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Repères - Opinions - Débats

Discours de M. Yannos Papantoniou, ministre de la Défense nationale de la Grèce, le 10 octobre 2002, à l'Institut français de relations internationales (Ifri), Paris.

  p. 5-12

Après avoir évoqué l'évolution rapide du monde, M. Serguéï Ivanov, ministre de la Défense de la Fédération de Russie rappelle que la sécurité et la stabilité de la Russie sont directement liées à celles de l'Europe. L'OSCE est la plus à même de résoudre ces problèmes, en coopérant avec l'Union européenne – et donc en renforçant le partenariat stratégique – et avec l'Otan. Cela suppose de bien fixer les règles et les domaines de coopération au sein du Conseil Otan-Russie. Deux points méritent une attention particulière : l'élargissement de l'Otan et le traité FCE. Le ministre poursuit par un examen des relations russo- françaises, qui, au sein du Conseil russo-français, tendent à créer un monde multipolaire et à préserver la stabilité et la sécurité en Europe et dans l'ensemble du monde.

  p. 13-25

La première intervention militaire russe en Tchétchénie est une décision politique imposée par le pouvoir politique à l'état-major général. Elle prend les forces armées au dépourvu alors que les séquelles de l'éclatement de l'armée soviétique sont encore loin d'avoir disparues. En décembre 1994, c'est une armée totalement improvisée, sous-entraînée et mal commandée, qui s'attaque au bastion tchétchéne du général Doudaev. Le conflit tchétchène est un conflit complexe, qui mêle des opérations militaires classiques à des facteurs politiques, mafieux et religieux, et qui menace aujourd'hui directement l'équilibre géopolitique de tout le Sud-Caucase. C'est aussi, et peut-être surtout, un conflit emblématique pour les islamistes du monde entier.

  p. 26-36

Comme lors des élections allemandes précédentes, le professeur Dreyfus, ancien directeur de Centre d'études germaniques de Strasbourg et co-fondateur de la Revue d'Allemagne a bien voulu présenter les dernières élections fédérales allemandes et indiquer quelques lignes de réflexion que l'on peut tirer de la courte victoire du chancelier Schröder et de la coalition SPD-Verts.

  p. 37-47

Les places financières ont subi une dépréciation boursière de plus de 2 200 milliards de dollars entre mars et août 2002. Cette chute a suivi une envolée d'un marché « mondialisé », très médiatisé, dominé par ses économistes et ses gestionnaires. Les perspectives offertes par de nouveaux secteurs tels que la communication et le « virtuel », dans une période exceptionnellement longue de forte croissance, avaient généré des investissements, dont les excès ont provoqué d'énormes surendettements et dépréciations d'actifs nécessitant des refinancements. Ceux-ci sont d'autant plus délicats que les multiples irrégularités et fraudes comptables décelées, aux États-Unis notamment, ont, avec la chute des cours, largement ébranlé la confiance des investisseurs, rendant urgent l'établissement d'une « gouvernance » mondiale et le choix, délicat, entre les normes comptables américaines et européennes.

  p. 48-59

Dans cette seconde partie, l'auteur propose un certain nombre de réponses aux menaces morales ou matérielles, identifiées dans la première partie (Défense Nationale, novembre 2002). Compte tenu de ce que ces menaces débordent largement le cadre des frontières nationales et qu'elles nécessitent une conjonction de forces, notamment au niveau européen, les réponses à la question « pour quoi se battre, aujourd'hui ? » peuvent être analysées, soit en tant que citoyen français, soit en tant que citoyen européen, puisque, depuis la ratification du traité sur l'Union européenne, les citoyens des États membres sont également citoyens de l'Union.

  p. 60-73

Une politique de défense autre que celle qui a été officiellement définie ne serait-elle pas à envisager, en prenant davantage en considération des facteurs prospectifs tirés de l'évolution générale du monde et des enseignements irrécusables de l'histoire ? L'auteur livre dans cet article le résultat de réflexions inspirées par l'observation des transformations du monde et des mutations révolutionnaires apportées aux armements modernes.

