Avril 2026 - n° 889

Des armées innovantes

L’art de l’innovation consiste plutôt à combiner des technologies déjà existantes et matures pour en tirer une valeur ajoutée afin de répondre à un problème donné.

136 pages

24 février 2022, 7 octobre 2023 et maintenant le 28 février 2026… Un bouleversement géopolitique majeur, comme un tremblement de terre dont les répliques deviennent plus graves au fil des années. En l’espace de quatre ans, tout a changé ; nos certitudes d’hier se sont évaporées – comme les trop fameux « dividendes de la paix » ; le temps est à la guerre et au rapport de force. Lire les premières lignes

  p. 1-1

Des armées innovantes

Avec le France Libre, la France a conçu un Porte-avions de nouvelle génération (PA-NG) capable de mettre en œuvre de la puissance aérienne depuis la mer, dans le contexte stratégique prévisible à l’horizon 2040. Nativement data-centré, il présentera des innovations clés pour être un catalyseur du combat collaboratif aéromaritime. Lire les premières lignes

  p. 7-16

À l’heure du combat interconnecté et du besoin de fulgurance, maîtriser la charge cognitive des équipages de chasse est essentielle avec la capacité de combiner l’usage de l’Intelligence artificielle (IA) et l’action humaine dans le cockpit. Ces travaux sont indispensables dans le cadre des programmes en cours dont le Rafale F5 afin de renforcer l’efficacité des pilotes dans la conduite de leurs missions. Lire les premières lignes

  p. 17-22

L’innovation de rupture bouleverse les pratiques, les modes d’action et les organisations. L’armée de Terre doit faire face à ces évolutions inéluctables. Il faut répondre à ces défis majeurs pour construire les capacités du futur et garantir la performance opérationnelle aujourd’hui. L’idée est de cultiver l’esprit d’initiative dans la perspective de gagner la bataille. Lire les premières lignes

  p. 23-30

Tromper et ruser restent essentiels sur le champ de bataille, même si celui-ci est plus transparent grâce à l’apport de la technologie comme les drones et l’Intelligence artificielle (IA). La technique renforce l’efficacité mais la dimension humaine demeure. Cela oblige à accroître les efforts pour amener l’adversaire à douter, en jouant sur les manœuvres de déception et de dissimulation. Lire les premières lignes

  p. 31-37

L’École technique du navire de combat (ETNC) adapte la formation des marins à l’ère du combat naval moderne. Face à la nécessité de maintenir un niveau de formation élevé et aux évolutions des nouvelles technologies, l’école mise sur la réalité virtuelle, les réserves et Intelligence artificielle (IA) pour former des experts agiles et résilients, tout en optimisant les ressources. Lire les premières lignes

  p. 38-43

L’invasion de la Crimée en 2014 a révélé la vulnérabilité du modèle occidental infovalorisé face à la guerre électronique russe, qui désorganise l’adversaire et soutient une stratégie A2/AD. Bien que conçue comme outil de nivellement stratégique, cette capacité russe reste limitée spatialement, spectralement et temporellement. En l’attirant dans ce spectre électromagnétique, il devient possible de reprendre l’avantage. Lire les premières lignes

  p. 44-49

Les avancées en robotique et le développement de l’Intelligence artificielle (IA) et du combat collaboratif transforment profondément la conduite de la guerre mais n’en modifient pas l’essence fondamentale : la guerre reste un affrontement des volontés humaines où l’homme demeure l’acteur décisif du combat. Lire les premières lignes

  p. 50-56

La recherche de la paix doit être un objectif stratégique central, fondé sur une dissuasion conventionnelle renouvelée. L’intervention française au Sahel a démontré qu’une supériorité militaire seule ne garantissait pas la paix. Utiliser des indicateurs (force militaire, diplomatie, cohésion, résilience, anticipation) afin de mesurer l’équilibre au fur et à mesure permettrait de savoir où porter ses efforts. Lire les premières lignes

