L'auteur nous livre ses réflexions sur la Méditerranée, mer intérieure, berceau de nos civilisations et dont les foyers de crises ne semblent pas sur le point de disparaître. Pour rechercher la paix et la stabilité en Méditerranée, il propose de multiples actions de coopération. Lire les premières lignes
Repères - Opinions - Débats
L'auteur nous livre une courte étude sur cette « nouveauté stratégique » qu'est la guerre « zéro mort », principe lancé par les médias américains avec l'adhésion totale de l'opinion publique, qui ne s'est pas encore libérée du « syndrome vietnamien ». Dans le monde perturbé qui se dessine actuellement, un tel concept a-t-il vraiment sa place ? Est-il seulement réaliste ? Lire les premières lignes
L'auteur, spécialiste du Proche-Orient, nous livre ses réflexions sur l'opération contre l'Irak baptisée « Renard du désert » : il fait le point sur l'action elle-même, ses conséquences proches et ses perspectives possibles. Lire les premières lignes
Nous sommes au pied du mur. Il faut dès que possible réviser encore la Constitution. Si les parlementaires sont amenés à prendre à nouveau le chemin de Versailles, c’est cette fois-ci sur un sujet qui vise le personnel de la défense. Lire les premières lignes
Bien des évènements se sont produits depuis l'élaboration et la mise en place de l'ordonnance de 1959 sur l'organisation de la défense : la situation stratégique a changé, mais aussi la société, l'économie ; des mesures ont été prises, comme la professionnalisation des armées ; la coopération européenne a fait quelques pas, etc. Le texte de 1959 est-il donc toujours adapté ? L'auteur semble pencher pour une indispensable actualisation plutôt qu'une remise en cause. Lire les premières lignes
Les deux traits majeurs, caractéristiques de l’évolution présente de la société française, sont, au sens de nombreux analystes, l’économisme, qui tend à subordonner le politique à l’économie, et l’individualisme, qui privilégie la satisfaction personnelle sur la solidarité entre les personnes. Depuis dix ans, avec la disparition des tensions Est-Ouest, la construction européenne et la mondialisation, le mouvement s’est accéléré, généralisé et médiatisé. Qu’on le déplore ou que d’autres s’en félicitent, ce fait touche désormais des secteurs qui, jusqu’ici, demeuraient fondés sur des valeurs de référence plus traditionnelles, assises notamment sur les vertus civiques. Lire les premières lignes
Toute action d’échange, qu’elle soit politique, commerciale, culturelle ou militaire, individuelle ou collective, impose de créer et d’utiliser une voie de communication. Cette dernière sert de fondement à l’échange qui ne peut avoir lieu sans sa médiation. Les voies de communication sont donc consubstantielles aux actions, bien concrètes, de relations internationales. De plus, ces axes d’échange ont une influence directe sur la géographie économique et humaine d’une nation. Ils entraînent la construction d’infrastructures capables d’exploiter les matières échangées. Cela est valable pour ce que nous appelons le « système de communication » qui groupe l’ensemble des voies matérielles et immatérielles (1). L’analyse d’un tel système ne peut pas se limiter à la seule étude de chiffres, de quantités ou de masses échangées. Ce serait alors aborder les seules conséquences immédiates, « triviales », certains diront commerciales, du système en négligeant l’effet qu’il a sur l’organisation sociale et industrielle de la nation. Il s’agit bien d’étudier, comme préalable à l’action, un instrument structurant pour le mode de perception de l’espace, particulièrement international. Si la stratégie est la dialectique des volontés en milieu conflictuel armé, le système de communication ne peut en faire partie, c’en est tout au plus un moyen. Cependant, si l’on admet que la stratégie se fonde essentiellement sur une perception de soi et de l’autre et sur la confrontation de l’ensemble de ces modèles nationaux entre eux à l’échelle internationale, il faut tenir compte du rôle déterminant du système de communication. Si nous voulions utiliser l’exemple du spectre solaire employé par l’amiral Castex pour définir la stratégie, nous dirions que le retour à celle-ci s’effectue par l’infrarouge, c’est-à-dire la sociologie et l’environnement déterminant les comportements et donc la politique, et non par l’ultraviolet que représente la tactique. Lire les premières lignes
L'auteur, ancien ambassadeur de France au Kazakhstan, nous livre ses réflexions sur le rôle du chef de mission diplomatique, en poste dans un pays étranger, dans la recherche et l'exploitation du renseignement. Il décrit également les méthodes, les atouts et les difficultés, la question parfois délicate des relations avec la maison-mère. Lire les premières lignes
