Mars 1969 - n° 276

L’importance du téléphone dans notre monde actuel apparaît à l’évidence. Le besoin d’échange des informations par des moyens rapides et efficaces se manifeste aussi bien dans les domaines politique, économique, social, qu’au plan de la famille et de l’individu, le téléphone y étant maintenant considéré comme un élément de confort normal. Lire les premières lignes

  p. 389-396
  p. 397-403
  p. 404-413
  p. 414-427

Suite à une série de coups d’État sur fond de conflits ethniques, le Biafra, région côtière au Sud du Nigeria la plus riche en pétrole , déclare son indépendance le 30 mai 1967. L’auteur, anonyme, revient sur les deux premières années du conflit et brosse le tableau des forces en présence et des enjeux, notamment humanitaires. Lire les premières lignes

  p. 428-452
  p. 453-465
  p. 466-477
  p. 478-485

L'auteur de cet article est un syndicaliste particulièrement averti des problèmes de défense : secrétaire général de la Fédération Transports de Force ouvrière, il est en effet un ancien auditeur de l'IHEDN (17e session). C'est également devant les auditeurs de cet Institut qu'il a prononcé, le 28 avril 1968 — la date vaut la peine d'être soulignée — une conférence, dont il reprend ici le thème et où il signalait les dangers de l'action de certaines centrales syndicales notamment de celles qui, en France, à la différence d'autres démocraties occidentales, parviennent mal à se libérer de deux tentations extrêmes et alternées : d'une part une défense des intérêts des travailleurs limitée à l'aspect le plus étroit des avantages matériels, et d'autre part une conception romantique et anachronique, héritée des origines du syndicalisme français, assimilant la condition du travail à une malédiction dont la libération passerait nécessairement par la révolution. Lire la suite

  p. 486-494
  p. 495-501
  p. 502-508
  p. 509-519
  p. 520-532

Chroniques

« Certes, la Communauté traverse une crise, et nous ne savons pas quand elle prendra fin. Mais je suis optimiste, car ma conviction profonde est que la Communauté vivra des crises successives, comme c’est d’ailleurs le cas pour les pays qui la composent. Nous avons surmonté la crise de 1954, celle de 1963, celle de 1965. Il n’y a pas de raison pour que celle de 1968 ne soit pas elle aussi surmontée. En particulier, il est excessif de craindre que la Communauté soit paralysée ou réduite à l’union douanière. » C’est par ces mots que M. Jean Rey, président de la Commission européenne (l’Exécutif commun des Communautés) ouvrait le bilan qu’il dressait de la vie de la Communauté au cours de l’année 1968. Lire la suite

  p. 533-539

Commandement opérationnel et commandement territorial aux États-Unis, en Grande-Bretagne et en RFA Lire la suite

  p. 539-550

Le statoréacteur va-t-il revenir à l’ordre du jour ? Lire la suite

  p. 550-557

Dans la marine française Lire la suite

  p. 557-563

La première élection générale des Métis annoncée pour cette année en Afrique du Sud Lire la suite

  p. 563-567

Bibliographie

Marcel Merle (dir.) : L’Afrique noire contemporaine  ; Éditions Armand Colin, 1968 ; 456 pages - Jean Némo

Nous dirions volontiers de ce livre qu’il est un guide pour la compréhension des questions africaines. Rédigé pour des étudiants par une équipe d’auteurs connus pour leurs travaux sur l’Afrique, il a en effet la clarté de présentation et l’objectivité désirables en matière d’enseignement. Mais il peut rendre les plus grands services à tous ceux qui s’intéressent à l’évolution de notre monde. Lire la suite

  p. 568-568

Club Jean Moulin : Les citoyens au pouvoir. Douze régions et deux mille communes  ; Éditions du Seuil, 1968 ; 189 pages - Jean Némo

Une critique du découpage actuel de la France en communes, départements et régions précède une proposition d’une organisation nouvelle qui, selon les auteurs, correspondrait bien davantage à l’exercice d’une véritable démocratie, à la participation des citoyens aux affaires publiques, à la répartition et à l’emploi des fonds. Lire la suite

  p. 568-569

René Coste : Évangile et politique  ; Éditions Montaigne, 1968 ; 318 pages - Jean Némo

René Coste n’est pas inconnu de nos lecteurs. Nous avons eu à plusieurs reprises l’occasion de signaler ou d’analyser largement ses précédents ouvrages. L’auteur est un théologien qu’intéressent particulièrement les rapports entre la foi chrétienne et les relations internationales, la guerre, la politique. Comme le titre de ce livre l’indique, il approfondit ici ses recherches et les présente sous forme de démonstrations logiques, en des chapitres qui sont comme autant de leçons d’un cours à l’usage du grand public. Lire la suite

  p. 569-569

Thierry Maulnier : Lettre aux Américains  ; Éditions Edmond Nalis, 1968 ; 154 pages - Jean Némo

Si les hommes sont conscients des différences qu’ils constatent entre eux, ils sont bien moins disposés à reconnaître leurs ressemblances. Ce qui divise est plus visible que ce qui unit. C’est l’origine de la plupart des mésententes, des rivalités et souvent des conflits. Lire la suite

  p. 570-570

Paul Stelhin : Retour à zéro  ; Éditions Robert Laffont, 1968 ; 392 pages - Jean Némo