  p. 57-64

Les auteurs dénoncent un glissement méthodologique : des outils spéculatifs, conçus pour réfléchir et élargir la pensée, sont à tort utilisés comme instruments d’entraînement cognitif. Or, faute de rétroaction et d’adaptation réelle, ils ne produisent pas de compétences opérationnelles, seulement une illusion de préparation, inadaptée aux exigences actuelles. Lire les premières lignes

  p. 65-70

Il y a 50 ans

Approches régionales

Réunissant aujourd’hui 11 États, l’Association des Nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN) souffre, malgré son dynamisme, de divisions internes et d’une faible cohésion. Confrontée aux tensions sino-américaines et régionales, elle doit renforcer son intégration, diversifier ses partenariats et affirmer son rôle diplomatique afin de préserver son influence. Lire les premières lignes

  p. 73-79

Opinions

Prétexte à la dissuasion ou aux actions préventives, la notion de menace existentielle alimente, dans le cadre de l’opposition Israël-Iran, une rivalité nourrie de facteurs historiques, idéologiques et sécuritaires. Sa politisation renforce l’escalade, réduit les compromis et accroît les risques liés à la prolifération nucléaire. Lire les premières lignes

  p. 80-88

La résilience nationale face à un conflit majeur ou hybride prolongé devient une priorité stratégique. Elle implique la mobilisation de toute la société, le renforcement des infrastructures, de la cybersécurité et des capacités sanitaires. Ce changement de paradigme exige des investissements importants et une adaptation durable aux menaces multiples. Lire les premières lignes

  p. 89-95

Face à l’extension des problématiques de cybersécurité, l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (Anssi) a développé un label de confiance, le SecNumCloud. Avec la prise en compte de la nécessaire souveraineté numérique, il a été transformé en un instrument de maîtrise du risque d’ingérence étrangère via la conformité normative… au risque de devenir une vulnérabilité potentielle. Lire les premières lignes

  p. 96-103

Le programme du Système de combat aérien du futur (Scaf) est complexe, tant il mêle des enjeux technologiques, industriels, stratégiques et politiques. Ses avancées sont difficiles d’autant que les besoins divergent autour de la plateforme habitée. Une réorganisation des objectifs s’impose car il y va de l’avenir de l’Europe et de sa capacité à construire son destin. Lire les premières lignes

  p. 104-112

Chroniques

Après les hécatombes de la Première Guerre mondiale, le choix est fait de sanctuariser la défense du territoire dont l’aboutissement est la construction de la Ligne Maginot. À l’issue du désengagement d’Algérie, apparaît un nouveau concept incohérent : la Défense opérationnelle du territoire (DOT) dans l’hypothèse d’une invasion du territoire national… qui aurait signifié l’échec de notre stratégie de dissuasion ! Lire les premières lignes

  p. 113-115

En convoquant un Sommet « Bouclier des Amériques », Donald Trump a créé une alliance très sélective visant à promouvoir la liberté, la sécurité et la prospérité. Dans la continuité de la National Security Strategy 2025 et de la doctrine Donroe, l’objectif affiché est de combattre le trafic de drogue à sa racine, en Amérique latine, tout autant que de contrer les ingérences étrangères, à commencer par celles de la Chine. Lire les premières lignes

  p. 116-121

Avec les attaques israélo-américaines sur l’Iran et les ripostes iraniennes, la Corne de l’Afrique (et notamment Djibouti) est aux premières loges de l’embrasement du Moyen-Orient. Plus à l’Ouest, Éthiopie et Érythrée se rapprochent à nouveau d’un affrontement tandis que le Soudan s’enlise dans une guerre civile sous perfusion extérieure. Du Sahel au golfe de Guinée, la menace djihadiste s’installe, profitant de réponses fragmentées. Lire les premières lignes

  p. 122-126

Recensions

Tenzer Nicolas : Fin de la politique des grandes puissances  ; Éditions de l’Observatoire, 2025, 336 pages - Thibault Lavernhe