Dans cette étude, l'auteur traite de l'élargissement de l'Otan et de l'Union européenne aux pays d'Europe centrale, compte tenu de la présence, de la position et de la situation de la Russie. Lire les premières lignes
L'auteur nous présente le bilan, nuancé, des efforts de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe au profit de la démocratisation en Biélorussie (Belarus). Lire les premières lignes
L'auteur présente les facteurs favorables défavorables que rencontre l'Espagne dans le domaine des industries d'armement. Lire les premières lignes
Chroniques
Il y a peu encore, on nous assurait que l’Union européenne participant pour un cinquième dans la production mondiale tout comme dans les échanges commerciaux, sa monnaie unique allait défier le dollar et attirer les capitaux fuyant la zone yen. Or, sept semaines après sa première cotation, l’euro a perdu 7 % de sa valeur par rapport au billet vert et, ainsi que le souligne Le Monde, contrairement aux prévisions des analystes. N’allons pas leur en faire grief : leurs estimations étaient plausibles et admettons, avec Paul Valéry, qu’être compétent c’est se tromper selon les règles. Au demeurant, nous ne frisons pas la catastrophe puisque notre monnaie unique reste mieux cotée que ne l’était l’écu. Lire les premières lignes
Déjà détériorées en raison de l’aggravation de la situation des droits de l’homme en Chine, de l’augmentation du lourd déficit commercial américain et du projet de système de défense antimissiles qui pourrait inclure Taiwan, elles vont encore s’envenimer en raison d’une nouvelle affaire d’espionnage technologique dans le domaine spatial. Cette affaire est présentée dans la Far Eastern Economic Review du 25 février 1999, sous le titre « Technical Problem. » Lire les premières lignes
À quelques jours du sommet de l’Alliance atlantique, deux conférences récentes permettent de faire un point sur la perception par les États-Unis de leurs relations avec l’Europe. Lire la suite
Le projet de loi portant organisation des réserves en France a été adopté en Conseil des ministres le 27 janvier dernier. Il devrait être soumis au Parlement dans le courant du premier semestre. Le gouvernement vient ainsi d’achever le dernier volet de sa réforme des armées. Ce sujet, exclu de la réflexion initiale, n’a été pris en compte que tardivement, après que les principales décisions concernant la réorganisation de la défense eurent été arrêtées. Lire les premières lignes
La célébration du tricentenaire du service historique de la marine est l’occasion de faire connaissance avec un organisme trop souvent méconnu du grand public. Sa mission essentielle est l’administration et la communication des archives de la marine. L’originalité et la richesse de sa collection de documents, dont le plus ancien remonte au XIIe siècle, permettent au service historique de la marine d’être un élément particulièrement actif de la politique culturelle du ministère de la Défense. Lire les premières lignes
Les armées ont un besoin croissant de données géographiques, en particulier sous forme informatique, pour faire fonctionner et utiliser, au mieux de leurs capacités, les systèmes, toujours plus complexes, qu’elles mettent en œuvre. Lire les premières lignes
Avec le déploiement, à partir du début du mois de février 1999, des premières unités de la force d’intervention de l’Ecomog mise en place par la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), la Guinée-Bissau voit enfin s’achever la première phase de la crise la plus grave qu’elle a connue depuis son indépendance en septembre 1974. Dirigé par João Bernardo Vieira depuis 1980, après le renversement de Luis Cabral, ce petit pays continental et insulaire de 36 100 kilomètres carrés, peuplé d’environ 1,1 million d’habitants, ancienne colonie portugaise entourée par le Sénégal et la Guinée, a connu malgré sa pauvreté une relative stabilité jusqu’à l’an dernier. Le régime du président Vieira, connu pour sa pratique autoritaire du pouvoir, s’était malgré tout engagé dans un processus de démocratisation à partir de 1991, avec l’adoption du multipartisme et l’organisation en 1994 d’élections pluralistes que son parti, le Paigc (Parti africain pour l’indépendance de la Guinée-Bissau et du Cap-Vert) avait alors largement gagnées. Cette première étape d’une ouverture politique qui ne donnait pas encore satisfaction à tous avait doté en tout cas le régime au pouvoir d’une légitimité formelle qui s’est révélée par la suite d’une grande utilité pour lui. Dans sa politique extérieure, le président Vieira avait donné deux axes prioritaires : l’amélioration de ses relations avec le Sénégal, et le renforcement de celles avec la France. Lire la suite