  p. 74-85

Après les attentats américains, cette étude propose de mesurer l'ampleur des réactions européennes. Si le terrorisme est ainsi devenu un nouveau volet des relations extérieures (dans le dialogue politique ou la Pesc) et un leitmotiv du développement de l'espace de liberté, de sécurité et de justice (mandat d'arrêt, harmonisation des législations pénales, renforcement de la coopération policière et judiciaire), la défense européenne stricto sensu ne semble pas avoir procédé à l'adaptation imposée par le séisme géopolitique du 11 septembre. Cet article décrit l'impuissance militaire de l'Union dans la gestion du conflit afghan puis les tergiversations des Quinze quant à l'élargissement des compétences de la PESD au terrorisme.

  p. 86-92

Depuis son lancement lors du sommet de l'Otan de Bruxelles en 1994, le concept des groupes de forces interarmées multinationales (GFIM) est resté dans l'ombre. Aujourd'hui, il entre dans une phase plus visible de mise en oeuvre et devrait sortir renforcé du sommet de Prague. Les opérations conduites par l'Alliance atlantique dans les Balkans et celles menées par les forces américaines en Afghanistan ont démontré la nécessité et l'efficacité d'un poste de commandement interarmées implanté à proximité ou à l'intérieur d'une zone d'opérations, chargé de conduire l'ensemble de la manoeuvre militaire à l'échelle d'un théâtre. Conçu dans un cadre Otan, le concept GFIM est, dès l'origine, destiné à incarner l'Identité européenne de sécurité et de défense tout en permettant l'agrégation de forces extérieures à l'Alliance. Le poste de commandement qu'il préconise est une entité déployable répondant à un besoin militaire. Il permet d'exprimer une volonté politique tout en renforçant « l'interopérabilité » sur laquelle repose l'efficacité opérationnelle. Tenant compte de l'évolution de l'environnement international, cet article veut témoigner de la validité d'un outil politico- militaire, qui présente la qualité première d'illustrer la complémentarité entre une organisation militaire atlantique cinquantenaire et une Europe de la défense en construction.

  p. 93-104

Clé de voûte de la nouvelle politique de défense des États-Unis, la National Security Strategie (NSS) marque une rupture doctrinale en érigeant l'action préventive en principe stratégique. Très marqué par la lutte globale contre le terrorisme et la crise iraquienne, ce document qui a aussi vocation à redéfinir les relations entre les grandes puissances, n'est pas sans soulever des interrogations sur l'évolution des équilibres stratégiques.

  p. 105-112

Si l'Amérique est revenue au centre de toutes les disputes, elle ne l'est plus comme objet mais comme sujet, en ceci qu'il faut repartir de la représentation qu'elle se fait d'elle-même pour résoudre la grave crise identitaire qui la secoue. Son unilatéralisme apparaît, à mesure que le fossé avec ses alliés se creuse chaque jour davantage, de moins en moins lié à des causes fortuites ou des divergences momentanées d'intérêts, mais au contraire ancré dans la tradition politique la plus ancienne d'une nation uniquement préoccupée d'elle-même, et dans son refus d'un monde pris comme principe de corruption. De là découle un discours guerrier, en complet décalage avec les efforts universels pour faire primer la règle de droit, phantasme hégelien de la « destinée manifeste » qui était déjà à l'oeuvre dès la création de « l'Empire américain » cher à Thomas Jefferson. Ce qui amène les Européens à se demander, après deux siècles d'identification forcée, si leurs valeurs héritées des Lumières sont réellement partagées de l'autre côté de l'Atlantique.

  p. 113-123

Plus d'un an après les attentats terroristes, force est de constater que l'Amérique « a perdu le capital de sympathie » dont elle a bénéficié au lendemain du 11 septembre. L'« antiaméricanisme » progresse dans le monde, et le pouvoir politique outre-Atlantique serait bien inspiré de ne pas y voir un prétexte commode pour éviter toute introspection. L'Amérique est notre amie, qu'elle ne nous en veuille pas de notre franchise : manichéisme expéditif, dénonciation unilatérale de traités, rapprochement étrangement rapide avec la Russie, relance de la course aux armements, mépris de la communauté internationale et de sa représentation universelle, désir féroce d'en finir avec l'Irak, la CPI, la Palestine, la récente marginalisation de l'Otan... Entre les deux sommets de l'Alliance atlantique à Prague et de l'Union européenne à Copenhague, il est légitime de se demander si on nous prépare un monde meilleur ; rien n'est moins sûr !