Tenzer Fin de la politique des grandes puissancesDans un univers où les grandes puissances désinhibées semblent avoir les cartes en main pour décider du sort du monde, et alors même que les nations plus petites peinent à s’unir pour ne pas sortir de l’histoire, le titre du dernier essai de Nicolas Tenzer, philosophe politique, universitaire et haut fonctionnaire français, pourrait sembler paradoxal. Et pourtant, à « l’heure des prédateurs » (1), c’est un plaidoyer en faveur du potentiel de stabilisation des petites et moyennes nations que propose ici l’analyste en géopolitique. Lire les premières lignes

  p. 127-128

Tertrais Bruno : La Question israélienne  ; Éditions de l’Observatoire, 2025, 172 pages - Thibault Lavernhe

Tertrais Question israelienneIsraël est-il un État exceptionnel ou un État comme les autres ? Telle est la « question israélienne » à laquelle s’attelle Bruno Tertrais dans ce court ouvrage très pédagogique, au travers duquel l’auteur aborde le plus sereinement possible un débat souvent entravé par le flot des passions. Au fil de 24 chapitres ramassés, le directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique (FRS) répond clairement à cette question en montrant qu’« Israël est un État suffisamment normal pour être traité normalement. Ni plus, ni moins ».  Lire les premières lignes

  p. 128-129

Sadin Desert de nous memeOn ne compte plus les ouvrages sur l’Intelligence artificielle (IA) et ses impacts, dont les thèses oscillent entre la techno-béatitude et l’imaginaire apocalyptique. Dans ce paysage, l’ouvrage d’Éric Sadin vient combler un angle mort en s’attachant à analyser la portée civilisationnelle de l’IA, c’est-à-dire son influence sur les murs porteurs de notre condition humaine. Le constat du philosophe, fin observateur depuis quinze ans des technologies numériques, est sombre : dans l’histoire longue qui a vu depuis deux siècles la technologie s’imposer comme une puissante auxiliaire de l’homme, l’émergence de l’IA générative, couronnée par l’irruption symbolique de Chat GPT il y a quelques années, marque un effet de seuil, dans la mesure où elle constitue une rupture anthropologique. Pour l’auteur et organisateur d’un remarqué « contre-sommet » de l’IA en février 2025, le fait majeur est qu’après avoir délégué aux machines des travaux pénibles, nous déléguons désormais à la technologie la part la plus irréductible de nous-mêmes, à savoir nos facultés intellectuelles, cognitives et surtout créatrices. Et, si rien n’est fait à court terme, aucun retour en arrière ne sera possible, selon Éric Sadin. Lire les premières lignes

  p. 129-131

Cabestan Jean-Pierre : Deng Xiaoping, révolutionnaire et modernisateur de la Chine  ; Éditons Tallandier, 2024, 432 pages - Jérôme Pellistrandi

Cabestan Deng Xiaoping Revolutionnaire et modernisateur de la ChineL’auteur est un sinologue français particulièrement reconnu pour la qualité de ses travaux sur la Chine contemporaine. Il a d’ailleurs écrit à quatre reprises dans la RDN, permettant ainsi de mieux comprendre les évolutions du XXe siècle chinois et celles actuelles sous le régime de Xi Jinping, qui est à son apogée. Lire les premières lignes

  p. 131-132

Revue Défense Nationale - Avril 2026 - n° 889

Des armées innovantes

Innovative forces

In France Libre, France will have a new-generation aircraft carrier (Porte-avions de nouvelle génération—PA-NG) able to deploy air power from the sea in the foreseeable strategic context of around 2040. It will be data-centric from the outset, and incorporate key innovations to make it a catalyst for maritime-air collaborative combat.

Innovative Forces

In the era of interconnected combat and the need for intensity, keeping the cognitive load of combat aircraft crews under control is essential and we must be able to combine the use of artificial intelligence (AI) with human action in the cockpit. In the framework of current programmes—the Rafale F5, for example—this work is vital to improving the effectiveness of pilots in the conduct of their missions.

