Connexion
  • Mon espace
RDN Association loi 1904, fondée en 1939 RDN Le débat stratégique depuis 1939
  • Panier - 0 article
  • La Revue
  • e-RDN
    • Tribune
    • e-Recensions
    • Cahiers de la RDN
    • Débats stratégiques
    • Florilège historique
    • Repères
    • Brèves
  • Boutique
    • Abonnements
    • Crédits articles
    • Points de vente
    • Conditions générales de vente
  • Bibliothèque
    • Recherche
    • Auteurs
    • Anciens numéros
  • La RDN
    • Présentation
    • Comité d'études
    • L'équipe
    • Contact
    • Lettre d'infos
    • Agenda
  • Liens utiles
  • Mon espace
  • Connexion
  • Connexion

    Email :

    Mot de passe :

  • La Revue
  • e-RDN
    • Tribune
    • e-Recensions
    • Cahiers de la RDN
    • Débats stratégiques
    • Florilège historique
    • Repères
    • Brèves
  • Boutique
    • Abonnements
    • Crédits articles
    • Points de vente
    • Conditions générales de vente
  • Bibliothèque
    • Recherche
    • Auteurs
    • Anciens numéros
  • La RDN
    • Présentation
    • Comité d'études
    • L'équipe
    • Contact
    • Lettre d'infos
    • Agenda
  • Liens utiles
  • Accueil
  • e-RDN
  • Articles
  • Tour du monde des enjeux sécuritaires en 2026 (T 1786)

Tour du monde des enjeux sécuritaires en 2026 (T 1786)

Ferhat Laceb, « Tour du monde des enjeux sécuritaires en 2026 (T 1786)  », RDN, 07 janvier 2026 - 6 pages

Image générée par IA (Adobe Stock)
Image générée par IA (Adobe Stock)

Le monde de 2026 connaît des tensions multiples. Entre escalade militaire (Vénézuéla, Ukraine, Taïwan), résurgence terroriste (Daech, Al-Qaïda) et crises politiques (Israël, Iran), l’année s’annonce explosive. Les États-Unis, en pleine affirmation hégémonique (« doctrine Donroe », mêlant « Donald [Trump] » et « Monroe »), redessinent les rapports de force, tandis que l’Europe et l’Asie tentent de préserver leur stabilité. Une année charnière pour l’ordre mondial.

A global overview of security challenges in 2026

The world of 2026 is rife with multiple tensions. Between military escalation (Venezuela, Ukraine, Taiwan), the resurgence of terrorism (ISIS, Al-Qaeda), and political crises (Israel, Iran), the year promises to be explosive. The United States, in the midst of its hegemonic assertion (the "Donroe Doctrine," a blend of "Donald [Trump]" and "Monroe"), is reshaping the balance of power, while Europe and Asia strive to maintain their stability. A pivotal year for the world order.

En 2025, les États-Unis ont observé leur plus important renforcement militaire dans les Caraïbes depuis la crise des missiles de Cuba (1962). Des émissaires russes se sont rendus à Miami pour discuter d’une nouvelle proposition de cessez-le-feu en Ukraine, alors même que le président russe Vladimir Poutine poursuit l’escalade du conflit.

Les Américains ont nommé un général trois étoiles en Israël pour superviser un cessez-le-feu à Gaza après les frappes de missiles menées contre l’Iran en octobre 2025, et un organisme international chargé de gouverner Gaza appelé Board of Peace a été annoncé. Par ailleurs, le président Donald Trump prévoit un sommet à Pékin qui pourrait déterminer le sort de Taïwan.

L’année précédente s’apparente davantage à une année de transformation qu’à celle d’une transition, et 2026 s’annonce comme cruciale, marquée par de multiples tournants sur la scène internationale.

Israël : des élections déterminantes

Sur le plan militaire, Israël a connu une année faste. Elle s’est amorcée par un échange de prisonniers et un accord de cessez-le-feu à Gaza, et s’est achevée par la libération de tous les otages et un plan de cessez-le-feu en vingt points, approuvé par le Conseil de sécurité de l’ONU, appelant au désarmement du Hamas. L’Iran traverse une période délicate, les dirigeants des groupes qui encerclent Israël – le Hamas et le Hezbollah –, ont été éliminés.

