel. La venue d’un bâtiment de ce type permettrait, en fait, au commandement soviétique de disposer dans l’océan Indien de l’éclairage aérien qui lui fait actuellement défaut. En effet, l’aviation à long rayon d’action ne peut intervenir en océan Indien qu’en survolant l’Iran ou le Pakistan ou en gagnant des bases en pays amis (Somalie, Yémen) par l’Égypte et la mer Rouge, ce qui dans l’état nouveau des relations soviéto-égyptiennes poserait un problème.

Chine

La Chine s’intéresse beaucoup à l’océan Indien, notamment pour l’expérimentation à venir de ses Missiles balistiques intercontinentaux (ICBM), mais elle n’a pas encore les moyens de s’y établir même à titre symbolique. Il faut toutefois s’attendre à voir un jour ou l’autre les unités de combat chinoises naviguer dans le théâtre : depuis quelque temps, en effet, la marine chinoise a entrepris la construction de navires à vocation plus océanique que côtière.

France

Pour y défendre ses intérêts et positions, notre pays entretient dans l’océan Indien une petite force navale permanente. Celle-ci comprenait en décembre dernier :

– les avisos escorteurs Victor Schœlcher, Commandant Bourdais et Commandant Bon, ce dernier doté de 4/MM38 Exocet ;
– les patrouilleurs Altair, La Dieppoise, La Malouine ;
– le Transport de chalands de débarquement (TCD) Ouragan ;
– le navire de soutien logistique La Garonne ;
– le pétrolier ravitailleur La Charente.

Ce dernier, qui a été doté de puissants moyens de transmissions et d’un hélicoptère sous hangar, arbore la marque du contre-amiral commandant les forces navales françaises dans l’océan Indien. La juridiction de cet officier général qui est le seul embarqué en permanence dans la Marine française, s’étend en gros sur la mer Rouge, le golfe Persique et l’océan Indien : à l’Est jusqu’au méridien 92° Est et à l’Ouest jusqu’au méridien 18° Ouest.

À ces forces permanentes de souveraineté, la France adjoint régulièrement depuis avril 1974 des unités de renfort constituant des groupes occasionnels se succédant dont la liste et la composition sont données en tableau annexé. Actuellement, c’est le groupe Aurore qui est affecté à cette mission. Composé du croiseur-école Jeanne d’Arc et de l’escorteur d’escadre Forbin, il a transité par Suez au début de décembre 1975 et restera dans la zone jusqu’à la fin mars 1976.

 

Potentiel aéronaval des pays riverains de l’océan Indien

 

RSA

Tanzanie

Somalie

Kenya

Madagascar

RPDY

Irak

Iran

Pakistan

Inde

Sri Lanka

Australie

Indonésie

Sous-marins

3

 

 

 

 

 

 

 

3

10

 

4

2

Porte-avions

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1

 

1

 

Croiseurs

 

 

 

 

 

 

 

 

1

2

 

 

 

Escorteurs > 1 500 t

8

 

 

 

 

 

 

3

7

9

1

12

4

Escorteurs < 1 500 t

1

 

 

 

 

 

3

8

 

22

 

 

8

Patrouilleurs

6

20

5

7

2

2

15

12

15

8

12

12

14

Vedettes lance-torpilles (LT)

 

6

4

 

 

6

10

 

6

 

 

 

10

Vedettes lance-missiles (LM)

 

 

1

 

 

 

13

 

 

10

1

 

9

Amphibies

 

 

 

 

1

5

 

3

 

7

 

8

12

Aéronavale embarquée (hélicoptères/avions)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

60

 

30

 

Aéronavale basée à terre (patrouilleurs hélic/divers)

24

 

 

 

 

 

 

24

 

10

 

16 *

 

 

* Relèvent de la RAAF.

 

Déploiement des unités de la VIIe Flotte dans l’océan Indien

– Octobre-décembre 1973 : 1 porte-avions (Hancock), 1 croiseur lance-missiles, 1 destroyer, 2 frégates, 1 Bâtiment de soutien logistique (BSL).
– Janvier-février 1974 : 1 porte-avions (Oriskany), 2 croiseurs lance-missiles (dont le nucléaire Bainbridge), 1 destroyer, 2 frégates, 1 BSL.
– Mars-avril 1974 : 1 porte-avions (Kitty Hawk), le Bainbridge, 2 frégates, 2 BSL.
– Juillet-octobre 1974 : 1 croiseur LM, 1 destroyer, 1 frégate, 1 BSL.
– Novembre-décembre 1974 : 1 porte-avions (Constellation), 2 destroyers, 1 frégate, 1 BSL.
– Janvier-février 1975 : 1 porte-avions (le nucléaire Enterprise), 1 croiseur nucléaire, le Long Beach, 2 destroyers, 1 frégate, 2 BSL.
– Août 1975 : 1 croiseur LM, 2 frégates, 1 BSL.
– Novembre-décembre 1975 : 1 porte-avions (Midway), 1 croiseur LM, 1 destroyer, 1 frégate, 2 BSL.

Déploiement de groupes occasionnels de la Marine française dans l’océan Indien

Mousson : avril-décembre 1974. Frégate LM Duquesne, escorteur d’escadre Jauréguiberry, BSL La Garonne.

Saphir : octobre-fin décembre 1974. Porte-avions Clemenceau, frégate ASM Tourville, escorteur d’escadre Rouvet, pétroliers La Saône, Aber Wrac’h.

Thetis : départ de Brest le 7 février 1975, rallie l’océan Indien via Le Cap. Transit par Suez au retour. Arrivée à Brest le 31 juillet 1975. Frégate LM Suffren, escorteur d’escadre Kersaint.

Nérée : 20 juin-2 décembre 1975. Escorteurs d’escadre Dupetit-Thouars et D’Estrées.

Aurore : 4 décembre 1975-1er avril 1976. Porte-hélicoptères Jeanne d’Arc, escorteur d’escadre Forbin.


(1) Voir à ce sujet notre chronique d’octobre 1975
(2) Ibidem.
(3) Voir notre chronique de juin 1975.

océan Indien, marine, Iran, Inde, Chine, URSS, US Navy, 7e Flotte, Marine nationale, Royal Navy

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