  p. 124-135

Sur le site prestigieux de l'École militaire, le Centre d'études et de recherche de l'enseignement militaire supérieur (Cerems) a pour vocation de soutenir les initiatives des officiers qui souhaitent s'investir plus personnellement dans le débat stratégique. Il a été créé pour favoriser et valoriser leurs études dans le domaine de la stratégie générale militaire. En parfaite coordination avec celles du futur campus de défense de l'École militaire, les actions du Cerems se développent, dès à présent, dans trois directions : le soutien aux chercheurs militaires en leur offrant une capacité de veille en stratégie et des outils pour accéder à des informations pertinentes et personnalisées sur les sujets choisis ; la valorisation, par la diffusion, dans différentes revues des travaux susceptibles d'enrichir le débat stratégique et par la publication dans une « collection des chercheurs militaires » de certaines de ces études ; la participation à des enseignements, en organisant des rencontres et des séminaires de réflexion associant officiers, étudiants et intervenants de haut niveau, nationaux et européens. En relation avec les chercheurs en stratégie, civils et militaires, français et étrangers, il a pour ambition de faciliter, pour la recherche, la coordination entre les organismes de l'enseignement militaire supérieur, les état-majors et les instituts. Ultérieurement, s'appuyant sur la mise en place d'un conseil scientifique, le Cerems a pour vocation de contribuer au développement de la réflexion militaire et de conduire des recherches au profit des armées.

  p. 137-142

La revue Défense Nationale vient de perdre un de ses fidèles auteurs, et le Comité d’études de défense nationale l’un de ses membres les plus actifs. Lire la suite

  p. 143-143

Marc, nous nous sommes rencontrés pour la première fois au lendemain de la guerre, en passant les épreuves du premier concours de l’ENA, réservé à ceux qui avaient laissé leurs études pour combattre. Toi, à 19 ans, tu avais franchi la frontière espagnole, et après le traditionnel passage par les geôles de la Péninsule, rejoint l’Afrique du Nord où tu t’étais engagé dans les commandos. Après avoir débarqué en Provence, tu as livré tous les combats jusqu’en Alsace où tu fus blessé en novembre 1944. Ainsi Marc Bonnefous entrait-il à l’ENA promotion France Combattante avec la Médaille militaire et la Croix de guerre. Lire la suite

  p. 145-146

Chroniques

  p. 147-148
  p. 149-151
  p. 152-157
  p. 158-162
  p. 163-172
  p. 173-176
  p. 177-182

Bibliographie

M. Charles Enderlin est un journaliste bien connu, qui se situe parmi les meilleurs connaisseurs d’Israël et du conflit israélo-arabe. Il a écrit avec Le rêve brisé un livre d’enquêteur, circonstancié, précis, complet, qui devrait servir de référence à ceux qui s’intéressent aux péripéties angoissantes du processus de paix au Proche-Orient. Le texte est enrichi d’un index, d’une chronologie et de quatre cartes, qui tous sont fort utiles pour placer ou retrouver des repères sur un chemin constellé de fausses pistes et, hélas, encombré de ruines. Lire la suite

  p. 183-183

Thierry de Montrbial et Philippe Moreau Defarges : Ramses 2003  ; Dunod, 2002 ; 375 pages - Marcel Duval