Cependant, dans l’ensemble, Israël n’est pas parvenu à transformer ses succès militaires en avancées politiques et diplomatiques durables, en partie à cause de ses divisions internes. L’État hébreu est actuellement gouverné par une coalition dominée par des partis nationalistes de droite qui exacerbent la polarisation de la société israélienne et entravent toute nouvelle ouverture avec les capitales arabes.

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, figure historique de la droite israélienne traditionnelle, se présente comme le membre le plus libéral de sa coalition gouvernementale de droite. Peu d’Israéliens croient que ce gouvernement de coalition fragilisé, deux ans après la guerre, puisse se maintenir longtemps (1).

En 2026, ils auront l’occasion de changer la donne. Israël est tenu d’organiser des élections législatives d’ici le 27 octobre 2026, celles-ci pourraient avoir lieu plus tôt si Netanyahu les convoque ou si son gouvernement ne parvient pas à faire adopter un budget au printemps. L’issue de ces élections déterminera si Israël peut consolider ses succès militaires ou rester dans un statu quo fragile et instable.

Si ces élections aboutissent à la formation d’une nouvelle coalition d’union nationale, ou du moins d’une coalition excluant les membres extrémistes du gouvernement actuel de Netanyahu, Trump aura plus de chances d’étendre les accords d’Abraham avant la fin de son mandat afin d’y inclure un accord avec l’Arabie saoudite.

En revanche, si ce vote mène à une impasse et ne parvient pas à la formation d’un nouveau gouvernement, ou pire, s’il aboutit à un gouvernement similaire à l’actuel gouvernement israélien, tout progrès diplomatique est improbable et Israël risque de manquer une occasion historique.

Iran : une année fatidique ?

L’Iran a traversé une année difficile, et 2026 pourrait être encore pire. Il y a peu, l’Iran se vantait de sa puissance et de son influence au Moyen-Orient, grâce à son réseau de groupes armés sous son influence – le Hezbollah, le Hamas, les milices irakiennes et les Houthis – ainsi qu’à un programme de missiles sophistiqué, des systèmes de défense aérienne russes de pointe.

Téhéran bénéficiait d’un allié puissant en la personne de Bachar el-Assad et utilisait la Syrie comme tremplin pour étendre ses réseaux dans toute la région et encercler Israël, avec pour objectif affiché de l’anéantir. Aujourd’hui, la situation s’est inversée. L’Iran a pris la décision de se joindre au chaos qui a suivi l’attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023. Il n’avait jamais anticipé les violentes répercussions. Aujourd’hui, nombre de ses dirigeants ont été tués, ses milices se sont désintégrées, sa défense aérienne a été détruite, son programme nucléaire est au point mort et il a perdu son allié syrien.

Le pays souffre de faiblesses militaires et économiques. Les pénuries d’eau pourraient entraîner des évacuations et un rationnement à Téhéran. De plus, le Guide suprême Ali Khamenei, âgé et malade, apparaît rarement en public et n’a pas de successeur désigné. Des manifestations contre la vie chère ont également éclaté fin décembre 2025 et le pays est confronté à une colère populaire.

En 2026, la situation en Iran a peu de chances de s’améliorer. Israël pourrait lancer de nouvelles frappes contre l’Iran si ce dernier tente de reprendre son programme nucléaire ou, comme le suggèrent certaines informations, de reconstituer son arsenal de missiles (2). Les jeunes iraniens rejettent le régime théocratique au pouvoir et, en cas de crise de succession après Khamenei, le régime pourrait s’effondrer.

Parallèlement, un régime affaibli pourrait recourir au terrorisme ou lancer des attaques inconsidérées contre Israël. Il convient donc de suivre de près la situation en Iran cette année.

