Août/Sept 1956 - n° 139

Depuis la mort de Staline (5 mars 1953) et surtout depuis le XXe Congrès du Parti (14 au 25 février 1956), la politique soviétique a pris un aspect inaccoutumé. Nous voudrions apporter ici, non pas une réponse au pourquoi, mais quelques éléments d’appréciation et de réflexion, de façon à essayer de nous élever au-dessus de l’actualité et à atteindre la vue d’un développement dans le temps, avec ses extrapolations possibles, de façon, en un mot, à étudier la variation d’une fonction et non pas à considérer seulement un ou quelques points de la courbe qu’elle représente. Lire les premières lignes

  p. 985-999
  p. 1000-1009
  p. 1010-1028

Alors que les grandes collections consacrées par les États-Unis, par la Grande-Bretagne et par ses Dominions à l’histoire de la deuxième guerre mondiale demanderont encore une dizaine d’années pour être mises à notre disposition dans leur intégrité, la publication de l’historique officiel italien sur le même sujet est, d’ores et déjà, beaucoup plus avancée et l’on est en droit d’espérer qu’elle sera achevée d’ici 1960 ou même avant cette date. Lire les premières lignes

  p. 1024-1054
  p. 1055-1059
  p. 1060-1069

Une polémique entre les Armées de terre et de l’air s’est engagée d’une façon assez vive aux États-Unis : l’Armée de terre revendique la propriété de l’aviation d’appui qui, jusqu’ici, faisait partie intégrante des forces aériennes et dont les différents échelons de commandement « ne sont qu’adaptés aux échelons correspondants terrestres ». Cette question a franchi l’Atlantique et des chefs militaires éminents ont repris à leur compte les revendications des forces terrestres américaines, tandis que la thèse de l’Air trouve naturellement ses défenseurs parmi les autorités responsables de l’aviation française. Aussi, la RDN, soucieuse de présenter le problème en toute objectivité, publie les deux intéressantes études qui suivent et qui sont consacrées aux thèses en présence ; elles permettront aux lecteurs d’apprécier les arguments des uns et des autres. Lire les premières lignes

  p. 1070-1084
  p. 1085-1096

Dans la 4e partie de son portrait de « la plus grande Chine », l’auteur s’attarde sur les relations internationales. Il commence par la 1ère conquête de la Chine moderne, le Tibet, puis détaille chaque relation avec les différents partenaires de la Chine : Russie, États-Unis, Japon, Birmanie, Grande-Bretagne, France, Vatican. Il termine sur la relation privilégiée que les Chinois sont entrain de nouer avec les pays oubliés des relations internationales d’Afrique et d’Asie.

  p. 1097-1110
  p. 1111-1117

Les incertitudes et les inquiétudes dont nous avions parlé dans de précédentes chroniques en ce qui concerne révolution de la conjoncture et la politique économique du gouvernement n’ont toujours pas été levées. Le problème demeure d’adapter l’économie française aux charges nouvelles qui pèsent sur elle par suite des difficultés de la situation politique et militaire en Algérie. Lire les premières lignes

  p. 1118-1124

Chroniques

  p. 1125-1128
  p. 1128-1133
  p. 1133-1136
  p. 1137-1141
  p. 1142-1144

Bibliographie

Pierre et Renée Gosset : Terrifiante Asie : d’Istanbul à la mer du Japon  ; Éditions Julliard, 1956 ; 345 pages - R. Bt.

Ce n’est pas toute l’Asie que nos deux globe-trotters nous présentent. Ce sont ses aspects les plus caractéristiques, ceux dont la connaissance nous importe le plus. De chacun des pays envisagés, il ne faut pas s’attendre à trouver une étude de manuel classique avec statistiques, considérations géographiques, historiques, diplomatiques, économiques, sociales, etc. On ne prétend point, ici, épuiser chaque sujet. Donc, aucune pesante prétention, mais de l’aisance, de la fantaisie parfois, un ton plein d’humour, des points de vue inattendus, le tout exprimé en touches légères, ponctuelles presque, mais colorées, originales, pénétrantes. Jamais de portrait en pied, peu de morceaux de bravoure, surtout des notations, des croquis, des silhouettes où éclate la vérité profonde des faits, par quoi s’éclairent les psychologies les plus secrètes, qui font apparaître l’âme des foules et découvrir les ressorts profonds des races. Car, cet ouvrage, qui ne veut être qu’un reportage, se trouve être une étude actuelle, vivante et vraie. Elle apporte une information très complète et clairvoyante sur les problèmes qui couvent, présentement, dans la bouillonnante Asie. Lire la suite

  p. 1145-1147

Général Sir John Hunt : Victoire sur l’Everest  ; Éditions Amiot-Dumont, 1953 ; 347 pages - R. Bt.

« Ce livre se propose de raconter comment, le 29 mai 1958, deux alpinistes d’une résistance physique et d’une classe exceptionnelles, inspirés l’un et l’autre d’une résolution inébranlable, parvinrent au sommet de l’Everest, puis revinrent sains et saufs parmi leurs compagnons. » Lire la suite

  p. 1147-1149

Renée Deburat : Napoléon et les manuels d’histoire  ; (préface du général Maxime Weygand) Éditions A. Lavaud, 1956 ; 330 pages - L. R.

Napoléon et les manuels d’histoire est un livre très documenté, à la portée du grand public, qui, à l’aide de preuves irréfutables, met en évidence des faits, des chiffres, des documents essentiels connus seulement des spécialistes. Il rend accessible à tous les sources authentiques de la grande histoire. Lire la suite

  p. 1149-1149

Revue Défense Nationale - Août/Sept 1956 - n° 139

Revue Défense Nationale - Août/Sept 1956 - n° 139

Il n'y a pas d'éditorial pour ce numéro.

Revue Défense Nationale - Août/Sept 1956 - n° 139

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