On se souvient certainement d’un précédent ouvrage de l’auteur, Témoignage pour l’histoire, dans lequel Paul Stelhin rappelait ses souvenirs de jeune officier, alors qu’il était, avant 1939, attaché de l’Air en Allemagne. C’est la suite de souvenirs semblables recueillis au cours d’une carrière militaire menée en partie dans les ambassades et les cabinets ministériels, en partie dans la troupe et à la tête de notre Armée de l’air, qui est racontée dans ce nouveau livre. Lire la suite

  p. 570-571

Jacques Doyon : Les Vietcongs  ; Éditions Denoël, 1968 ; 310 pages - Jean Némo

Parmi les très nombreux reportages récemment parus sur la guerre du Viet Nam [Vietnam], celui-ci nous a semblé être l’un des plus originaux. Lire la suite

  p. 571-571

Heinz Abosch : L’Allemagne en mouvement  ; Éditions Julliard, 1968 ; 314 pages - Jean Némo

Ces pages se lisent d’une traite. L’auteur a de l’élan et du souffle : il entraîne son lecteur à vive allure dans les fourrés difficiles de la politique allemande. Mais il en donne une description bien noire ; on se demande, en refermant l’ouvrage, comment un pays si mal géré, si mal conduit, mené par ses dirigeants d’un échec à l’autre, peut encore être le grand pays que l’on croyait… Lire la suite

  p. 571-572

Maréchal Ivan S. Koniev : L’invasion du IIIe Reich. Mémoires de guerre 1945  ; Éditions Plon, 1968 ; 314 pages - Jean Némo

Le Premier front d’Ukraine, que commandait le Maréchal Koniev en 1945, participe à l’invasion de l’Allemagne en occupant essentiellement la Silésie et en gagnant la course pour Berlin ; c’est lui qui fait aussi la première jonction avec les forces américaines. Se portant de la Vistule à l’Oder, puis de l’Oder à la Neisse, puis enfin à l’Elbe, il fut un des éléments principaux de la victoire. On sait comment Staline provoqua l’émulation des deux maréchaux qui pouvaient atteindre Berlin, et la légende s’est emparée de la rivalité qui aurait éclaté alors entre Joukov et Koniev. Lire la suite

  p. 572-572

Werner Maser : Mein Kampf de Adolph Hitler, le livre le plus dangereux des temps modernes  ; Éditions Plon, 1968 ; 374 pages - Jean Némo

Puisqu’il est avéré que peu de gens avaient lu Mein Kampf avant la guerre de 1939, puisqu’il est fort probable que ceux qui l’ont lu après 1945 ne sont guère plus nombreux, il faut souhaiter que ce livre trouvera des lecteurs. Il est en effet indispensable à la connaissance et à la compréhension de notre temps de savoir quelles étaient les idées sur lesquelles Hitler a bâti son action, en fonction desquelles aussi il a dirigé le peuple allemand et conduit le monde à l’hécatombe de la deuxième guerre. Lire la suite

  p. 572-573

Bernard Millot : La guerre du Pacifique. T. I : Le déferlement japonais et T. II : Le raz-de-marée américain  ; Éditions Robert Laffont, 1968 ; 448 et 400 pages - Jean Némo

La guerre du Pacifique a déjà fait l’objet de nombreuses études. Le moment vient où il est possible d’en dégager les grands traits et de fixer, dans le cadre général des opérations, les actions multiples dont celles-ci furent faites ; l’abondance des sources, le recul du temps, l’apaisement des passions sont autant de facteurs favorables à une relation objective. Lire la suite

  p. 573-573

Jacques Britsh : La bataille pour la mer de Chine. Dix ans d’histoire : 1955-1965  ; Promotion et Édition, 1968 ; 288 pages - Jean Némo

Ayant fait un séjour en Extrême-Orient dans les organismes de l’Otase (Organisation du Traité de l’Asie du Sud-Est), Jacques Britsch était bien placé pour dresser un tableau complet de l’histoire récente des pays qui bordent la mer de Chine, et constituent proprement l’Asie du Sud-Est. Il le fait avec une grande précision, parfois un peu abrupte dans son objectivité et qui donne à son ouvrage une valeur documentaire certaine, mais ne laisse pas d’occasion pour un long développement d’une thèse sur la situation de ces pays et leur avenir. Son livre est une juxtaposition de monographies sur chacun des États, que termine une conclusion d’ordre général. Lire la suite

  p. 574-574

Eberhard Jackel : La France dans l’Europe de Hitler  ; Éditions Fayard, 1968 ; 554 pages - Jean Némo

Malgré son élégante traduction, l’étude historique d’Eberhard Jackel est massive et ne se prête guère à une lecture courante ; elle est minutieuse, consciencieuse, étayée à chaque pas ou presque par des références. Le sujet est pourtant d’un très grand intérêt : le titre l’indique suffisamment. Que pesait la France dans les plans de Hitler, après la campagne de 1940 ? On serait tenté de répondre : « pas très lourd »… après avoir lu ce livre, qui a le mérite de nous décrire des événements – qui pour nous étaient et sont demeurés capitaux – dans l’ensemble de la manœuvre de domination allemande sur l’Europe. Et pourtant, une réflexion plus approfondie peut conduire à une réponse moins catégorique : la France était en quelque sorte le talon d’Achille du dictateur ; il pouvait y toucher de près sa faiblesse véritable, malgré les affirmations répétées de sa force. Contraint de tenir compte de la présence d’un gouvernement et d’une population qu’il savait, sans aucune illusion, lui être profondément hostiles, sachant que toute reprise des opérations à l’Ouest sonnerait le glas de ses ambitions et de sa puissance, Hitler évitait de se rendre à l’évidence qui devait éclater si clairement en 1944. Lire la suite

  p. 574-574

Revue Défense Nationale - Mars 1969 - n° 276

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