Le terrorisme est de retour

Les administrations américaines successives ont cherché à se concentrer sur la compétition avec grandes puissances, notamment la Chine et la Russie, et ce, en partie pour éviter le travail ardu et coûteux que représente la lutte contre les menaces posées par les groupes extrémistes à travers le monde, particulièrement Al-Qaïda et Daech. Malheureusement, un seul attentat peut à tout moment changer le cours de l’histoire, une réalité que nous ne devons jamais oublier, même vingt-cinq ans après le 11-Septembre.

Entre 2014 et 2017, les États-Unis ont mis sur pied une coalition internationale afin de traquer les membres de Daech, de contrer son financement, de s’opposer à son idéologie et de démanteler ses réseaux (3). Ces efforts ont porté leurs fruits, le nombre d’attentats terroristes dans le monde, auxquels Daech a largement contribué, a nettement diminué (4). Les attaques terroristes dont a été témoin l’Europe en 2015 et 2016, comme celles de Paris (janvier et novembre 2015) et de Bruxelles (mars 2016), ont complètement cessé. La situation a néanmoins changé, en raison des attaques du Hamas en Israël en 2023, le nombre d’incidents et de victimes est de nouveau en hausse. Les réseaux terroristes internationaux se réactivent.

Le 13 décembre 2025 en Syrie, deux soldats américains ont été tués par Daech, une première depuis 2019 (5). Le lendemain, l’Australie a été marquée par un massacre visant des Juifs pendant Hanoucca (6). Le jour d’après, un attentat à la bombe prévu pour le réveillon du Nouvel An a été déjoué en Californie (7).

En réponse, le 20 décembre 2025, les États-Unis ont lancé des frappes aériennes contre plus de soixante-dix cibles de Daech en Syrie, ce qui soulève des questions quant aux raisons pour lesquelles ces cibles n’ont pas été détruites plus tôt (8).

L’année 2026 semble confirmer cette tendance inquiétante. Pour inverser cette trajectoire, les Américains et leurs partenaires doivent renforcer la coopération policière transfrontalière et faire preuve d’une tolérance zéro envers ceux qui soutiennent ou justifient la violence à des fins politiques.

Vénézuéla : la confrontation

L’administration Trump a déployé dans les Caraïbes et l’Ouest Atlantique la plus importante force navale depuis le pic de la Guerre froide. Cette force comprend un groupe aéronaval, plusieurs destroyers, des forces amphibies, des bombardiers furtifs et des unités des forces spéciales.

Les forces armées américaines ont mené une campagne acharnée et des raids contre les trafiquants de drogue présumés, sans autorisation du Congrès ni débat public. Donald Trump a exacerbé les tensions en annonçant un blocus militaire des cargaisons illicites de pétrole et en saisissant de nouveaux pétroliers (9).

Il s’agit apparemment d’une politique de changement de régime appuyée par la force militaire. La Maison Blanche semblait espérer que le président vénézuélien Nicolas Maduro renoncerait volontairement au pouvoir. Cela était cependant peu probable, rares sont les exemples où les pressions économiques et les menaces extérieures suffisent à elles seules à contraindre un dirigeant à démissionner.

L’administration américaine qualifie cette nouvelle politique, la « doctrine Donroe », de « doctrine Donald (Trump) complétant la doctrine Monroe », qui mettait en garde les puissances coloniales européennes contre toute ingérence dans les affaires de la région (10). Or, à l’époque du Président Monroe, les États-Unis disposaient d’une marine militaire modeste. Aujourd’hui, ils disposent de la marine la plus puissante du monde sillonnant les Caraïbes.

Que signifie tout cela ? La capture de Nicolas Maduro le 2 janvier 2026 apporte nettement une réponse, à savoir que dès lors, personne ne doutera de l’ambition des États-Unis de devenir la puissance dominante de l’hémisphère occidental et du monde.

Il se peut que rien de tout cela ne semble avoir été bien pensé, mais les dés sont jetés et la façon dont les choses évolueront au cours de l’année 2026 en dira long sur ce à quoi il faut s’attendre de la « doctrine Donroe » pendant le reste du second mandat de Donald Trump.