Disruptive innovation is forcing change upon practices, modes of action and organisations. The Army has to deal with these inevitable developments, and has to respond to the major challenges they present in order to build capabilities for the future and to guarantee today’s operational performance. The idea is to cultivate a spirit of initiative with a view to winning the battle.

Deception and cunning remain essential to the battlefield despite the latter becoming more transparent by use of modern technology such as drones and artificial intelligence (AI). Technology improves effectiveness but the human element lives on. We therefore need to increase our effort in creating uncertainty for the adversary by employing deception and concealment manoeuvres.

The warship technical school (École technique du navire de combat—ETNC) is adapting the training of sailors to the era of modern naval combat. Faced with the need to maintain a high level of training, and with the developments in new technologies, the school is calling on virtual reality, the reserves and artificial intelligence (AI) to train agile and resilient experts whilst optimising the use of resources.

The invasion of Crimea in 2014 revealed the vulnerability of the information-centred Western model when facing Russian electronic warfare, which aims at destabilising the adversary and supporting an A2/D2 strategy. Whilst designed as a tool for strategic levelling, the Russian capability remains limited in both space and time, and also in the EM spectrum covered. By bringing it into this EM spectrum it becomes possible to regain the advantage.

Advances in robotics and the development of artificial intelligence (AI) and collaborative combat are profoundly transforming the conduct of warfare but do not change its fundamental nature. War remains a battle of human wills in which man remains the decisive actor in combat.

The search for peace should be a central strategic objective, founded on reformed conventional deterrence. French action in the Sahel clearly showed that military superiority alone could not guarantee peace. As an action progresses, measuring the balance by using indicators such as military force, diplomacy, cohesion, resilience and anticipation would highlight where effort should be made.

The authors denounce a change in methodology: speculative tools designed to encourage and broaden thought are being wrongly used as instruments for cognitive training. Thus, in the absence of feedback and appropriate adaptation, they do not generate operational competence, merely an illusion of preparation which is in any case ill-adapted to current requirements.

Fifty years ago

Regional Approaches

The Association of Southeast Asian Nations (ASEAN) today has 11 member nations yet despite its dynamism it suffers from internal divisions and weak cohesion. Now confronted by Sino-American and regional tensions, it needs to strengthen its integration, diversify its partnerships and affirm its diplomatic role in order to preserve its influence.

Opinions

As a pretext for deterrence or preventive action, in the case of the Israel-Iran conflict the notion of an existential threat gives a boost to a rivalry driven by historical, ideological and security elements. Its politicisation fuels escalation, reduces compromises and increases the risks relating to nuclear proliferation.

National resilience when faced with a long-term major or hybrid conflict is becoming a strategic priority. It will involve mobilisation of all society, including reinforcement of infrastructure, cyber security and health facilities. This paradigm shift demands major investment and the sustainable ability to adapt to multiple threats.

In the face of increasingly widespread cyber-security problems, the national agency for information systems security (Agence nationale de sécurité des systèmes d’information—Anssi) has developed a seal of approval, SecNumCloud. [A name created from sécurité (security), numérique (digital) and the cloud] By taking into account the necessary sovereignty over digital matters it has been transformed into a means of managing the risk of foreign interference through normative conformity—yet with the further risk of morphing into a potential vulnerability.

The Future Combat Air System (Système de combat aérien du futur—SCAF) programme is a complex mix of technological, industrial, strategic and political challenges. Progress is difficult because of the differing needs for the manned platform. A reorganisation of objectives is needed, since they affect the future of Europe and its capability to build its own destiny.

Chronicles

Following the bloodbath of the First World War, high priority was accorded to defence of mainland France, a decision which led to the construction of the Maginot Line. A new and incoherent concept appeared after the withdrawal from Algeria—operational defence of the territory (Défense opérationnelle du territoire—DOT)—posited on an invasion of national territory, which would have meant that our deterrent strategy had failed.

In calling for a Shield of the Americas summit, Donald Trump has created a highly selective alliance aimed at promoting freedom, security and prosperity. Is is an extension to the 2025 National Security Strategy and the Donroe doctrine, whose claimed objective is to combat drug trafficking at its roots in latin America as much as to counter foreign interference—starting with that of China.

