Depuis 2000, l'usage des fausses identités est de plus en plus répandu dans toutes les sociétés occidentales. L'identité d'un individu n'est plus fixe ni immuable. Cela ouvre grand la porte aux réseaux criminels, qu'il s'agisse du terrorisme ou des mafias mondialisées. L'explosion de la criminalité identitaire est telle qu'elle commence dès à présent à entraîner le fonctionnement des États de droit dans le chaos. Le nom patronymique n'est plus fiable comme identité des personnes. Seule solution : revenir vers la biométrie multi-modale, ce mode d'identification animal que nous utilisons depuis toujours sans le savoir.
Fausse identité, nouvelle menace stratégique ?
En 2005, la fabrication et l’usage criminel des fausses identités continueront d’exploser dans le monde, en qualité comme en gravité. Ne concernant hier que le droit civil, ces infractions touchent désormais tous les secteurs de la criminalité. La fausse identité devient actuellement le dénominateur commun de tout crime grave : terrorisme, trafics mafieux, escroqueries, blanchiment d’argent, etc. La fausse identité lèse aujourd’hui l’État, les entreprises et les personnes privées : prestations sociales indûment payées, système de soins escroqué, etc. On n’identifie plus les justiciables : toujours plus de détenus sont incarcérés sous « X se disant… », la justice ignorant leur identité réelle. Les banques font crédit à des clients virtuels. Parfois, l’usage frauduleux de leur patronyme ruine de simples citoyens. L’état civil moderne, par sa destruction, sa pollution externe, ou sa désorganisation programmée, peut-il constituer une des cibles de choix de « l’info-guerre » ?
Le constat est grave : le modèle identitaire occidental (l’identité patronymique) n’est plus fixe ni immuable. L’Europe se pose en championne de la liberté nominative, ce qui la place aussitôt comme une base de repli du crime organisé, dont les terroristes. Puisque le nom d’un individu n’est plus un facteur constant, il faut désormais se tourner vers d’autres moyens d’identification plus efficaces et plus fiables.
Aujourd’hui, seule la biométrie est susceptible de nous offrir une réponse satisfaisante. L’enjeu est essentiel pour les États de droit.
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