Guerre en Ukraine : la cinquième année

En février 2026, la guerre menée par la Russie en Ukraine entrera dans sa cinquième année. L’objectif de Vladimir Poutine était, le 24 février 2022, de s’emparer de Kyiv et d’anéantir l’Ukraine en tant qu’État souverain. Aujourd’hui, ses forces sont embourbées dans l’est du pays, près de la frontière russe, et déplorent plusieurs milliers de morts et de blessés (11). Ce conflit est un désastre pour la Russie, et pourtant Vladimir Poutine ne manifeste aucune intention d’y renoncer.

Cependant, aucun des deux camps ne semble prêt pour une percée, cette cinquième année pourrait bien ressembler aux quatre précédentes. Poutine continuera de masser ses forces dans des combats acharnés pour s’emparer de territoires limités, mois après mois, tandis que l’Ukraine dépendra de ses partenaires occidentaux pour son soutien économique et son approvisionnement militaire.

Donald Trump cherchera sans doute à conclure un accord de paix garantissant la sécurité de l’Ukraine en échange de concessions territoriales, afin de persuader Vladimir Poutine de renoncer à sa ligne dure. Jusqu’à présent, le Président russe n’a montré aucun signe de fléchissement. À cet égard, la cinquième année de cette guerre pourrait être décisive.

Taïwan à l’ordre du jour

L’une des images marquantes de 2025 pourrait bien être la rencontre cordiale entre Vladimir Poutine, le président chinois Xi Jinping et le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un à Pékin, avec le président iranien en arrière-plan. Ces quatre pays (connus sous le nom de groupe CRINK) œuvrent de concert pour soutenir la Russie en Ukraine et aspirent à un monde divisé où la Russie et la Chine domineraient leurs sphères d’influence respectives, tandis que la puissance des États-Unis s’amenuiserait.

Concernant Taïwan, la situation est au statu quo. Depuis un demi-siècle, Washington soutient le développement de l’île et contribue à la paix grâce à une politique ambiguë qui reconnaît ce pays comme faisant partie de la Chine, tout en maintenant des liens sécuritaires et économiques avec Taipei.

Le 18 décembre 2025, Donald Trump a approuvé le plus important contrat d’armement de l’histoire de Taïwan, d’une valeur de 11 milliards de dollars, comprenant des missiles, des drones et des équipements de défense aérienne de pointe (12).

Lors du sommet prévu en avril 2026 à Pékin avec Xi Jinping, le Président américain abordera la question de Taïwan, qui sera au cœur des discussions et dont l’avenir pourrait être en jeu (13). Ce sujet figure parmi les plus importants de l’agenda de sécurité mondiale. Taïwan est au cœur de notre quotidien, car la plupart des puces semi-conductrices qui équipent nos voitures et nos téléphones y sont fabriquées.

Il est toutefois difficile de prédire si Donald Trump maintiendra la politique américaine mise en œuvre depuis des décennies – comme le suggère la récente vente d’armes – ou s’il abandonnera ses intérêts et acceptera la domination de Pékin dans la région. Son sommet à Pékin sera donc scruté de près à Taipei.

Conclusion

L’année 2026 se caractérisera par un contexte mondial complexe, marqué par des changements rapides et des bouleversements stratégiques et économiques, sur fond d’escalade et de compétition géopolitique. Les groupes terroristes et islamistes politiques, notamment Daech et Al-Qaïda, continueront sans doute de réorganiser leur influence, tandis que les groupes de résistances locaux au Moyen-Orient seront confrontés à des défis organisationnels et à des pressions sécuritaires en constante évolution.

On assistera également à un réalignement des alliances internationales et à une redistribution de l’influence, les États-Unis continueront certainement de réajuster leurs relations économiques et sécuritaires avec une intensification de la rivalité sino-américaine, ainsi, la région indo-pacifique deviendra un théâtre d’affrontement stratégique majeur. Si la guerre en Ukraine persiste, l’Europe connaîtra inévitablement un état de « paix fragile » et une instabilité sécuritaire accrue. ♦


