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Octobre 2020 - n° 833

Covid-19 : résilience et rebond

« La plus grande gloire n'est pas de ne jamais tomber, mais de se lever chaque fois que nous tombons »

Confucius

Éditorial - Jérôme Pellistrandi

Revue Défense Nationale - Octobre 2020 - n° 833

Covid-19 : résilience et rebond

Florilège historique

Semaine 44

« La guerre sous-marine dans le Pacifique » (avril 1951) par Marc Benoist

La guerre sous-marine dans le Pacifique est souvent oubliée dans l’histoire, comparée à la Bataille de l’Atlantique. Pourtant, celle-ci fut intense et vit les sous-marins américains infliger de lourdes pertes à la marine japonaise. Les informations publiées au début des années 1950 ont cependant permis de comprendre certains aspects essentiels. Ainsi, la flotte américaine a été très homogène dans le Pacifique, composée essentiellement de la classe Gato. Celle-ci, avec des bâtiments de 95 mètres, présentait certes moins d’innovations que les U-Boot allemands, mais fonctionnait efficacement. Toutefois, dans les mois qui suivirent Pearl Harbor, les sous-marins américains connurent de graves déboires avec des torpilles défectueuses. Il fallut un certain temps pour trouver une réponse technique. De l’autre côté, les Japonais firent preuve d’un péché d’orgueil en négligeant la construction d’une flotte plus conséquente tant militaire que marchande. Très vite, le tonnage japonais coulé n’a pas pu être remplacé par des constructions neuves. Autre échec : les déficiences tactiques japonaises en négligeant jusqu’en 1943 la navigation en convois et en ayant trop peu d’escorteurs. La supériorité de la sous-marinade américaine a donc été essentielle et a contribué au basculement du rapport de force au début 1943.

Pour en savoir plus :
Alexandre Sheldon-Duplaix : Histoire des sous-marins. Des origines à nos jours. Editions ETAI, 2018
Graig L.Symonds : Histoire navale de la seconde guerre mondiale. Editions Perrin, 2020

Pour se distraire :
Operation Petticoat, réalisée par Blake Edwards en 1959, avec Cary Grant et Tony Curtis Lire la suite

e-Recensions

Benn Steil : Le Plan Marshall  ; Les Belles Lettres, 2020 ; 684 pages.

Le plan Marshall occupe une place à part dans l’imaginaire collectif. Comme l’écrit Alan Greenspan, ancien président de la Réserve fédérale, « des dirigeants du monde entier ne cessent d’en appeler à un nouveau plan Marshall », mais combien comprennent réellement de quoi il était question dans ce plan, comment il a été créé et comment il a été mené à bien ? Mais le plan Marshall ne se réduit pas, loin de là, au seul programme de redressement économique de l’Europe ; il a été conçu comme un instrument de combat destiné à empêcher Staline, qui avait établi son hégémonie sur une partie de l’Europe, de s’emparer de l’autre, l’occidentale. À ce titre, comme le démontre Benn Steil, c’est bien le plan Marshall qui a été le fait majeur déclencheur de la guerre froide, qui a recouvert de son manteau l’Europe et le monde durant quatre décennies et dont toutes les réminiscences n’ont pas totalement disparuLire la suite

Eugène Berg

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