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Août/Sept 1972 - n° 314

  p. 1219-1227
  p. 1229-1238

En décembre 1971, six ans après le précédent conflit, la troisième guerre indo-pakistanaise aboutit à l’indépendance du Pakistan oriental sous le nom de Bangladesh. La guerre indo-pakistanaise a cimenté l’unité de l’Inde. Plus même, elle a changé les Indiens eux-mêmes en leur rendant confiance dans leur capacité d’être les acteurs de leur propre histoire. En un an, pour l'auteur, l’Inde est ainsi passée de l’« adolescence » (août-septembre 1971) à la « majorité ». Venant après la victoire militaire, le succès du parti de Mme Indira Gandhi aux élections aux assemblées d’État en mars 1972 a donné au Premier ministre indien une liberté d’action nouvelle pour affronter les problèmes de l’avenir de son pays. Un avenir auquel la France et l’Europe ne devraient pas rester étrangères. Lire les premières lignes

  p. 1239-1255
  p. 1256-1266
  p. 1267-1278
  p. 1279-1298
  p. 1299-1311

Les faits qui ont marqué l’évolution récente des relations internationales, les retours en arrière dont ils sont l’occasion, les perspectives qu’ils paraissent ouvrir donnent lieu à des interprétations diverses, parfois contradictoires, sur lesquelles j’aimerais exprimer une opinion. Lire les premières lignes

  p. 1312-1316
  p. 1317-1321
  p. 1322-1334

Chroniques

  p. 1335-1341
  p. 1342-1355
  p. 1356-1361
  p. 1362-1367
  p. 1367-1370
  p. 1371-1377

Bibliographie

Raymond Aron : Études politiques  ; Éditions Gallimard, 1972 ; 560 pages - Claude Delmas

Les études rassemblées dans ce volume, dont quelques-unes remontent à l’avant-guerre, partent toutes d’un même projet : éclairer les problèmes que posent les péripéties de l’histoire contemporaine en les rapportant aux idées de certains philosophes classiques (Machiavel, Marx, Pareto, Max Weber, Alain) et aux systèmes de la science moderne – politique intérieure des États et relations entre les États. Ainsi s’en définissent les trois parties. Lire la suite

  p. 1378-1378

Cyrus Léo Sulzberger : Dans le tourbillon de l’histoire  ; (traduit de l’américain par Raymond Albeck) Éditions Albin Michel, 1971 ; 729 pages - J.-L. T. R.

Reporter brillant et renommé s’il en fut, Cyrus Sulzberger, fut saisi dès ses débuts vers 1930 par ce « tourbillon de l’histoire » où il allait rencontrer les grands de ce monde aussi bien que les héros obscurs ou les victimes d’un tumulte qui n’était pas encore totalement apaisé lorsqu’en 1954 « il cessa, comme il le dit dans sa postface, d’être reporter pour se transformer en journaliste ». Lire la suite

  p. 1379-1379

Bernard Tricot : Les sentiers de la paix. Algérie 1958-1962  ; Éditions Plon, 1972 ; 443 pages - André Nolde

L’ouvrage de Bernard Tricot n’est pas un « livre de plus » sur le général de Gaulle et sur l’affaire d’Algérie. Il est très différent, quant au fond et à la forme, de tout ce qui est paru sur ces sujets au cours des dernières années, qu’il s’agisse de souvenirs, de confidences, d’indiscrétions, ou de cette simili-histoire des temps présents où se complaisent, à notre époque, éditeurs et journalistes. Lire la suite

  p. 1379-1380

Derk J. de Solla Price : Science et suprascience  ; (traduit de l’américain par Geneviève Lévy) Éditions Fayard, 1972 ; 125 pages - C. B.

