Politique et diplomatie - Liban : un bilan provisoire
Le temps est venu de dresser un bilan — provisoire — des politiques qui ont été mises en œuvre par les divers protagonistes au Liban. Pour ce faire, il convient de resituer le drame libanais dans le contexte géographique et chronologique dont il fait partie. C’est ainsi que pourra apparaître le sens qu’il faut donner au comportement des « acteurs » et la plus ou moins grande coïncidence entre ce qu’ils recherchaient et ce qu’ils ont obtenu.
Chronologiquement, le cadre de référence dans lequel doivent être interprétés les événements actuels est — pour éviter de remonter trop loin dans le passé — la période qu’inaugure, le 20 novembre 1977, la visite du président Sadate à Jérusalem, et dont le premier acte est l’accord de Camp David du 17 septembre 1978 (1). Cinq ans et demi après cet « accord historique » qui associait l’Égypte, Israël et les États-Unis dans la recherche de la paix au Proche-Orient, où en est-on ?
En d’autres termes, que reste-t-il de Camp David ?
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