Après 100 jours de conflit au Moyen-Orient, et malgré des destructions massives de son appareil militaire, le régime iranien résiste toujours, maintenant son emprise sur la population et sa capacité de nuisance régionale. Les perdants se multiplient : le Liban, les États du Golfe, ainsi que l’économie mondiale, tous pris dans un chaos géopolitique aux conséquences imprévisibles. La confusion domine, entre brouillard de guerre, négociations opaques et calendriers incompatibles ; le monde subit, sans perspective de sortie de crise.
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Le Shah d’Iran incarnait alors l’ordre et le développement, n’hésitant à prêter main forte aux régimes de la péninsule Arabique pour mater des rébellions souvent tribales et menaçant l’essor des économies autour des hydrocarbures. Cependant, la question d’une extraordinaire mosaïque religieuse se posait d’autant plus qu’une contestation de l’ordre établi revendiquait un retour au fondamentalisme islamiste.









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