Parmi les sombres spéculations dont nous abreuvent les futurologues depuis une décennie, l’ouvrage de Sofia Price apparaît comme une oasis d’équilibre, et cette qualité suffirait à le rendre attrayant mais il en a d’autres, en particulier une objectivité rigoureuse et une grande clarté dans l’exposé. Lire la suite

  p. 1380-1381

Joseph Daniel : Guerre et cinéma  ; Éditions Armand Colin, 1971 ; 453 pages - André Nolde

Georges Duhamel, cité par l’auteur, se méfiait du cinéma qu’il qualifiait de « divertissement d’ilotes », créateur de « plaisirs fugitifs, épidermiques, obtenus sans le moindre effort intellectuel ». À cette opinion, on peut opposer celle d’un critique (J. Benoit-Lévy) qui voit dans le cinéma « le moyen le plus puissant de la pensée humaine qui ait été inventé depuis la découverte du caractère d’imprimerie ». Entre ces ceux appréciations extrêmes, Joseph Daniel ne cherche pas à prendre position. L’influence du cinéma sur le public, ainsi qu’inversement, son rôle en tant que miroir de l’opinion, lui paraissent aujourd’hui, à juste titre, incontestables. Il en conclut que le cinéma a forcément une fonction politique et c’est cette fonction que, dans Guerre et Cinéma, il s’efforce de mettre en lumière. Le thème de la guerre permet mieux que d’autres un examen fort intéressant et instructif des courants idéologiques, chauvins ou pacifistes, qui ont dominé dans la société française au cours de la période 1895 à 1971 qui vit se dérouler les deux conflits majeurs de notre histoire, sans parler des guerres coloniales. Ainsi s’explique sans doute que l’ouvrage ait été accueilli parmi les « Cahiers » de la très sérieuse et parfois austère Fondation nationale des sciences politiques. Lire la suite

  p. 1381-1381

Collectif : Plan et prospectives : l’énergie  ; Éditions Armand Colin, 1972 ; 202 pages - H. N.

Le petit format et la présentation modeste de cet ouvrage ne doivent point tromper sur la densité de son contenu. Bien qu’il soit constitué pour un quart par un rapport de groupe et par des annexes pour le reste, il ne laisse apparaître aucun déséquilibre. Lire la suite

  p. 1382-1382

Paul Devuyst : La météorologie  ; Éditions Eyrolles, 1972 ; 168 pages - H. N.

C’est un des privilèges de l’homme que de pouvoir scruter le ciel. De tout temps, il a tenté de découvrir dans les altérations de sa couleur, dans les modifications de sa forme, les signes de ses lendemains. La météorologie n’est plus aujourd’hui le fait des mages ou des sorciers de la pluie, mais bien une science vaste et complexe, à la mesure du très grand nombre de phénomènes qu’elle a pour propos d’étudier. Paul Devuyst les passe en revue sans en omettre aucun. De même nous dit-il comment on les observe, et ce que l’on peut conclure des informations que l’on en reçoit. Nous lui saurons gré de s’exprimer ce faisant dans un langage accessible à l’« honnête homme » dont on sait le peu de goût pour la terminologie spécialisée. Après avoir lu ce livre, nous saurons enfin ce que sont fronts, dépressions, anticyclones et turbulences ; nous parviendrons même peut-être à déchiffrer la carte du temps quotidienne de notre journal. Lire la suite

  p. 1382-1382

Daniel Colard : Le désarmement  ; Éditions Armand Colin, 1972 ; 126 pages - André Nolde

Petit manuel, essentiellement destiné aux étudiants, relatif à un problème susceptible de « sortir à l’examen ». Un résumé, aide-mémoire, est suivi d’extraits des documents de base qu’il est indispensable de connaître. ♦

  p. 1382-1382

Jean J.A. Salmon : La reconnaissance d’État  ; Éditions Armand Colin, 1971 ; 287 pages - André Nolde

La reconnaissance internationale des États sécessionnistes, tels que, récemment, le Manchoukouo, le Katanga, le Biafra, la Rhodésie du Sud et, aujourd’hui, le Bengale, pose aux États et à l’ONU des problèmes juridiques extrêmement complexes. Jean Salmon, professeur à l’Université de Bruxelles, était, en tant que spécialiste de droit international public et ancien conseiller juridique de l’ONU, particulièrement qualifié pour traiter ce sujet aride à l’intention des étudiants en droit et en sciences politiques, des diplomates et fonctionnaires internationaux, ainsi que – pourquoi pas ? – des autres lecteurs conscients de l’acuité de ces problèmes. ♦

  p. 1382-1383

Marie-Claude Smouts : Le secrétaire général des Nations unies  ; Éditions Armand Colin, 1971 ; 299 pages - André Nolde