With the attacks on Iran by the United States and Israel, and the Iranian retaliation, the Horn of Africa (Djibouti in particular) finds itself on the front line of the turmoil in the Middle East. Further West, Ethiopia and Eritrea are again close to confrontation whilst Sudan is bogged down in an externally-influenced civil war. An increasing Jihadi threat spreading across the Sahel to the Gulf of Guinea is taking advantage of fragmented reaction.

Book Reviews

Tertrais Bruno : La Question israélienne (The Israeli question, reviewed by Thibault Lavernhe)  ; Éditions de l’Observatoire, 2025, 172 pages - Thibault Lavernhe

Revue Défense Nationale - Avril 2026 - n° 889

Des armées innovantes

24 février 2022, 7 octobre 2023 et maintenant le 28 février 2026… Un bouleversement géopolitique majeur, comme un tremblement de terre dont les répliques deviennent plus graves au fil des années. En l’espace de quatre ans, tout a changé ; nos certitudes d’hier se sont évaporées – comme les trop fameux « dividendes de la paix » ; le temps est à la guerre et au rapport de force.

Nul n’est en mesure de prédire les évolutions impliquées par l’entrée en guerre des États-Unis et d’Israël fin février contre la République islamique d’Iran, dont la volonté d’acquérir l’arme nucléaire est avérée et dont le régime a manifesté sa violence à un niveau de brutalité sans égal à l’égard de sa propre population avec la répression impitoyable de janvier dernier.

Nos forces ont été engagées avec rapidité et efficacité pour préserver au mieux nos intérêts, protéger nos ressortissants et contribuer à la défense de nos partenaires de la région, sans pour autant participer aux actions offensives contre l’Iran. Cet engagement a démontré une fois de plus l’adaptabilité de nos armées et de l’ensemble de leurs soutiens mais aussi toutes les évolutions réalisées pour prendre en compte le Retour d’expérience (Retex) des derniers conflits dont celui mené par la Russie contre l’Ukraine. Pas un domaine de notre défense n’a échappé au devoir d’innovation et de préparation de l’avenir. Anticiper demain pour éviter de nouveau une étrange défaite. Cette exigence est complexe car elle impose une réflexion permanente et une capacité à sortir des schémas classiques. L’irruption massive des drones, de l’IA, du cyber, de la guerre cognitive oblige à repenser toutes nos approches, tout en n’oubliant jamais la réalité des milieux. N’en déplaise aux communicants américains, la guerre n’est pas un jeu vidéo.

Cela démontre la nécessité de voir et de penser loin, avec la contradiction permanente du temps immédiat qui est celui des opérations et du temps long, notamment autour des programmes structurants comme le porte-avions France Libre ou la dissuasion nucléaire. La capacité à conduire de tels projets est indispensable et oblige à s’inscrire dans la durée tout en ayant la réactivité de répondre à l’accélération des mutations notamment dans l’espace cyber et des données. À toutes ces approches multifactorielles, il ne faut toutefois jamais oublier la dimension humaine : nos soldats, marins, aviateurs et personnels civils. L’excellence d’un matériel passe d’abord par ceux qui le conçoivent puis l’utilisent et le soutiennent.

À l’heure d’un profond bouleversement géopolitique dont il est impossible de mesurer toutes les conséquences, innover, préparer, réfléchir, anticiper mais aussi recruter, former et commander sont essentiels pour que notre défense soit à la hauteur des défis sans cesse plus nombreux. ♦

Jérôme Pellistrandi

Revue Défense Nationale - Avril 2026 - n° 889

Des armées innovantes

La RDN vous invite dans cet espace à contribuer au « débat stratégique », vocation de la Revue. Cette contribution doit être constructive et doit viser à enrichir le débat abordé dans le dossier. C’est l’occasion d’apporter votre vision, complémentaire ou contradictoire. Vos réponses argumentées seront publiées sous votre nom après validation par la rédaction.

Aucune contribution n'a encore été apportée.