(1) Bowen Jeremy, « Bowen : Netanyahu dirige un Israël divisé – les lignes de fracture sont désormais un gouffre », BBC, 18 août 2025 (https://www.bbc.com/afrique/articles/cq68z65yvqgo).
(2) Jäkel Lara, « L’Iran garde ses ambitions nucléaires malgré les frappes israélo-américaines », Die Welt, via 24 heures.ch, 28 novembre 2025 (www.24heures.ch/).
(3) Salmon Loïc, « Irak : l’opération “Chammal”, action, soutien et formation », Croix de guerre – Valeur militaire (https://croixdeguerre-valeurmilitaire.fr/).
(4) Conseil de l’Europe – Conseil de l’Union européenne, « Terrorisme dans l’UE : faits et chiffres » (https://www.consilium.europa.eu/fr/infographics/terrorism-eu-facts-figures).
(5) Al Mounes Maher et Legrand Robin, « Trois Américains, dont deux soldats, tués en Syrie par un “tireur de l’EI” », Le Devoir, 13 décembre 2025 (www.ledevoir.com/).
(6) Duchêne Serge, « Australie : au moins 16 morts, dont un Français, dans une attaque antisémite à Sydney », Euronews, 14 décembre 2025 (https://fr.euronews.com/).
(7) Agence France Presse (AFP), « Quatre arrestations pour un projet d’attentat en Californie pendant le Nouvel An », Le Parisien, 15 décembre 2025 (www.leparisien.fr/).
(8) « “Très lourdes représailles” contre l’EI, plus de 70 cibles… Ce que l’on sait des frappes américaines en Syrie », Ouest-France, 20 décembre 2025.
(9) The New York Times, « Venezuela : Donald Trump ordonne un “blocus total et complet” des pétroliers sous sanctions américaines », Challenges, 17 décembre 2025.
(10) « Donroe : le corollaire Trump à la doctrine Monroe », Le Grand Continent, 7 décembre 2025 (https://legrandcontinent.eu/fr/2025/12/07/donroe-le-corollaire-trump-a-la-doctrine-monroe/).
(11) « Guerre en Ukraine : les noms de 158 000 militaires russes morts au combat ont été diffusés », Euronews, 26 décembre 2025 (https://fr.euronews.com/).
(12) Fouquet Claude, « Washington approuve la plus importante vente d’armes à Taïwan depuis 24 ans », Les Échos, 18 décembre 2025 (www.lesechos.fr/).
(13) Van Caeneghem Nils, « Visite de Donald Trump en Chine : à quoi s’attendre ? », Le Petit Journal.com, 10 décembre 2025 (https://lepetitjournal.com/shanghai/visite-de-donald-trump-en-chine-quoi-sattendre-429387).

Partagez...

  • Accéder aux tribunes

Janvier 2026
n° 886

L’informationnel et l’IA à l’heure de la guerre cognitive

Je participe au débat stratégique


À vos claviers,
réagissez au dossier du mois

 

Actualités

06-01-2026

À propose de la doctrine Monroe (1823) et de ses échos (2026)

02-01-2026

Drame de Crans Montana – Hommage de la RDN

17-12-2025

Toutatis, une démonstration fédératrice au service de l’innovation spatiale française

Adhérez au CEDN

et bénéficiez d'un statut privilégié et d'avantages exclusifs (invitations...)

Anciens numéros

Accéder aux sommaires des revues de 1939 à aujourd’hui

Agenda

Colloques, manifestations, expositions...

Liens utiles

Institutions, ministères, médias...

Lettre d'infos

Boutique

  • Abonnements
  • Crédits articles
  • Points de vente
  • CGV
  • Politique de confidentialité / Mentions légales

e-RDN

  • Tribune
  • e-Recensions
  • Cahiers de la RDN
  • Florilège historique
  • Repères

Informations

La Revue Défense Nationale est éditée par le Comité d’études de défense nationale (association loi de 1901)

Directeur de la publication : Thierry CASPAR-FILLE-LAMBIE

Adresse géographique : École militaire,
1 place Joffre, Paris VII

Nous contacter

Tél. : 01 44 42 31 90

Email : contact@defnat.com

Adresse : BP 8607, 75325 Paris cedex 07

Publicité : 01 44 42 31 91

Copyright © Bialec Tous droits réservés.