Le Premier ministre indien Atal Bihari Vajpayee s’est rendu à Lahore, deuxième ville du Pakistan, les 20 et 21 février 1999. Il y avait dix ans qu’un chef de gouvernement ne l’avait fait. Il a été accueilli chaleureusement et en grande pompe par son homologue Nawaz Sharif. Depuis les essais nucléaires de mai 1998, les deux hommes ont le souci commun d’éviter tout dérapage qui pourrait conduire à un conflit atomique. Malgré cette retenue, ils doivent faire face à ceux qui, dans leur pays respectif, s’opposent à tout rapprochement. L’épineuse question du Cachemire empêchera longtemps tout apaisement durable dans la région. Lire les premières lignes
Bibliographie
Nous avons déjà eu l’occasion de présenter dans cette revue un ouvrage très remarquable du même auteur, lequel pendant trente-sept ans a été membre de la CIA, et qui, après avoir obtenu son doctorat à l’université d’Harvard, se consacre désormais à des recherches sur l’histoire contemporaine, en particulier celle des relations franco-américaines qu’il a eu l’occasion d’observer de très près comme chef de station à Paris, et pour s’être ensuite très complètement documenté d’autant qu’il parle parfaitement notre langue (1). Son précédent livre, rappelons-le, traitait de ces relations dans leur philosophie ; son titre, à savoir Oldest Allies, Guarded Friends, laissait d’ailleurs prévoir la thèse qu’il y défendait avec brio, à savoir que les deux plus vieilles républiques de l’époque moderne restaient amies, mais toujours sur leur garde, dans la mesure où elles s’estimaient, toutes deux, porteuses d’un message universel, et par suite étaient rivales, lorsqu’il s’agissait de le promouvoir. Lire la suite
L’ouvrage de Mme Mohsen-Finan est, à notre connaissance, le dernier livre paru sur le conflit du Sahara occidental. Ainsi que le suggère l’auteur, le dénouement de cette triste affaire pourrait être proche, auquel œuvre l’habile et tenace médiateur des Nations unies, James Baker, ancien secrétaire d’État de George Bush. Outre cet argument d’actualité, la qualité du livre, et une objectivité très rare sur un sujet qui soulève les passions militantes, nous incitent à le recommander. Lire la suite
Ce livre a été publié en 1997 avant la visite aux États-Unis, en octobre 1997, du président chinois Jiang Zemin, et de la visite en Chine, en juin 1998, du président Clinton. Il traite de la modification des attitudes des deux pays. Les auteurs concluent que ces changements ont eu pour résultat un affaiblissement des positions des États-Unis vis-à-vis de la Chine, qui sont passées de l’attitude amicale à l’hostilité, celle-ci considérant maintenant ceux-là comme menaçant ses positions en Asie et dans le monde. Deux facteurs, d’après les auteurs, renforcent cette analyse. Le premier est le conflit du Golfe. En l’observant, la Chine s’est rendu compte que les Américains avaient un avantage considérable sur les capacités militaires chinoises, et que cet avantage jouerait contre elle dans tout conflit, en particulier dans celui de Taïwan. Cette constatation se traduisit par le lancement par Pékin d’un programme très ambitieux de réarmement pour combler cette différence. Le second facteur, toujours d’après les auteurs, fut le réchauffement des relations entre la Chine et la Russie. La base des relations cordiales sino-américaines comportait la mise à l’écart de celle-ci. Ce rapprochement rendit discutable, pour Pékin, toute amélioration de ses relations avec les États-Unis. Lire la suite
Le temps de l’« Indo » est révolu, la guerre américaine du Viêt-nam est terminée, mais on continue à se battre avec acharnement à droite et à gauche dans ce Sud-Est asiatique « capable des plus grandes atrocités comme des plus merveilleux délices ». Le souvenir des Français s’estompe, les correspondants de guerre nostalgiques se démènent de Birmanie aux Philippines dans un monde confus de réguliers, de rebelles et de mercenaires où se pratique un sabir anglo-saxon. Voici le cadre dans lequel Marc Charuel décrit l’existence des pigistes de la violence, fournisseurs professionnels de frisson. Lire la suite
M. André Sellier, ancien conseiller commercial, historien et géographe de formation, qui en même temps que son père fut déporté à Buchenwald, puis transféré à Dora, vient d’écrire une histoire de ce camp de sinistre mémoire, qui mérite considération. Lire la suite
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192 pages