Août/Sept 1993 - n° 545

De l'aéronautique militaire

  p. 9-18
  p. 19-30
  p. 31-43
  p. 45-54
  p. 55-61
  p. 63-67

Repères - Opinions - Débats

En juin 1993, François Dieu a publié un article fort intéressant sur la Gendarmerie nationale et la Défense opérationnelle du territoire (DOT), sujet trop rarement abordé à notre avis. L'auteur, inspecteur de la DOT, a souhaité apporter un certain nombre de précisions et ainsi faire le point des dernières évolutions de cette forme de défense. Lire les premières lignes

  p. 69-74
  p. 75-85

À la fin des années 80, le droit d’assistance — ou d’ingérence — humanitaire se profile comme l’un des traits majeurs du nouvel ordre mondial. Puisque, désormais, la planète est une et que l’humanité est appelée à se transformer en une communauté universelle, il paraît légitime que toute situation mettant en péril des hommes, du fait soit de la nature (tremblements de terre, pollutions…), soit de la politique (guerres civiles, dictatures…), appelle une intervention internationale destinée à faire face à ce malheur. Ce droit d’assistance ou d’ingérence constitue donc l’un des instruments à l’aide desquels s’édifie une terre enfin pacifiée, réconciliée. Lire les premières lignes

  p. 87-95
  p. 97-108
  p. 109-119
  p. 121-131
  p. 133-144
  p. 142-152
  p. 153-164
  p. 165-172

Chroniques

  p. 173-176
  p. 177-185
  p. 186-189
  p. 190-191
  p. 192-194
  p. 195-198
  p. 199-202
  p. 203-205

Bibliographie

Alfred Gilder : Et si l’on parlait français ?  ; Le Cherche midi, 1993 ; 239 pages - Pierre Morisot

Voici une défense-et-illustration, passionnée et pleine d’humour, de notre difficile et compliquée langue française. Dans un style alerte et plaisant qui fait penser à Raymond Queneau et à Paul Guth, agrémenté à l’occasion aussi bien de raccourcis voltairiens que de bouillonnements rabelaisiens, M. Alfred Gilder conduit sa démonstration en 27 courts chapitres. L’itinéraire n’est pas tracé au hasard. Il permet de dénoncer la pratique du bas-français « annihilé par la logorrhée radio télévisuelle, esquinté par le patagon publicitaire » et l’envahissement du franglais – thèmes devenus somme toute banals –, mais aussi de parcourir un historique parfaitement documenté, voire savant. Lire la suite

  p. 206-207

Jean-Marie Guéhenno : La fin de la démocratie  ; Édition Flammarion, 1993 ; 171 pages - Claude Le Borgne

L’intelligence est pessimiste. Nos intellectuels s’étaient enthousiasmés pour un avenir radieux ; honteux de leurs emballements, ils reviennent aujourd’hui à un désespoir plus conforme à leur vocation. Jean-Marie Guéhenno en donne une nouvelle preuve, mais sait-il qu’il est pessimiste ? On voudrait en être sûr. Lire la suite

  p. 207-208

Michel Tripier : Le royaume d’Archimède  ; Économica-FEDN, 1993 ; 174 pages - Olivier Sevaistre

Derrière ce titre un peu énigmatique, se cache une étude sur les opérations maritimes. La mer est un domaine où la poussée d’Archimède tient les navires à flot. Pour l’auteur, ce parrainage paraît moins « ringard » que celui de Neptune et de son sceptre que l’amiral Castex voulait planter dans la terre. Lire la suite

  p. 208-209

Jacques de Folin : Indochine 1940-1955 – La fin d’un rêve  ; Édtions Perrin, 1993 ; 353 pages - Charles-Henry Clermont-Tonnerre (de)

Le rêve en 1945 avait commencé des deux côtés : pour le général de Gaulle, la capitulation du Japon allait permettre à la France de « libérer » l’Indochine des vichystes ; pour Ho Chi Minh, le communisme allait « libérer » les anciens pays d’Indochine, à commencer par le Vietnam, du joug colonialiste et de l’impérialisme des Occidentaux. Lire la suite

  p. 209-210

Mohand Hamoumou : Et ils sont devenus harkis  ; (préface Dominique Shnapper) Éditions Fayard, 1993 ; 364 pages - Maurice Faivre

