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Novembre 2020 - n° 834

La relation de défense franco-britannique au temps du Brexit

« Le succès n'est pas final, l'échec n'est pas fatal : c'est le courage de continuer qui compte »

Winston Churchill

Revue Défense Nationale - Novembre 2020 - n° 834

La relation de défense franco-britannique au temps du Brexit

Tribune

23 novembre 2020

Crise en Éthiopie : le début de la fin, ou la fin du début ? (T 1223)

Frédéric Garnier

La crise actuelle en Éthiopie est inquiétante dans une région qui reste fragile avec des antagonismes anciens et profonds. L’option militaire n’est pas sans risque et la déstabilisation de la Corne de l’Afrique aurait des conséquences dramatiques alors même que les enjeux de développement économiques restent cruciaux.

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Article gratuit jusqu'au 23 décembre 2020

Florilège historique

Semaine 48

« L’Aviation légère de l’Armée de terre (Alat) » (août-septembre 1956) par André Lejay

La création de l’Aviation légère de l’Armée de terre (Alat) aux lendemains de la guerre d’Indochine était le résultat du retour d’expérience de l’Armée de terre avec un besoin aérien spécifique et différent de ce que l’Armée de l’air pouvait fournir. L’observation, l’appui de l’artillerie et les liaisons nécessitaient des appareils légers capables d’être quasiment au contact des premières lignes. Pourtant, les polémiques ont existé avec l’Armée de l’air d’autant plus que celle-ci était dans les années 1950-1960 en pleine reconstruction, avec le besoin de faire redémarrer une industrie aéronautique sinistrée après 1945. Les premières années de l’Alat ont vu essentiellement l’emploi d’avions à hélice alors que, petit à petit, l’hélicoptère a commencé à devenir une réalité tactique dès l’Algérie. L’Alat, avec l’arrivée des hélicoptères Alouette et Puma pour le transport, a su dans les années 1960-1970 effectuer une mue remarquable conduisant progressivement à mettre sur pied le combat aéromobile. Aujourd’hui, avec les hélicoptères de combat Tigre, les Cougar et les Caïman, l’Alat possède des capacités sans équivalent en Europe et démontre notamment au Sahel l’importance pour l’Armée de terre de maîtriser cette troisième dimension, tout en liaison étroite avec l’Armée de l’air et de l’Espace, voire de la Marine. D’où la part désormais très réduite des appareils à voilure fixe (8 TBM700 pour les liaisons et 5 Pilatus PC-6 pour la logistique). La prochaine étape pour l’Alat sera la modernisation des Tigre avec un nouveau missile et l’arrivée de 10 NH-90 pour les Forces spéciales.

 

Pour en savoir plus :
Dufour Pierre : L’aviation légère de l’armée de terre en Algérie 1954-1962, Éditions Lavauzelle
Site Internet : alat.fr Lire la suite

e-Recensions

Marc-Antoine Pérouse de Monclos : Une Guerre perdue. La France au Sahel  ; JC Lattès, 2020 ; 316 pages.

« Qu’est-ce que l’armée française est venue faire dans cette galère ? » Question dérangeante, mais essentielle qui vient de plus en plus souvent à l’esprit lorsque l’on évoque l’intervention française au Mali dans le cadre de l’opération Barkhane, opération de stabilisation qui a pris la suite de l’opération Serval lancée en janvier 2013. Si Serval a été militairement un succès, Barkhane donne le sentiment d’un enlisement sans fin. Depuis son déclenchement, les mouvances djihadistes ont étendu leurs actions à toute la zone sahélienne et les violences intercommunautaires se sont multipliées. On ne reprochera donc pas à Marc-Antoine Pérouse de Monclos, chercheur spécialiste de l’Afrique et des mouvements djihadistes, de poser cette question en des termes si directs dans son dernier ouvrage. Lire la suite

Serge Gadal

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