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Octobre 2020 - n° 833

Covid-19 : résilience et rebond

« La plus grande gloire n'est pas de ne jamais tomber, mais de se lever chaque fois que nous tombons »

Confucius

Éditorial - Jérôme Pellistrandi

Revue Défense Nationale - Octobre 2020 - n° 833

Covid-19 : résilience et rebond

Tribune

03 décembre 2013

Livre blanc, démocratie et soutien populaire (T 443)

Dans cette analyse, l’auteur pointe la difficulté de l’exercice du Livre blanc, les limites désormais atteintes en matière d’équipements et d’entrainement et déplore le manque de profondeur de l’analyse sur la dissuasion nucléaire comme le défaut démocratique d’approbation d’un document qui trace la politique de défense du pays

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Article gratuit jusqu'au 03 janvier 2014

Florilège historique

Semaine 43

« Politique et diplomatie – L’avenir de l’Union européenne occidentale (UEO) » (juillet 1956) par Jacques Vernant

À la suite de l’échec de la Communauté européenne de défense (CED), la France a proposé à ses alliés européens la création de l’Union de l’Europe occidentale (UEO), avec la participation du Royaume-Uni. À côté de l’Otan créée auparavant, l’idée était de constituer un pôle européen, capable de mieux fédérer les efforts de réarmement face à la menace soviétique. De fait, dès le départ, l’ambiguïté de cette organisation était posée, dans la mesure où la garantie de sécurité reposait d’abord sur le lien transatlantique. En 1956, il s’agissait de trouver en quelque sorte les créneaux où l’UEO pouvait apporter une plus-value par rapport à l’Otan. Relancée en 1983 par François Mitterrand, l’UEO n’a jamais pu réellement exister face à l’Otan et ses missions ont été plus ou moins reprises par l’Union européenne, avant sa dissolution en 2011, sans tambour ni trompette. À quelques jours de l’élection américaine, le débat reste entier sur le rôle stratégique que l’UE devrait prendre pour répondre aux défis sécuritaires de demain.

 

Pour en savoir plus :
Dumoulin André et Gros-Verheyde Nicolas : La politique européenne de sécurité et de défense commune, Éditions de Villard, 2017, 490 pages.
Fontaine André : Histoire de la guerre froide, Fayard, 1983. Lire la suite

e-Recensions

Général Yves Lafontaine : La Bataille de Sedan, 10-14 mai 1940, « ... fors l’honneur », préface du général d’armée Henri Bentégeat  ; Éditions de Fallois, 2020 ; 240 pages.

Il y a quatre-vingts ans, le 10 mai 1940, trois panzerdivisionen (1re, 2e et 10e Panzer) composant le XIXe corps blindé du général allemand Guderian, percent le front français à Sedan, à la charnière entre la 2e (Huntziger) et la 9e armée (Corap). Le secteur de Sedan est tenu par une division de série B, la 55e DI, dont le personnel est constitué de réservistes d’âge moyen. Issu d’un service militaire réduit à un an (jusqu’à 1936), ce personnel est relativement peu instruit. À l’exception de deux colonels d’active et de deux chefs de bataillon d’active, tous leurs officiers sont réservistes. L’armement de la division laisse aussi à désirer. Elle manque surtout d’armement antichar et de DCA. C’est pourtant cette division qui subira le choc principal et dont la destruction ouvrira la voie au « coup de faucille » allemand en direction des côtes de la Manche. Lire la suite

Serge Gadal

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