Né en 1956 à Sétif, Mohand Hamoumou est le fils d’un harki qui disparut la même année en Algérie. Un de ses oncles et son beau-frère sont également harkis, alors que trois autres de ses oncles ont pris parti pour la rébellion. Ayant rejoint la France en 1962 avec son beau-frère, il séjourne successivement dans les camps du Larzac et de Rivesaltes, et dans un hameau forestier en Dordogne, avant de se fixer en Auvergne. Il fait alors de brillantes études au lycée de Riom, à l’École normale et à l’université de Clermont-Ferrand (psychologie, droit, sociologie), avant d’entrer à l’École supérieure des sciences économiques et commerciales (Essec) en 1986. Après avoir été instituteur, chercheur et enseignant en faculté, il est actuellement cadre de direction chez Michelin. Lire la suite

  p. 211-212

Collectif : L’encyclopédie de l’Armée de terre  ; (préface du général Monchal, Cémat) 1992 ; 11 volumes - Michel Klen

Pour répondre aux défis du prochain millénaire, l’Armée de terre est entrée dans une période de mutations profondes. Face à ces changements, beaucoup de lecteurs ressentent certainement le désir de mieux connaître l’organisation, les missions, les matériels et l’esprit de nos forces terrestres. L’encyclopédie de l’Armée de terre qui vient d’être publiée par Hachette en collaboration avec le Sirpa (Service d’informations et de relations publiques des armées), se propose d’apporter sa contribution à cet effort d’information. En dix tomes, cette admirable collection a pour ambition de présenter un panorama complet de nos forces terrestres. Les trois premiers volumes mettent en valeur les points forts et certaines caractéristiques de notre outil militaire (l’Armée de terre, la formation, les unités spécialisées). Les six volumes suivants sont consacrés aux armes qui composent l’Armée de terre (infanterie, troupes de Marine, arme blindée cavalerie et Aviation légère de l’Armée de terre [Alat], artillerie, génie, transmissions et matériel). Le dernier tome s’intéresse à tous les aspects de la logistique (Service des essences, Commissariat, Service de santé, circulation routière, livraison par air, etc.). Lire la suite

  p. 212-213

André Collet : Histoire de l’armement depuis 1945  ; Puf, 1993 ; 127 pages - Michel Klen

La fin de la Seconde Guerre mondiale ouvre dans l’histoire de l’armement une ère nouvelle caractérisée par des mutations technologiques d’une ampleur jamais atteinte. Le conflit 1939-1945 est celui des armées motorisées, des attaques foudroyantes des chars et des avions, des débarquements de vive force et des grandes batailles aéronavales. Près d’un demi-siècle plus tard, la guerre du Golfe consacre l’avènement d’une nouvelle forme d’affrontement ; d’un seul coup, la technologie la plus savante prend le relais des techniques mécaniques traditionnelles. Après 1945, c’est le temps du nucléaire, de l’électronique, de l’informatique et des satellites de reconnaissance et de communication. Dorénavant, la bombe, le missile, l’hélicoptère de combat et les armes de destruction massive jouent un rôle clé. D’autres matériels déjà en service subissent des transformations tellement importantes qu’elles provoquent une mutation radicale de leur nature : le sous-marin nucléaire est aujourd’hui totalement libéré de la servitude du retour en surface, l’avion à réaction supersonique a maintenant la possibilité d’échapper à la détection des radars, l’obus est doté d’un équipement électronique « intelligent » qui lui permet d’atteindre des objectifs lointains avec une étonnante précision. Lire la suite

  p. 213-214

Revue Défense Nationale - Août/Sept 1993 - n° 545

Revue Défense Nationale - Août/Sept 1993 - n° 545

Il n'y a pas d'éditorial pour ce numéro.

Revue Défense Nationale - Août/Sept 1993 - n° 545

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