Dans la conclusion de notre présentation ici même de l’ouvrage magistral de Thierry de Montbrial intitulé L’action et le système du monde (1), nous avions émis le vœu d’avoir, encore une fois, le privilège de présenter à nos lecteurs le Ramses 2003. En effet, comme ils le savent, Ramses est le nom du rapport annuel dans lequel l’équipe de l’Institut français des relations internationales (Ifri) analyse « les grandes tendances du monde », tout en mettant à notre disposition des « repères » concernant l’actualité. Lire la suite

  p. 184-186

Philippe Masson : La puissance maritime et navale au XXe siècle  ; Éditions Perrin, 2002 ; 406 pages - Jérôme Pellistrandi

« Pour la grande majorité des Français, la mer s’identifie aux plaisirs de la plage et du yachting. On est finalement à se demander, si, par une ironie de l’histoire, la France, dépendante du grand large n’est pas en train, à l’exception d’un tourisme estival de masse sur ses côtes, de tourner le dos à la mer ». Lire la suite

  p. 186-189

Pierre Hillard : Minorités et régionalismes, Enquête sur le plan allemand qui va bouleverser l'Europe   ; Éditions François-Xavier de Guibert, 2002 ; 405 pages - Alain Faure-Dufourmantelle

Le principe de régionalisation lancé par le gouvernement Raffarin est une étape fondamentale dans l’histoire de la France. En effet, les régions sont en mesure de prendre une place éminente par rapport à l’autorité centrale. Cependant, cette évolution n’est pas l’effet du hasard. Il faut savoir que les instances européennes ont élaboré toute une série de documents qui permettent d’affirmer que l’Europe qui se dessine est un État des régions à base ethnique. Nous pouvons relever cinq documents clefs : la charte des langues régionales ou minoritaires, la convention-cadre pour la protection des minorités, les chartes de l’autonomie locale et régionale et la convention-cadre sur la coopération transfrontalière (son but est de transformer les frontières d’États en frontières administratives). Lire la suite

  p. 190-190

Antoine Sanguinetti : Mémoires d'actions et de réactions  ; L'Harmattan, 2001 ; 496 pages - Pierre Morisot

Formule bien choisie ! On peut compter en effet sur cet amiral corse et combatif pour agir et réagir au quart de tour d’hélice. Il s’estime en droit de parler — tout en reconnaissant dès l’abord la « véhémence dans l’expression de ses opinions » — à la suite de brillants états de service relatés sous le titre modeste : « une carrière honorable ». Litote bien sûr, car notre héros a accompli, au cours d’une carrière de trente-neuf années, bien des missions aventureuses sur des théâtres variés, le faisant passer du croiseur Tourville aux services secrets, à l’aéronavale et aux fusiliers-marins. Bouillant d’initiative, écrivain impénitent et journaliste occasionnel, il fit partie de cette phalange qui parvient à décrocher les postes désirés au lieu d’attendre béatement les avis de mutation. Lire la suite

  p. 190-192

François-Georges Dreyfus : 1919-1939 - L'engrenage  ; Éditions de Fallois, 2002 ; 394 pages - Eugène Berg

On a beaucoup écrit sur l’entre-deux-guerres, ces années de 1919 à 1939 que de Jean-Baptiste Duroselle, maître de l’école française de l’histoire des relations internationales, a qualifié à juste titre d’Abaissement. Que pouvait-on dire de plus et de nouveau ? Grand connaisseur de l’Allemagne et des relations franco-allemandes, de Vichy, comme de la vie politique française de l’avant 1945, François Georges Dreyfus, professeur émérite à la Sorbonne, vient de prouver que l’on pouvait jeter un coup d’œil neuf sur cette période charnière. Son ouvrage, écrit de manière claire et élégante, agrémenté de nombreuses cartes et de schémas, ainsi que d’annexes documentaires (cela est précieux et indique le souci du détail et de l’information), au-delà d’une histoire diplomatique, maintes fois décrite, fournit quelques idées fortes. Elles apparaissent tranchées sinon cinglantes. En effet, plus qu’un compte rendu froid et détaché, il livre sa thèse qui est que la France a tout simplement été lâchée par ses principaux alliés européens et au premier chef par la Grande-Bretagne dans sa volonté d’abord, de « punir » l’Allemagne, puis de l’endiguer. Il aurait même voulu intituler son livre, mais il l’a jugé politiquement incorrect, « l’Europe contre la France ». Cette thèse, assez courante dans les milieux de la marine qui ont vu dans l’Angleterre leur principal défi, apparaît intéressante même si elle ne peut être prise à la lettre. Lire la suite

  p. 192-194

Hélie de Saint-Marc et August von Kageneck : Notre histoire, 1922-1945  ; Éditions des Arènes, 2002 ; 300 pages - Maurice Faivre