Cet ouvrage, publié avec le concours du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), est une thèse pour le doctorat de recherches en sciences politiques. C’est dire le sérieux et la rigueur scientifique qui ont animé l’auteur dans cette tentative d’analyse systématique de la fonction et des activités du secrétaire général des Nations unies (depuis Trygve Lie [1946-1952] jusqu’à U Thant [1961-1971], en passant par Dag Hammarskjöld [1953-1961]) à la lumière de leurs tentatives d’interventions dans les conflits internationaux. Le sujet est aride, mais il n’est pas dénué d’intérêt dans la mesure où l’existence des Nations unies constitue un élément non négligeable du jeu politique international. ♦

  p. 1383-1383

Alain Labrousse : L’expérience chilienne  ; Éditions du Seuil, 1972 ; 397 pages - H. N.

Au mois de novembre 1970, succédant à Eduardo Frei tenant de la Démocratie chrétienne, Salvador Allende faisait triompher l’Unité populaire en étant élu président de la République chilienne. Lire la suite

  p. 1383-1383

Pierre-Olivier Lapie : Aujourd’hui l’Angleterre  ; Éditions Plon, 1972 ; 341 pages - H. N.

Sait-on bien qu’en Angleterre le Premier ministre nomme les évêques (anglicans), que les députés ont le droit de rester couverts pendant les séances de la Chambre, que les juges de paix sont bénévoles et n’ont aucune formation juridique, que le volume des transactions du Stock Exchange est cinq fois celui de Paris ? Connaît-on les règles du cricket ? Non. Alors il faut lire l’excellent livre de Pierre Olivier Lapie. L’on y apprend sinon tout, du moins beaucoup sur ces institutions anglaises qui nous apparaissent souvent attendrissantes de désuétude. Lire la suite

  p. 1384-1384

Lill Marcou : Guide de recherches : l’Union soviétique  ; Éditions Armand Colin, 1971 ; 149 pages - André Nolde

L’initiative de publier des Guides de recherche est due à la Fondation nationale des sciences politiques et a pour but de faciliter les travaux de tous ceux qui abordent, dans un secteur déterminé des Sciences politiques, des études sur des sujets avec lesquels ils ne sont pas encore entièrement familiarisés. Ainsi, en ce qui concerne l’Union soviétique, Lilly Marcou énumère-t-elle, dans une première partie, les différentes sources : documents publiés en URSS et à l’étranger, mémoires et témoignages, périodiques, publications d’institutions spécialisées, etc. auxquelles pourront se référer les chercheurs, et consacre une 2nde partie à un guide bibliographique qui permet, dans chaque discipline, de connaître les principaux ouvrages publiés et leur intérêt relatif. Il y a là un instrument de travail extrêmement précieux. ♦

  p. 1384-1384

Jacques Guillermaz : Le parti communiste chinois au pouvoir (1er octobre 1949 – 1er mars 1972)  ; Éditions Payot, 1972 ; 549 pages - André Nolde

Le libellé du titre de cet important ouvrage ne doit pas créer de confusion quant au véritable propos de l’auteur. Le Parti communiste, depuis qu’il a pris le pouvoir, occupe en Chine non seulement le devant, mais toute la profondeur de la scène historique. Il est, collectivement, à la fois l’auteur, le scénariste, le machiniste, l’acteur et le critique des pièces qui s’y sont jouées au cours de ces dernières années, quel qu’en ait été le sujet : politique, économie, défense, diplomatie, culture… C’est donc en fait toute l’histoire de la Chine contemporaine, à travers celle d’un groupement politique, que Jacques Guillermaz se propose d’évoquer. Lire la suite

  p. 1384-1386

Manuela Semidei : Kennedy et la révolution cubaine  ; Éditions Julliard, 1972 ; 284 pages - H. N.

Comme tous les ouvrages de l’excellente collection « Archives », celui-ci tire sa substance d’une masse inédite de témoignages et de déclarations que l’auteur se borne à présenter et à assortir des commentaires indispensables. Lire la suite

  p. 1386-1386

Arnaud d’Antin de Vaillac : Les cannonières de Yang-Tsé  ; Éditions France-Empire, 1972 ; 265 pages - Y. B.