François-Xavier de Vivie a eu l’idée de faire dialoguer avec Etienne de Montety, deux hommes de quatre-vingts ans que tout semble opposer : le déporté résistant face à l’officier de Panzer. L’un et l’autre ont eu une enfance protégée, dans une société terrienne, en passant par les collèges de Jésuites. Élevés dans la haine de l’ennemi de 1914, ils se sont engagés avec passion au service de leur patrie. Lire la suite

  p. 194-194

Henri de Brancion : Tonkin, 1946-1954 - Artilleurs parmi les fantassins et les blindés  ; Presses de la Cité ; 408 pages - Michel Klen

Henri de Brancion est devenu l’un des grands spécialistes de la guerre d’Indochine, un conflit qu’il a décrit sous ses différents aspects dans de nombreux ouvrages publiés aux Presses de la cité : Commando Bergerol ; Indochine 1946-1953 (prix Raymond Poincaré en 1989) ; Diên Biên Phu, artilleurs dans la fournaise (prix Henri d’Orléans en 1993) ; Retour en Indochine du Sud, artilleurs des rizières, 1946-1951 (1999). Dans le nouveau document historique sur les opérations menées au Tonkin, il souligne le rôle particulier de l’artillerie dans la coopération interarmes qui s’est développée tout au long de ce conflit du Sud-Est asiatique. Lire la suite

  p. 195-196

Alain Guillerm : Le Maître de la Mer et le Maître de la Terre : Chine-USA - XXIe siècle  ; Éditions Lettrage-Distribution, 2002 ; 177 pages - Henri Labrousse

Le Maître de la Mer, tel qu’il est décrit par l’amiral A.T. Mahan, le géopoliticien de l’US Navy, est certainement aujourd’hui les États-Unis d’Amérique. Le Maître de la Terre, selon Clausewitz peut être représenté par la masse continentale et la démographie de la Chine, quoique Pékin cherche actuellement à renforcer sa marine et son aviation. Lire la suite

  p. 196-196

Eugène-Jean Duval : La révolte des sagaies. Madagascar 1947  ; Éditions L'Harmattan, 2002 ; 363 pages - Maurice Faivre

Connu pour ses ouvrages sur le corps des officiers et la conscription, le contrôleur général des armées Duval propose une étude très documentée sur une guerre coloniale oubliée : la révolte des Malgaches en 1947-1948. S’appuyant sur les archives de l’armée et de l’outre-mer, il remet en question les ouvrages et articles parfois tendancieux publiés sur cette révolte, qu’il replace dans le contexte de l’époque : une France en voie de reconstruction, confrontée aux crises sociales et au conflit indochinois — la naissance des nationalismes se réclamant de la Charte de San Francisco — une population tribale et animiste, dispersée dans un immense territoire, montagneux, boisé et sous-équipé. La comparaison avec l’action de Gallieni en 1898 n’est pas sans intérêt. Lire la suite

  p. 197-198

Sophie de Lastours : Le chiffre, le renseignement et la guerre  ; Éditions L'Harmattan, 2002 ; 258 pages - Jacques Walch

Ce livre est, en fait, les actes du colloque organisé par Sophie de Lastours à l’historial de Péronne en mars 2001, colloque qui a permis un tour d’horizon très complet de la situation actuelle de la cryptographie militaire. Lire la suite

  p. 198-198

Revue Défense Nationale - Décembre 2002 - n° 648

Revue Défense Nationale - Décembre 2002 - n° 648

La revue Défense Nationale vient de perdre un de ses fidèles auteurs, et le Comité d’études de défense nationale l’un de ses membres les plus actifs.

Christian Quesnot