Ce n’est, bien sûr, qu’une petite tranche d’histoire que nous conte là le capitaine de vaisseau d’Antin de Vaillac : quelques années, quelques hommes, quelques bâtiments. Mais une tranche singulièrement attachante par le cadre dans lequel elle se déroule, par les rappels historiques qu’elle suscite, par l’évocation des difficultés vaincues et des qualités humaines qui s’y sont manifestées. Lire la suite

  p. 1386-1387

Pierre de Morsier : Les corvettes de la France libre  ; Éditions France-Empire, 1972 ; 320 pages - Y. B.

De nombreux ouvrages, études historiques ou récits romancés, ont conté les péripéties de la bataille de l’Atlantique au cours de la Seconde Guerre mondiale. On a dit d’excellente façon l’effort gigantesque que demandèrent aux Alliés l’organisation et la protection de leurs convois ainsi que la ténacité avec laquelle les sous-mariniers allemands tentèrent de briser le courant de ravitaillement venant des États-Unis. C’est bien encore de cette bataille qu’il est question, mais ce qu’apporte le récit du capitaine de frégate de Morsier, et c’est en cela qu’il nous touche, c’est la part prise par les Forces navales françaises libres (FNFL) à cette lutte vitale, harassante et finalement victorieuse. Lire la suite

  p. 1387-1387

Colette Capitan Peter : Charles Maurras et l’idéologie d’action française  ; Éditions du Seuil, 1971 ; 221 pages - Y. B.

Quelles sont les origines de l’Action française ? Quelle est la nature de sa démarche politique ? Telles sont les questions auxquelles s’efforce de répondre l’intéressante étude de Colette Capitan Peter. Les nationalismes, issus des humiliations de 1370 ou de déchirements tels que celui de l’Affaire Dreyfus, n’avaient pas mis en cause la légitimité du Régime. La Ligue maurassienne va rompre avec cette tradition en mettant en jeu l’existence même de la République et déclarant travailler à la combattre. La Grande Guerre, l’après-guerre, les années vingt et trente, justifient le maintien et le renouveau de la doctrine du « nationalisme intégral ». Lire la suite

  p. 1387-1387

George Roux : L’Affaire Dreyfus  ; Librairie Académique Perrin, 1971 ; 298 pages - André Nolde

On a abondamment écrit sur l’Affaire Dreyfus. C’est qu’il s’agit d’un très bon sujet, susceptible d’intéresser et l’historien, et le juriste, et le sociologue, et le militaire, et le psychologue et… le simple lecteur de romans policiers. Ce dernier d’autant plus, que le point final, estiment certains, n’a pas encore été mis à cette affaire ; qu’une énigme subsiste : quelle est la véritable origine, la raison d’être du célèbre bordereau ? Lire la suite

  p. 1388-1388

Jean-René : L’idée nationale de la Révolution à nos jours  ; Puf, 1972 ; 227 pages - Claude Delmas

« Le mot de nationalité a fait plus de ravages que la poudre et les gaz » : cette citation de René Johannet indique l’importance considérable, non pas tant du principe des nationalités, que des conséquences que son affirmation a entraînées dans l’histoire des hommes, spécialement depuis la Révolution française. René Johannet se plaît à opposer Boutroux, qui écrivait : « Le principe des nationalités est une notion très simple et très claire », à Henri Hauser, pour qui « c’est le type d’une fausse idée claire ». Lire la suite

  p. 1388-1388

Pierre Sorlin : La Société française. T. II : 1914-1968  ; Éditions Arthaud, 1971 ; 329 pages - André Nolde

Il a été rendu compte du 1er tome du présent ouvrage, couvrant la période 1840-1914, dans le numéro de mars 1970 de notre revue. La plupart des remarques faites à l’époque restent entièrement valables en ce qui concerne ce 2e tome. L’auteur, estimait alors notre critique, n’avait pas réussi à prendre, par rapport à l’enchevêtrement des innombrables « faits sociaux » qu’il avait soigneusement passés en revue et analysés, le recul qui aurait permis (au prix, il est vrai, d’une simplification certaine) de donner au lecteur le sentiment subjectif qu’il pénétrait avec ce livre dans une réalité vécue et non dans un système de courbes et d’équations. Lire la suite

  p. 1388-1388

Hubert Deschamps : Histoire de la traite des Noirs de l’Antiquité à nos jours  ; Éditions Fayard, 1972 ; 338 pages - André Nolde

Le très grand intérêt de ce nouvel ouvrage d’Hubert Deschamps est dû à une circonstance qui peut paraître au premier abord déroutante : l’auteur connaît très exactement ce dont il parle. Comme administrateur colonial à Madagascar, à Djibouti, en Côte d’Ivoire et au Sénégal, il a été le témoin des avant-derniers soubresauts de la traite et il a connu cet esclavage de fait qui subsiste encore aujourd’hui dans de nombreux coins d’Afrique, comme dans l’Arabie des « Émirs à Cadillac ». Il était donc, mieux que quiconque, à même, en partant d’une expérience concrète du sujet, de remonter aux origines et d’expliquer tous les tenants et aboutissants d’une des activités les plus fructueuses, et les moins clandestines pendant des siècles, du commerce international à travers le monde. Lire la suite

  p. 1389-1389

Auguste Toussaint : Histoire des îles Madagascars  ; Éditions Berger-Levrault, 1972 ; 346 pages - H. N.

Reconnu par les Arabes du Xe siècle, puis visité par les Portugais et les Hollandais, l’archipel des Mascareignes n’est occupé par la France qu’au début du XVIIIe siècle. D’abord tremplin pour la conquête de l’Inde puis, sous la Révolution et l’Empire, refuge des navires armés pour la course contre les Anglais, les « îles sœurs » se voient attribuer dès notre établissement des vocations différentes. L’île Bourbon, plus riche, sera le grenier, l’île de France, mieux abritée, sera l’arsenal. Mais de cette complémentarité va naître leur désunion. Ainsi rendues vulnérables, elles seront démembrées en 1815. La première restera française, la seconde deviendra l’île Maurice sous la tutelle britannique. Lire la suite

  p. 1390-1390

François Gazier : La fonction publique dans le monde  ; Éditions Cujas, 1972 ; 246 pages - J.-C. R.

Cet ouvrage a pour origine le cours professé en 1970 par François Gazier à l’Institut international d’administration publique, pour des auditeurs de nationalités diverses et qui appartenaient déjà ou se destinaient à la fonction publique. Lire la suite

  p. 1390-1391

André Beaufre (dir.) : La France de la Grande Guerre 1914-1919   ; Éditions Culture, 1971 ; 256 pages - H. N.

Aux étalages des librairies, dans les pages publicitaires des journaux et des revues, l’on assiste à une étonnante prolifération d’encyclopédies. Ce genre correspond sans doute à un besoin pour l’homme, qui veut savoir vite et qui entend rester l’« honnête homme » de son temps, et pour qui il est commode de trouver réunie sur la plus petite surface imprimée, la plus grande somme de connaissances possibles. Lire la suite

  p. 1391-1391

Jean Maurac : Mort du Général de Gaulle  ; Éditions Bernard Grasset, 1972 ; 183 pages - H. N.

Attentif à ses moindres gestes, en quête de tous ses mots, Jean Mauriac a recueilli auprès des familiers du général de Gaulle tout ce qu’on peut connaître des derniers mois de sa vie. Il nous en fait ici le récit en décrivant trois journées essentielles, en relatant les dernières confidences, en évoquant enfin le silence de ce jour de novembre à peine troublé par le crissement des feuilles mortes et les plaintes du vent dans le parc de la Boisserie. Lire la suite

  p. 1391-1392

Jean Thiry : Leipzig  ; Éditions Berger-Levralt, 1972 ; 266 pages - J. De

La publication de Leipzig, seizième volume d’une collection de 24 tomes, mais dernier à paraître, clôt ainsi l’œuvre monumentale que Jean Thiry a consacrée à Napoléon, du Dix-Huit Brumaire à la Restauration. Lire la suite

  p. 1392-1392

Revue Défense Nationale - Août/Sept 1972 - n° 314

Revue Défense Nationale - Août/Sept 1972 - n° 314

Il n'y a pas d'éditorial pour ce numéro.